vendredi 5 septembre 2014

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Ce n’est pas mal mais il n’y franchement pas de quoi pavoiser.

Un grand merci à nos fidèles lecteurs en espérant ne pas trop les raser en enfourchant quotidiennement nos dadas au risque de beaucoup se répéter.

Ce blog issu au départ d’une version virtuelle du magazine Reflets m’est devenu, au fil des ans de plus en plus indispensable m’obligeant à scanner l’info inter culturelle et bruxelloise au quotidien.

C’est un exercice éprouvant car depuis la naissance de ceDiverCity, l’actualité interculturelle se révèle de plus en plus dramatique et préoccupante, comme si les idées de Huntington sur le « choc des civilisations » se confirmaient dans la nouvelle réalité historique au détriment de notre foi dans le dialogue des civilisations qui se révèle de plus en plus utopique, dans le sens d’une réalité qui s’éloigne et qui a beaucoup de mal à se concrétiser.  

A tort ou à raison, j’ai considéré que le problème belgo-belge,autrement dit du vivre ensemble entre Wallons, Flamand et Bruxellois, était une des meilleures illustrations de la difficulté de vivre la diversité. Non l’interculturel, le cosmopolitisme ne vont pas de soi et le moins qu’on puisse dire c’est qu’ils régressent dangereusement 100 ans après le déclenchement de la première guerre mondiale dont les célébrations quotidiennes nous font comprendre qu’avec trois foyers de dissension interculturelle - Gaza, la Syrie et l’Irak ainsi que l’Ukraine- tout est en place pour un conflit mondial d’un genre nouveau.  

« LA GUERRE EST TOUJOURS LA CONSÉQUENCE D’UN MANQUE DE DIALOGUE, DE TOLÉRANCE, D’INTELLIGENCE ET DE CRÉATIVITÉ. »

Cette phrase prononcée par Elio Di Rupo lors des célébrations du centenaire de l’explosion de août quatorze nous a inspiré maints commentaires de même que son pendant « le nationalisme c’est la guerre » (Mitterrand). Nous invitons nos lecteurs à méditer ces deux maximes dont la majorité de nos dirigeants ne semblent, hélas, pas profondément pénétrés.

Elles s’appliquent à l’ensemble des conflits interculturels à l’exception de ceux qui sont induits par la mouvance islamiste laquelle ne recule devant aucune cruauté pour imposer ses idées rétrogrades par la terreur, à la manière de Attila, Tamerlan ou Gengis Kahn, on pourrait ajouter à la liste le duc d’Albe Hitler et Staline.

Nous poursuivons donc avec zèle, détermination et enthousiasme notre combat en faveur du« dialogue », de la « tolérance », de l’ « intelligence » et de la « créativité » en politique selon la devise « la diversité fait la force ».

Marc Guiot

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