dimanche 17 août 2014

Une institutrice reconnaît l'enfant djihadiste du reportage


Le Vif

Source: Knack, FranceTVinfo 

L’enfant belge de six ans, fils de l’extrémiste belge Abdullah, que l’on voit dans une série de reportages diffusée par le site Vice a été reconnu par son institutrice, selon Het Laatste Nieuws. L’enfant y déclare vouloir combattre les infidèles.



© Reuters

Une série documentaire web diffusée par le site Vice a provoqué de nombreux remous durant la semaine écoulée. Autant par le fait qu’il s’agissait là des premières images du khalifat que par les nombreux visages filmés à découvert avec la bénédiction des djihadistes. Dans le second épisode d’une série qui en comporte cinq, on voit un combattant belge, Abdullah le Belge, et son «fils». Ce dernier du haut de ses six ans dit qu’il ne vient pas de Belgique, mais bien de l’Etat Islamique. «Plus tard je veux être djihadiste», conclut-il.

L’élément central de ce second reportage est l'embrigadement des enfants. Chargé de cette mission au sein de l’organisation "Abdullah le Belge", fait dire à son fils que l’on aperçoit dans le reportage sur les rives de l'Euphrate qui longe la ville de Racca (en Syrie), que "les infidèles doivent être tués, car tous les infidèles tuent les musulmans".

On ne savait que peu de choses sur l’identité du garçon jusqu’à ce qu’une institutrice de Saint-Josse-Ten-Noode le reconnaisse comme l’un de ses élèves. Des agents de police ont retrouvé son domicile, mais celui-ci était laissé à l’abandon. Selon les voisins, toute la famille aurait déménagé vers l’étranger il y a quelques semaines.

Le jeune garçon serait en réalité le beau-fils d’Abdullah, un français qui vivrait à Saint-Josse-Ten-Noode depuis 2009, toujours selon Het Laatste Nieuws. Une enquête est en cours.

QUI EST L’AUTEUR DE CES VIDÉOS ?

Medyan Dairieh, auteur de la série documentaire, est l’un des premiers journalistes à avoir approché de près l'organisation de l'Etat Islamique. Durant trois semaines il a pu se plonger au cœur du « Califat » en devenir pour en découvrir les rouages. Publié sur le site Vice en cinq reportages de près de 10 minutes, le documentaire suit le journaliste dans les rues de Racca en Syrie, la capitale de l'Etat islamique autoproclamé fin juin par les jihadistes.

Medyan Dairieh est un photojournaliste et journaliste de guerre d’origine palestinienne qui réside pour l’instant au Royaume-Uni . Il n’en est pas à son coup d’essai puisque de l’Irak à la Turquie en passant par République démocratique du Congo, l’Afghanistan, les territoires palestiniens et la Libye, il a couvert de nombreux conflits. Il fut même l’un des premiers journalistes à entrer dans Tripoli lors de la chute de la capitale libyenne. En Syrie, où il s’est rendu à plusieurs reprises, il fut blessé plusieurs fois. Ce qui ne l’a pas empêché d’en tirer le film « Rebels on the Bridge » (Les Rebelles sur le pont).

La question qui demeure sur cette série c'est de savoir dans quelle mesure le journaliste a pu objectivement rendre compte de la réalité alors qu'il n'était pas libre de ses mouvements. 

 


COMMENTAIRE DE DIVERCITY

LA BANALITÉ DU MAL

Comment ne pas songer aux réflexions sur le totalitarisme lorsqu’on voit ses images d’un père originaire de Saint-Josse, ivre de sang, complètement formaté par la propagande djihadiste, « laver »en direct le cerveau de son jeune fils de 10 ans pour en faire un robot humain prêt à donner sa vie à ce mouvement totalitaire. Hannah Arendt pensait que le problème majeur de notre temps est celui du « système totalitaire », y compris dans sa forme islamiste, dont elle ne parle évidemment pas mais qu’elle sent venir parmi d’autre avatars du totalitarisme.

« Les Etats totalitaires s’efforcent sans cesse – même s’il n’y réussissent pas toujours complètement – de démontrer que l’homme est superflu.

La tentative totalitaire de rendre les hommes superflus reflète l’expérience que font les masses contemporaines de leur superfluité sur une terre surpeuplée.

Les solutions totalitaires peuvent fort bien survivre à la chute des régimes totalitaires, sous la forme de tentations fortes qui surgiront chaque fois qu’il semblera impossible de soulager la misère politique, sociale et économique d’une manière qui soit digne de l’homme."

 (Page 271, le système totalitaire)


Il est fort à redouter que cahin-caha, l’humanité se laissera séduire à nouveau par la « tentation totalitaire ».

L’islamisme djihadiste est un totalitarisme, c’est évident.

Mais quand le danger grandit, croît également le désir d’être sauvé disait Hölderlin souvent cité par Edgar Morin, le pape de la complexité.

Ayons donc, avec lui  la volonté de l’optimisme pour combattre les formes nouvelles de la banalité du mal qui minent nos démocraties.

 

MG


 

CE QUE DIT WAFA SULTAN DU HAMAS ET DES FOUS D’ALLAH

Publié par Riposte Laïque - Article du nº 365

 

 

La célèbre sociologue d’origine syrienne, Wafa Sultan, vient de publier l’un des points de vue le plus cinglants concernant la situation à Gaza. Elle plonge aux origines de l’islam pour expliquer le conflit entre deux conceptions diamétralement opposées : la culture de la vie contre la culture de la mort.

 

Extraits traduits par Chawki Freïha (Beyrouth) pour MédiArabe.info

(…) Puisqu’il m’importe peu de satisfaire les uns, de défendre les autres ou d’éviter la colère des troisièmes, je peux dire que le Hamas n’est qu’une sécrétion islamique terroriste dont le comportement irresponsable à l’égard de sa population l’empêche de se hisser au niveau du gouvernement. Mais ceci est conforme à l’habitude, puisque, à travers l’histoire de l’islam, jamais une bande de criminels islamistes n’a respecté ses administrés.

(…) Je ne prétends pas défendre Israël, puisque les Juifs ne m’ont pas demandé mon avis quant à leur terre promise. S’ils me demandent mon avis, je leur conseille de brûler leurs livres sacrés et de quitter la région et de sauver leur peau. Car les musulmans constituent une nation rigide exempte de cerveau. Et c’est contagieux. Tous ceux qui les fréquentent perdent la cervelle… Avant la création de l’État d’Israël, l’histoire n’a jamais mentionné une guerre impliquant les Juifs, ni qu’un Juif ait commandé une armée ou mené une conquête. Mais les musulmans sont des combattants, des conquérants et leur histoire ne manque pas d’exemples et de récits de conquêtes, de morts, de tueries, de razzias… Pour les musulmans, tuer est un loisir. Et s’ils ne trouvent pas un ennemi à tuer, ils s’entretuent entre eux.

Il est impossible pour une nation qui éduque ses enfants sur la mort et le martyre, pour plaire à son créateur, d’enseigner en même temps l’amour de la vie. La vie a-t-elle une valeur pour une société qui inculque à ses enfants qu’ils doivent tuer ou être tués pour aller au Paradis ?

(…) Depuis le début de l’opération israélienne contre Gaza, je suis bombardée de courriers électroniques venant de lecteurs musulmans qui me demandent mon avis sur ce qui se déroule à Gaza. Je ne suis pas concernée par ce qui s’y passe, mais je suis intéressée par les motivations qui animent ceux qui m’écrivent. Je suis convaincue que ce qui les motive n’est pas la condamnation de l’horreur, ni la condamnation de la mort qui sévit à Gaza. Car, si la motivation était réellement la condamnation de la mort, ces mêmes lecteurs se seraient manifestés à d’autres occasions où la vie était menacée.

Ceux qui condamnent le massacre de Gaza, par défense de la vie en tant de valeur, doivent m’interroger sur mon avis à chaque fois que cette vie-valeur était menacée. Plus de 200.000 musulmans Algériens ont été massacrés par d’autres musulmans Algériens ces quinze dernières années, sans qu’aucun musulman ne s’en émeuve.

Des femmes Algériennes violées par les islamistes ont témoigné et raconté que leurs violeurs priaient Allah et imploraient son Prophète avant qu’ils ne violent leurs victimes. Mais personne ne m’a demandé mon avis.

Plus de 20.000 citoyens syriens musulmans avaient été massacrés par les autorités (Hamas en 1983) sans qu’aucun musulman ne réagisse et sans qu’aucun ne me demande mon avis sur ces massacres étatiques. Des musulmans se sont fait exploser dans des hôtels jordaniens tuant des musulmans innocents qui célébraient des mariages, symboles de la vie-valeur, sans qu’aucune manifestation ne soit organisée à travers le monde, et sans qu’on ne me demande mon avis.

En Égypte, des islamistes ont récemment attaqué un village copte et ont massacré 21 paysans, sans qu’un seul musulman ne dénonce ce crime. Saddam Hussein a enterré vivants plus de 300.000 chiites et kurdes, et en a gazé beaucoup plus, sans qu’un seul musulman n’ose réagir et dénoncer ces crimes. Au plus fort des bombardements de Gaza, une femme musulmane, fidèle et pieuse, s’est fait exploser en Irak dans une mosquée chiite, tuant une trentaine d’innocents, sans que les médias ou les musulmans ne s’en émeuvent. Il y a quelques mois, le Hamas avait aussi tué onze personnes d’une même famille palestinienne, accusées d’appartenir au Fatah, sans que des manifestations ne soient organisées en Europe ou dans le monde arabe, et sans qu’aucun lecteur ne m’écrive et ne m’envoie ses protestations.

Ainsi, la vie n’a pas de valeur pour le musulman. Sinon, il aurait dénoncé toute atteinte à la vie, quelle qu’en soit la victime. Les Palestiniens et leurs soutiens dénoncent les massacres de Gaza, non pas par amour de la vie, mais pour dénoncer l’identité des tueurs.

Si le tueur était musulman, appartenant au Hamas ou au Fatah, aucune manifestation n’aurait eu lieu. (…) CNN a diffusé un documentaire sur Gaza montrant une femme palestinienne qui se lamente et crie : mais qu’ont fait nos enfants pour être tués comme ça ? Mais qui sait. Peut-être qu’il s’agit de la même Palestinienne qui se réjouissait il y a deux ans quand l’un de ses fils s’était fait exploser dans un restaurant de Tel-Aviv et qui disait souhaiter que ses autres enfants suivent le même exemple et devenir martyrs.

Mais quand l’idéologie et l’endoctrinement sont d’une telle bassesse, il devient normal que cette Palestinienne perde toute valeur à la vie. Sinon, elle pleurerait ses enfants de la même façon qu’ils se tuent dans un attentat suicide à Tel-Aviv ou sous les bombes israéliennes. Car, la mort est la même quelles qu’en soient les circonstances, et elle demeure rejetée, et au contraire, la vie mérite d’être vécue et pleurée.

Dans ce cas, comment puis-je me solidariser avec une femme qui lance les youyous de jouissance quand l’un de ses enfants se fait exploser contre les juifs, et elle pleure quand les juifs tuent ses autres enfants ? Mais l’idéologie enseigne aux musulmans que tuer ou être tué permet au fidèle de gagner le paradis. Dans ce cas, pourquoi pleurer les Gazaouis alors qu’ils n’ont pas bougé le petit doigt pour les Irakiens, les Algériens, les Égyptiens ou les Syriens pourtant musulmans ?

(…) Après ce qui précède, je suis certaine que ceux qui m’écrivent et me demandent mon avis sur ce qui se passe à Gaza cherchent à me faire dire ce qu’ils peuvent utiliser pour m’incriminer et me condamner, ou pour me faire dire ce qu’ils ne peuvent exprimer eux-mêmes.

(…) Borhane, un jeune palestinien de 14 ans, a perdu il y a une dizaine d’années ses bras, ses jambes et la vue dans l’explosion d’une mine en Cisjordanie. La communauté palestinienne aux États-Unis s’est mobilisée pour lui venir en aide et financer son hospitalisation dans l’espoir de sauver ce qui pouvait l’être. Lors d’un dîner de bienfaisance organisé à son profit en Californie, la plus riche Palestinienne des États-Unis s’est présentée en grande fourrure, et a qualifié Borhane de héros. Elle s’est adressée à ce bout de chair immobile et inerte : Borhane, tu es notre héros. Le pays a besoin de toi. Tu dois retourner dans le pays pour empêcher les sionistes de le confisquer… Mais l’hypocrisie de la Palestinienne la plus riche des États-Unis l’empêche d’envoyer ses propres enfants défendre la Palestine contre les sionistes. Exactement à l’image des chefs du Hamas qui demandent les sacrifices à Gaza, mais restent à l’abri à Damas et à Beyrouth.

(…) La guerre contre Gaza est certes une horreur. Mais elle a le mérite de dévoiler une hypocrisie inégalée dans l’histoire récente de l’humanité. Une hypocrisie qui distingue les Frères Musulmans syriens qui annoncent abandonner leurs activités d’opposition, pour resserrer les rangs contre les sionistes. Mais ces Frères musulmans ont-ils le droit d’oublier les crimes du régime commis contre les leurs à Hama, Homs et Alep ? Avant de se réconcilier avec le régime pour lutter contre les sionistes, ces Frères musulmans ont-ils dénoncé les crimes commis par leurs alliéset partenaires (dans la confrérie) en Algérie et en Irak ? Ont-ils dénoncé la mort de centaines de milliers de chiites en Irak sur le pont des oulémas à Bagdad, pulvérisé par l’un des vôtres conformément aux enseignements de votre religion de la paix et de la miséricorde ? Avez-vous une seule fois dénoncé les exactions contre les chrétiens en Irak ? Ou contre les Coptes en Égypte ?

Votre hypocrisie nous empêche de croire vos sentiments à l’égard des enfants de Gaza, puisque vous êtes responsables du pire. (…) Essayons d’imaginer ce que le Hamas aurait fait du Fatah, et des autres, s’il possédait la technologie et les armes d’Israël ? Essayons d’imaginer ce que l’Iran aurait fait des sunnites de la région, s’il détenait les armes modernes que possède Israël ? Ce serait sans doute le massacre garanti.

(…) J’ai récemment rencontré un religieux hindou en marge d’une conférence consacrée à la guerre contre le terrorisme. Il m’a dit : « toutes les guerres se sont déroulées entre le bien et le mal. Sauf la prochaine, elle doit se dérouler entre le mal et le mal ». N’ayant pas compris ses propos, je lui ai demandé des explications. Il m’a dit : « Je suis contre la présence américaine en Irak et en Afghanistan. Si les États-Unis veulent gagner la guerre contre les islamistes, ils doivent se retirer et laisser les deux pôles du mal s’entretuer. Les sunnites et les chiites étant nourris sur la haine vont se battre et se neutraliser ».

Tirant la conclusion de ces mots remplis de sagesse, on peut dire qu’Israël contribue aujourd’hui, inconsciemment, au succès de l’islam. En s’attaquant à Gaza, Israël pousse les musulmans à se solidariser et à surpasser leurs divergences. Et septembre noir en Jordanie est encore dans tous les esprits

(…). Les exactions dont sont capables les Arabes et les musulmans dépassent toute imagination. Un char jordanien avait écrasé un Palestinien, puis le conducteur du char est descendu de son blindé et a bourré la bouche de sa victime avec un journal… Un comportement qu’aucun militaire israélien n’a eu à Gaza.

Aussi, pendant les massacres de Hama en Syrie, des militants des Frères musulmans trempaient leurs mains dans le sang des victimes pour écrire sur les murs : Allah Akbar, gloire à l’islam. Je n’ai jamais entendu qu’un juif ait écrit avec le sang d’un autre juif des slogans à la gloire du judaïsme. Je le dis avec un pincement au cœur : pour sauver l’humanité du terrorisme, il faut que le monde libre se retire et qu’il laisse les musulmans s’entretuer. (…) Je me souviens quand j’étais étudiante à l’université d’Alep, et quand l’ancien ministre syrien de la Défense Mustapha Tlass était venu nous rencontrer. Dans un élan d’hypocrisie, Tlass nous avait dit qu’« Israël craint la mort et la perte d’un de ses soldats lui fait peur et mal. Mais nous, nous avons beaucoup d’hommes et nos hommes ne craignent pas la mort ». Là réside la différence entre les deux conceptions et les deux camps, et le témoignage de Tlass semble avoir inspiré les dirigeants du Hamas aujourd’hui.

Ainsi, l’extermination de tous les enfants de Gaza importe peu aux dirigeants islamistes et du Hamas, la vie n’ayant aucune valeur pour eux. Ils se réjouissentsimplement de la mort de quelques soldats israéliens. Pour les islamistes, l’objectif de la vie est de tuer ou de se faire tuer pour gagner le paradis. La vie n’a donc aucune valeur. (…) Si le Prophète Mohammed savait que le Juif allait voler un jour à bord des F-16, il n’aurait pas commandé à ses disciples de tuer les juifs jusqu’au jour dernier. Mais ses disciples doivent modifier cette idéologie par pitié pour les générations futures, et pour sauver leur descendance et lui préparer une vie meilleure, loin de l’idéologisation de la mort.

Les musulmans doivent commencer par se changer, pour prétendre changer la vie. Ils doivent rejeter la culture de la mort enseignée et véhiculée par leurs livres. C’est seulement quand ils y parviendront qu’ils n’auront plus d’ennemis. Car, celui qui apprend à aimer son fils plus qu’à haïr son ennemi appréciera mieux la vie. Aussi, jamais la terre ne vaut la vie des personnes, et les Arabes sont le peuple qui a le moins besoin de la terre. Mais paradoxalement, c’est le peuple qui déteste le plus la vie.

Quand est-ce que les Arabes comprendront-ils cette équation et commenceront-ils à aimer la vie ?

Wafa Sultan

 


COMMENTAIRE DE DIVERCITY

THANATHOS


Le culte de Thanatos (Freud et Marcuse) n’est pas le propre de l’islam. En revanche cette fascination semble pratiquée par la majorité des régimes totalitaires. Vive « la mort » était, nous l’avons rappelé, le cri de ralliement des franquistes pendant la guerre civile espagnole. Les membres de la SS n’arboraient pas par hasard une tête de mort sur leurs casquettes et leurs uniformes. Les camps de concentration et surtout d’extermination n’ont été édifiés que dans des sociétés totalitaires. On a beau lire et relire le Coran, on n’y cherchera en vain l’ombre de Thanatos. En revanche, ce qui est sûr c’est que le Jihadisme est habité par le culte de la mort et ce qui l’est tout autant c’est que les musulmans dits modérés s’insurgent peu ou prou contre les pratiques barbares et cruelles de leurs frères islamistes. Voilà qui interpelle et mérite d’être critiqué en toute indépendance. L’article de Madame Sultan qui circule avec insistance sur Internet et semble séduire les intégristes laïcards qui mangent du musulman au petit déjeuner- comme leurs grands-pères bouffaient du curé- me parait bien excessif. L’islamisme est à combattre comme une déviance de l’islam, de même que le gauchisme ou le nationalisme socialisme en sont du socialisme et c’est pareil pour la secte dissidente mais prolifique des parvenus du PS.

MG

 

 

 

 

 

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