samedi 17 mai 2014

Neuf pays européens lancent un Institut européen de Paix

 

Le Soir

Neuf ministres européens des Affaires étrangères lanceront officiellement ce lundi, en marge du Conseil des affaires étrangères de l’UE, l’Institut européen de Paix. Voici leur carte blanche.



©DR

Il s’agira d’une organisation indépendante, mais financée principalement par les Etats participants, dont la mission sera centrée sur la médiation et la facilitation des dialogues et processus de paix. L’EIP sera basé à Bruxelles, squareAmbiorix, dans des locaux fournis par la Belgique.

L’idée de ce projet a été lancée en 2010 par les ministres suédois et finlandais des Affaires étrangères. Sept autres pays se sont joints à eux comme fondateurs de l’EIP dont, fait notable, la Suisse qui n’est pas membre de l’Union européenne. L'EIP s'inspire des modèles de l' US Institute of Peace, outil du gouvernement américain, et de Swisspeace, un équivalent helvétique. Mais on peut citer aussi l'institut indépendant International Crisis Group, très connu dans le monde et également basé à Bruxelles.

« Nous, ministres des Affaires étrangères de neuf pays, lançons l'Institut européen de Paix »

Nous, les ministres des Affaires étrangères de neuf pays européens (membres et non membres de l'UE), nous sommes rassemblés pour lancer l'Institut européen de Paix (IEP) en vue de nous atteler aux défis qui se posent actuellement dans le monde. Nous présenterons ce lundi à Bruxelles le premier président de l'Institut.

Des générations d’hostilité et de guerres en Europe ont laissé place à une profonde intégration politique et économique. La plupart du continent se caractérise par la démocratie et l’Etat de droit.

Les derniers événements qui ont secoué l’Ukraine nous rappellent toutefois la nature fragile de cette évolution et le risque de non-respect des cadres de sécurité et de stabilité convenus à l'échelle internationale. La force profonde de l’Europe est souvent sous-estimée. Et pourtant, les réalisations de ces 50 dernières années ne peuvent en aucun cas être considérées comme acquises. Défendre la paix et les valeurs européennes sur notre propre continent et dans le monde demande une puissante résolution politique.

Nous devons continuer d’honorer la promesse de l’Europe. Respectueux de la diversité en Europe et conscients de la variété des besoins à l’étranger, les gouvernements que nous représentons adoptent une attitude dont la devise est « si c’est possible, nous nous y engageons ».

C’est l’esprit dans lequel l’Institut européen de Paix a été fondé.

L’IEP devrait contribuer à surpasser l’inertie engendrée par la peur, et au lieu de cela promouvoir un groupement courageux visant à soutenir les solutions pacifiques. Il contribuera à l'agenda mondial de la paix via un étroit partenariat avec les institutions de l'UE afin de prévenir, gérer et résoudre les conflits. Il est présenté comme un partenaire indépendant et flexible pour l’UE et d’autres institutions, venant compléter et améliorer l’ensemble d’instruments déjà à la disposition de l'UE.

Il devrait soutenir l’engagement et développer les capacités de médiation et de dialogue, entre autres en fournissant une analyse des conflits, des formations, des médiations et un coaching. Il devrait poursuivre la diplomatie à voies multiples et promouvoir les meilleures pratiques de gestion des conflits. Il devrait servir de centre opérationnel, en connectant l’expertise et en partageant les connaissances. Il devrait représenter un pont avec les efforts de la société civile européenne.

En nous rassemblant dans cette nouvelle initiative, nous faisons confiance à un institut qui s’engage à collaborer avec les gouvernements et l’UE, tout en conservant son autonomie pour agir rapidement et de manière créative et en apportant ses propres compétences et ressources pour y arriver.

Parallèlement, nous nous engageons à développer les capacités de médiation de l’UE en tant que telle.

L’Europe doit se montrer à la hauteur des incroyables défis de notre époque qui menacent la paix, la liberté et le développement durable, à la fois au niveau mondial et dans son voisinage direct.

L’Institut européen pour la Paix est un moyen ambitieux de promouvoir les capacités européennes et d'étendre l'ensemble des instruments diplomatiques de l'UE et au-delà.

Didier Reynders, Ministre des Affaires étrangères de Belgique

Erkki Tuomioja, Ministre des Affaires étrangères de Finlande

Federica Mogherini, Ministre des Affaires étrangères d’Italie

János Martonyi, Ministre des Affaires étrangères de Hongrie

Jean Asselborn, Ministre des Affaires étrangères du Luxembourg

Radosław Sikorski, Ministre des Affaires étrangères de Pologne

José Manuel García-Margallo y Marfil, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération d’Espagne

Carl Bildt, Ministre des Affaires étrangères de Suède

Didier Burkhalter, Président et Ministre des Affaires étrangères de la Confédération helvétique

 

COMMENTAIRE DE DIVERCITY

QU’ EN PENSE POUTINE ?

C’est évidemment une idée originale et bienvenue mais…Mais  DidierBurkhalter, Président et Ministre des Affaires étrangères de la Confédération helvétique et président de l’OCSE sera-t-il plus actif dans cette structure que dans son rôle de médiateur OSCE où il traine les pieds ? Mais faut-il voir dans cette initiative un pas vers la désignation d’un vrai ministre des affaires européennes qui ne soit pas un leurre anglais sans  crédibilité ? Mais quelle estdonc la légitimité de ces neufs ministres par rapport à leurs 19 collègues qui ne les ont pas (encore) rejoints ? Mais quelles sont donc leurs raisons de faire bande à part ? Mais pourquoi ni les ministres allemand, anglais et français ne sont-ils pas membres de ce nouveau club ? Mais surtout ceci : ces neufs ministres pensent-ils impressionner Poutine par leur initiative ?  Si on en croitZemour dans le Figaro :« Les Russes sont hantés par la peur de voir se créer un califat « de Boukhara à Poitiers » pour employer l'expression même des islamistes. »  
« De ce fait, » estime Vladimir Fédorovski (POUTINE, L'ITINÉRAIRE SECRET Éditions du Rocher. 208 p., 19,90 euros)   « la Russie de Poutine est devenue une sorte d'anti-France de Hollande. Hostile au multiculturalisme, ne cédant rien au lobby gay, combattant l'islamisme, renouant avec la religion orthodoxe quand la France et l'Europe nient leurs racines chrétiennes, osant même condamner Lénine (le révolutionnaire communiste) et réhabiliter Staline (l'ordre et la grandeur de la nation). »

« Poutine essaye de restaurer la puissance russe, après le grand effondrement de l'Empire soviétique et il est loin d'avoir gagné son pari. » L’inconscient collectif russe se souvient que la patrie fut envahie par deux fois par la menace napoléonienne et celle de Hitler et supporte très mal la présence de plus en plus insistante de l’OTAN jusque dans les marches frontières du grand empire.

Rien d’étonnant à ce qu’il devine la main de Washington dans le processus de renversement du président ukrainien russophile pour le remplacer par un gouvernement provisoire incertain mais europhile et qualifié, à tort ou à raison, de fascisant.

Ce qui est sûr c’est que les élections du 25 mai clôtureront un chapitre important mais pas la saga intitulée : « la guerre de Crimée aura-t-elle lieu ?» « Il faudrait trouver un Mandela ukrainien qui accepte d'aller au-delà du sentiment de revanche et trouve la voie du dialogue et du compromis. » (VladimirFédorovski)

DivercCity partage sans réserve cette conviction !

 

MG




RUSSOPHOBIE MÉDIATIQUE.


 

Vladimir Fédorovski est un écrivain russe d'origine ukrainienne, actuellement le plus édité en France. Diplomate, il a joué un rôle actif dans la chute du communisme, il fut promoteur de la perestroika puis porte-parole d'un des premiers partis démocratiques russes est interviewé par Le Figaro.

 

FIGARO : Y-A-T-IL SELON VOUS UN TROPISME ANTI-RUSSE DANS LES MILIEUX MÉDIATIQUES FRANÇAIS?

FÉDOROVSKI « La guerre en Ukraine est triple: par les armes, par la propagande et par les services secrets. Dans cette triple guerre les journalistes occidentaux sont instrumentalisés. »(…) je suis ahuri par le manque de professionnalisme des journalistes, notamment français. Les journalistes allemands et américains sont plus pointus, les Français, sont souvent politiquement correct et voient le monde en noir et blanc. (…) La présentation unilatérale du massacre d'Odessa, imputé à la responsabilité russe, alors ce sont des russophones qui ont été brulés vifs, est à cet égard significative. Les journalistes ont donné les réponses avant de poser les questions, concluant à la culpabilité russe. »

COMMENT EXPLIQUER CETTE DIABOLISATION DE POUTINE DANS CERTAINS MÉDIAS OCCIDENTAUX?

 

Quand Hilary Clinton compare poutine à Hitler, c'est effrayant de bêtise.

Je n'ai pas attendu la crise ukrainienne pour critiquer Poutine. Mais je suis effaré par la diabolisation qui en est faite. Poutine défend les valeurs traditionnelles face à un Occident qui selon lui se serait «dégonflé» face à l'islamisme (pour lui l'islamisme modéré n'existe pas plus que le communisme modéré) et aurait abandonné le combat idéologique. Il se présente comme le rempart au déclin de l'Occident face à l'islam. Il incarne l'antithèse de la gauche caviar, c'est pourquoi l'élite médiatique le déteste. (…) Poutine et Hollande passeront, la France et la Russie resteront.

Je mets en garde les journalistes occidentaux: à jouer le jeu- sans en être conscients sans doute- de certains services secrets, ils se font les boutefeux du conflit. Ils entretiennent un climat de guerre civile en Ukraine, qui pourrait conduire à un grand conflit généralisé. Je dis souvent pour faire peur que l'Ukraine pourrait être le Sarajevo de 2014. C'est possible.

(…) Il faudrait trouver un Mandela ukrainien qui accepte d'aller au-delà du sentiment de revanche et trouve la voie du dialogue et du compromis.

Je suis contre la scission de l'Ukraine, ce serait le triomphe de l'idiotie diplomatique. Les Européens, les Russes et les Ukrainiens ont des intérêts communs.

Les Américains ont essayé d'humilier la Russie, c'était la stratégie de Brzeziński(conseiller de Carter), après la chute du communisme. Or quand vous humiliez un pays, il faut s'attendre à ce qu'il y ait un esprit de revanche et un retour de bâton autoritaire. C'est ce qui est arrivé avec l'Allemagne après le Traité de Versailles. C'est l'humiliation de la Russie dans la période post-communiste qui a conduit Poutine au pouvoir et qui guide sa politique aujourd'hui.

Depuis un ou deux ans, les Américains renouent avec cette ambition: il faut descendre Poutine. Ils veulent casser l'axe Russo-allemand naissant, notamment par le Traité transatlantique. En faisant cela, ils repoussent la Russie vers la Chine, ce qui est catastrophique pour tout le monde.

Poutine a gagné la Crimée et perdu l'Ukraine. L'Occident va gagner l'Ukraine mais perdre la Russie. Tout le monde est perdant.

 


 

COMMENTAIRE DE DIVERCITY

QUE VEULENT LES AMERICAINS ?

Et si les Américains, aidés par leur poisson pilote britannique  voulaient tout simplement briser l’axe de collaboration économique et « interculturelle »,  entre la Russie et l’Allemagne, autrement dit entre la Russie et l’Europe ? Il existe et nous l’avons souligné un désaccord de fond entre Merkel et Obama relativement aux mesures de rétorsions économiques à prendre contre Poutine.

Les Allemands qui dans le prolongement de la Ostpolitik collaborent très étroitement sur le plan économique avec la Russie savent que ces mesures les pénaliseront autant, si pas plus que Moscou. Certains ont été jusqu’à craindre que l’Allemagne ne se détache graduellement du bloc européen pour se rapprocher de la Russie et de la Mitteleuropa son biotope naturel. La fourmi Germania est peu prêteuse, c’est là son moindre défaut et elle voit d’un très mauvais œil les demandes de plus en plus insistantes de solidarité des cigales sud européennes.

Faut-il voir dans l’accueil privilégié dont le président Hollande vient de bénéficier e la part d’Angela Merkel une tentative de rapprochement des points de vues des deux pays depuis que la France a opté pour une politique résolument social-démocrate ?

La crise ukrainienne prend une dimension de plus en plus menaçante. Il convient de méditer les conclusions de Vladimir Fédorovski :

« Poutine a gagné la Crimée et perdu l'Ukraine. L'Occident va gagner l'Ukraine mais perdre la Russie. Tout le monde est perdant. »

Mais, selon nous, le plus gros perdant dans cette affaire c’est l’Allemagne.

MG

 

 


 

LA RUSSIE SE SOULÈVE APRÈS LA VICTOIRE DU TRAVESTI AUTRICHIEN À L'EUROVISION

AFP La Libre




La Russie a adopté l'année dernière une loi punissant la "propagande" homosexuelle devant mineurs.

La victoire à Copenhague du travesti à barbe Conchita Wurst, au concours de l'Eurovision, a suscité dimanche un flot d'hostilité anti-gay de la part de politiciens et stars russes.

Le vice-Premier ministre Dmitri Rogozine a écrit sur Twitter que le résultat de l'Eurovision "a donné un aperçu aux partisans de l'intégration européenne de ce qui les attend en rejoignant l'Europe, à savoir, une fille à barbe".

"Notre indignation est sans limites. C'est la fin de l'Europe. Elle est devenue dingue. Ils n'ont plus de femmes et d'hommes là-bas, mais un +ça+ à la place", a déclaré le politicien nationaliste Vladimir Jirinovski à la télévision publique russe, Rossiya-1.

"Il y a cinquante ans, l'armée soviétique a occupé l'Autriche. La libérer a été une erreur. On aurait dû rester", a ajouté le président du Parti libéral-démocrate de Russie, connu pour ses déclarations outrancières.

Les candidates de la Russie, les jumelles Anastasia et Maria Tolmatchevi, sont arrivées en septième position au concours.

Le chanteur de rap Timati, a posté sur son compte Instagram que la victoire de Conchita Wurst était le résultat d'une "maladie mentale de la société contemporaine".

"Je n'aimerais pas avoir à expliquer un jour à mon enfant pourquoi deux hommes s'embrassent ou pourquoi une femme se balade avec une barbe teinte, et que c'est censé être normal", a-t-il ajouté.

La Russie a adopté l'année dernière une loi punissant la "propagande" homosexuelle devant mineurs, d'amendes et de peines de prison, un texte qui a provoqué de vives critiques, notamment en Occident.

Mais le travesti ukrainien Verka Serduchka, arrivée seconde au concours de l'Eurovision 2007, a fermement soutenu Wurst.

"Pour être honnête, je dois dire que j'ai été un peu choquée au début, mais après, quand je l'ai vu, je me suis dit: pourquoi pas?" a estimé Andriy Danilko, dont Serduchka est le nom de scène.

"On doit avoir plus de compassion. Je déteste quand on persécute des gens", a-t-elle encore déclaré à Rossiya-1.

La star de la pop Filipp Kirkorov, producteur de la chanson des soeurs Tolmatchevi, a même suggéré que la victoire de Wurst amènera la Russie à revoir ses positions homophobes.

"Peut-être qu'il s'agit d'une forme de protestation contre certaines de nos positions en Russie. Cela mériterait peut-être réflexion. On ne devrait peut-être pas avoir une attitude si catégorique vis-à-vis de personnes qui ont d'autres orientations sexuelles", a-t-il déclaré à Rossiya-1.

 

COMMENTAIRE DE DIVERCITY

PAR LA BARBE DU PROPHETE

La action de rejet et de dégoût des Russes, mais aussi des Ukrainiens est tout à fait interpellante.

Terwijl op de luchthaven van Wenen honderden fans getooid met een baard haar stonden op tewachtenschoren bekende Russen hun baard afZe voelen zich in hun mannelijkheid aangetastlietenze via sociale media weten. In landen als Oekraïne, Wit-Rusland en Ruslandwaar anti-homowetten in de maak zijn, is een heftige campagne tegen Wurst gevoerdDe pro-Russische gouverneur van Charkov zei gisteren nog niet bij "mensen als Conchitate willen horen.(De Morgen). On me dira que c’est anecdotique, je répondrai que c’est profondément emblématique.

La Russie veut à tout prix se préserver de trois choses: de la pression démographique et migratoire chinoise en Sibérie, de la menace islamiste à laquelle elle se sent particulièrement exposée, étant donné la proximité de toute une série d’anciennes républiques soviétiques où domine l’islam, mais aussi de la menace occidentale, l’occident étant regardé par les Russes comme une société marquée par la décadence morale  et un matérialisme consumériste à outrance.

La Russie austère refuse d’être contaminée par les élans libertaires qui, selon Poutine gangrènent une Ukraine regardée comme velléitaire et corrompue.

Autrement dit Vladimir Poutine reprend à son compte les théories de Huntington qui redoutait un choc des civilisations (Clash of Civilisations). Faut-il rappeler que DiverCity milite au contraire pour un dialogue des civilisations qui soit de nature interculturelle et qui prône une dynamique tendant vers le cosmopolitisme?

MG  


 




HOE DE WINST VAN CONCHITA WURST EEN DOORBRAAK VOOR DE TRANSGENDER WERD

Door: Lidy Nicolasen −  Bron: Volkskrant.nl


© apConchita Wurst werd in november 1988 in het Oostenrijkse Gmunden geboren als Tom Neuwirth.

DM PROFIEL "We are unstoppable", zei winnares Conchita Wurst vlak voordat de muziek inzette voor de reprise van haar indrukwekkende ballad 'Rise like a Phoenix' en nadat ze haar publiek opnieuw had bedanktHet was om nogmaals te benadrukken dat ze er niet stond voor een act of een gimmick. Ze is bloedserieus over wie ze is. Zij is die vrouw met de baard en dat wil ze weten ook.

"Ik hoop de kans te krijgen mensen in heel Europa ervan te overtuigen dat je er kunt uitzien zoals jezelf wilt en dat je het leven moet leiden dat je zelf wilt, zolang je niemand schade berokkentIk sta voor een samenleving zonder haat en zonder discriminatie."

Wat ze zelf is, man of vrouwConchita laat het in het middenZe noemt zich geen man of vrouwgeen hetero of homo, geen transgender. Je moet niet een kopie van iemand willen zijn, je moet je jezelf zijn,is haar mottoMensen rond haar spreken even vaak over 'hijals over 'zijals ze Conchita bedoelen.

Koren op de molen van haar tegenstanders. Terwijl op de luchthaven van Wenen honderden fans getooid met een baard haar stonden op te wachtenschoren bekende Russen hun baard afZe voelen zich in hun mannelijkheid aangetastlieten ze via sociale media weten. In landen als Oekraïne, Wit-Rusland en Ruslandwaar anti-homowetten in de maak zijn, is een heftige campagne tegen Wurst gevoerd. De pro-Russische gouverneur van Charkov zei gisteren nog niet bij "mensen als Conchitatewillen horen.

TOM NEUWIRTH
Conchita Wurst werd in november 1988 in het Oostenrijkse Gmunden geboren als Tom NeuwirthAls tiener ontdekte hij dat hij anders was dan de andere kinderen"Het waren moeilijke jaren", zei Conchita later. "Ik hoorde er nooit bij als kind." Tom trok op zijn veertiende vrouwenkleren aan en ging als vrouw door het levenOok het verlangen een baard te dragen bleek na enige jaren onweerstaanbaarZe was toen al zangeres en entertainer, had al deelgenomen aan talentenjachtenPas in 2011 trad ze voor het eerst naar voren als Conchita Wurst, de vrouw met de baard. Dat gebeurde in de Oostenrijkse talentenjacht voor het Eurovisie Songfestival, 'Die Grosse Chance'. Ze eindigde als tweede.

 

Ze werd de muze van modeontwerper Jean Paul Gaultier en liep op diens catwalkFotograaf Manfred Bouman maakte een fotoreportage. Het was haar grote droom ooit op het podium van het Eurovisie Songfestival te kunnen schitterenSamen met haar moeder keek ze al haar hele leven naar het songfestival en ze wist dat ze er ooit moest staanHaar grote voorbeeld was Celine Dion, de zangeres die in haar geboortejaar 1988 het songfestival won.

Tien jaar later won Dana International, de transgender uit Israël, met het nummer Diva. Min of meereen voorgangsterZaterdag stond Conchita er eindelijk zelf en won zeook tot haar eigen verbazing enontroeringriant van haar tegenstanders. "Ik ben nog steeds stomverbaasd dat Europa zo tolerant is",zei een fan. "Het is een teken van liefdetolerantie en openheid."

MIJLPAAL VOOR TRANSGENDERS
Het is een mijlpaal voor de emancipatie van lesbiennes, homo's, biseksuelen en transgenderszegtPhilip Tijsma van het COC Nederland, de Nederlandse Vereniging tot Integratie van Homoseksualiteit. Op de Facebookpagina van het COC werden in een mum van tijd 850 felicitaties geplaatstHet isongekend wat er is gebeurdzegt Tijsma. "Er waren zelfs conservatieve landen die haar beloonden met 12 punten. Je weet pas hoe bijzonder dat is als je bedenkt dat ook in een land als Nederland mensenmoeite hebben met mannelijke vrouwen en vrouwelijke mannenDat blijkt uit een recent onderzoekvan het Sociaal en Cultureel Planbureau. Het is een mooi nummer natuurlijk, maar dat Europa voorhaar koosdat is heel bijzonder."

Sleutelen Rusland en andere Oost-Europese landen aan anti-homowettenaan de andere kant van dewereld gebeurt het tegenovergestelde. Het hooggerechtshof van Australië bepaalde dat wie niet alsvrouw of man kan worden aangemerktvoortaan ook niet als zodanig geregistreerd hoeft te wordenInofficiële documenten mag 'neutraalstaan of 'onbepaald'. Australië volgt het voorbeeld van Nieuw-Zeeland. Ook in Aziatische landen als Nepal en Bhutan mogen mensen in plaats van een 'm' of een 'f'een 'x' noteren achter 'geslacht'.


 

COMMENTAIRE DE DIVERCITY

WHAT COMES NEXT?


L’Europe se met à ressembler de plus en plus à cette république de Weimar qui dans les années vingt connut toutes les outrances sur le plan culturel et celui des mœurs. Il faut se souvenir que cela se termina très mal en accélérant la prise de pouvoir de Hitler. La « résistible ascension » de Marine Le Pen est comme un remake des années trente en Allemagne.

Le combat de madame Wurst (c’est-à-dire « la saucisse ») auto-proclamée militante des transexuel(les) n’est pas celui de DiverCity. « Het is een mijlpaal voor de emancipatie van lesbiennes,homo'sbiseksuelen en transgenderszegt Philip Tijsma van het COC Nederland, de NederlandseVereniging tot Integratie van HomoseksualiteitOp de Facebookpagina van het COC werden in een mum van tijd 850 felicitaties geplaatstHet is ongekend wat er is gebeurdzegt Tijsma. "Er waren zelfs conservatieve landen die haar beloonden met 12 punten. Je weet pas hoe bijzonder dat is als je bedenkt dat ook in een land als Nederland mensen moeite hebben met mannelijke vrouwen en vrouwelijke mannenDat blijkt uit een recent onderzoek van het Sociaal en Cultureel Planbureau. Hetis een mooi nummer natuurlijk, maar dat Europa voor haar koosdat is heel bijzonder."

C’est singulier en effet et cela montre qu’un abime sépare désormais la sensibilité européenne et celle des pays russophones. La crise ukrainienne n’est pas  une simple affaire de frontières aux marges de l’Occident. Il s’agit de tout autre chose : d’un bras de fer entre deux conceptions du monde. Une Weltanschauung russe autoritaire rigide et réactionnaire et une sensibilité occidentale libertaire et débridée mais sous la haute surveillance électronique permanente des services de la NSA  dont l’efficacité dépasse de loin celle de la Stasi ou de la NKVD.  Il importe d’être lucide et de ne pas tomber dans le panneau d’une russophobie primaire comme le font les medias occidentaux à l’exception notoire des medias allemands.  Ayons donc à cœur d’aiguiser le plus finement possible notre esprit critique.  

MG

 

 

 

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