mercredi 24 septembre 2014

Alles es just





‘Alles es just!’

C’est avec cette célèbre phrase que Pogge, légendaire héros populaire schaerbeekois, avait l’habitude de résoudre de manière bon enfant tous les conflits dans « son » village. En 2014, c’est le cri de ralliement de ce festival de trois jours qui a pour objectif de rassembler tous les habitants de la cité des ânes et des environs autour du riche patrimoine gastronomique, culturel et artistique de la commune.

Cette seconde édition met à l’honneur la Gilde royale de Saint-Sébastien. Cette gilde d’archers – une catégorie professionnelle aux sévères règles internes – fondée en 1598 avait jadis une fonction essentiellement militaire, et désormais un caractère purement récréatif. Toute personne qui aura suivi les initiations au tir à l’arc en septembre saura à quel point c’est gai. Cette activité demande à la fois un grand effort physique et une énorme concentration. Le festival ‘Alles es Just!’ rend honneur à ces habitués du parc Josaphat – difficile de passer à côté des perches sans les voir: les archers défileront en tête du cortège et, surtout, ont inspiré le plasticien Eric Giraudet. Le cortège, où sera également interprétée La marche des ânes schaerbeekois, relie le légendaire café Aux Trois Rois et le parc. C’est précisément dans le parc qu’opère la photographe Mirjam Devriendt qui a réalisé un portrait saisissant du parc et de ses visiteurs !

Venez nous rejoindre et savourez l’ambiance de ‘Alles es Just!’

http://allesesjust.be/



                                                                   LE SCALP DE FRANCOISE

 

Enfin t’es gedoen, zou fier as ne peerLamme Gerard en Slumme Pierre, façade klachers de luxe venaient de terminer une oeuvre digne de la Chapelle Sixtine.

Peut-être pas en beauté mais en durée sûrement.

Tout ému LG et son chef d’équipe SP montraient leur oeuvre à leur surveillant  communal qui venait de se pointer : le rafraîchissement complet du WC du personnel des keukenvraven  de l’école numéro 15

Tout avait été repeint : plafond, murs, porte et même la poignée de celle-ci avait été sidolée.

Mes poeskes qui lisez  cette nouvelle aifdaile hoesem : het schuunste goe komen. Le drame ! Le 10 mai 1940 de Swas, la chef de cuisine .

Mais permettez-moi de vous présenter cette keek ou plutôt cette soupkeek. L’actrice principale de cette tragi-comédie. Les peaux rouges auraient dit d’elle que sa langue était fourchue. Moi je dirais plutôt qu’elle avait une slechte toung. Tous les ouvriers communaux se méfiaient d’elle.

Nos deux cadors et leur surveillant discutaient entr’eux  quand tout à coup apparut Swas, pressant le pas vers le djoke. Aucun bonjour, mais un sympathique : « Il est temps, cela fait 4 mois que cela dure ! pas trop fatigués messieurs ? » Là elle voulait dire tout simplement : bende van dikke loerikken . Mais un besoin pressant de soulager sa pisblaas ne lui permettait pas de dégaîner et de faire feu outre mesure. Prestement elle s’enferma dans le cabinet. 

Les mains de SP commençaient à bibberer. Le surveillant  pensa que c’était le piske de Swas qui le mettait dans un tel état car celui-ci imitait parfaitement le bruit de la cascade de Coo. Et cela le rendait driftig . S’approchant de son surveillant SP lui chuchota à l’oreille : Che viens de fernir la lunette en bois van t’euske. Le surveillant tout à coup livide, pressentant la suite : l’incompatibilité de  la lunette vernie et pas sèche et le gros pet de la chef de cuisine.

A ce moment précis un hurlement inhumain suivi d’un râle, entrecoupé d’insultes s’échappa du WC communal. Tout le monde avait compris ce qui s’y passait. LG dans toute sa sagesse philosophique déclama : « Potferdoeme  Swas es blaaven plekken » Personne ne rit. Plotseling de deui goetopen en Swas, la bave aux lèvres lupt de keuken in. LammeGerard , le premier sur le lieu du drame, dit en souriant : « Messieurs, je confirme notre amie Françoise est une fausse blonde ».

   KIPKAPBLUES

 

COMMENTAIRE DE DIVERCITY

KIPKAPBLUES

Kipkapblues est le nom de plume du dernier des Brusseleirs, mon ami Chârel, pardon que je vous dis pas son nom mais c’est à cause qu’il est timide et modeste à la fois ce qui n’enlève rien à son grand talent de zwanzeur supérieur. Le kipkap vous connaissez sans doute : c’est ce que les Français-geire ba- appellent du fromâche de tête, un article de charcuterie brusseloise que c’est mieux qu’on te dit pas tout ce qui a dedans. Juchtement, on en vendait du comme ça dans l’épicerie du dernier des Mohicans sa moema à Cuergehem in den taat van de blaa blieke patate, autrement dit il y a assez longtemps. On vendait de tout dans ce brollewinkel y compris des sachets de bleu à mettre dans la lessive pour l’avoir plus blanc. Eiemavast ?  get verstoan ma chouke, le bleu est tombé grat dedans et le kipkap a viré aussitôt libéral. La moema desepérée a voulu jeter sa charcuterie au bac quand Fonske a eu une bonne idée en écrivant dessus à la craie blanche « kipakapblues ». Les kalans en ont redemandé un peu comme les harengs des tropiques dans Panis son épicerie et c’est devenu une spécialité maison. Ce qu’on sait pas en général, c’est que c’est Pagol qui s’est inspiré de Beulemans et pas Bossemans de Pagnol. Voilà en dadin aa kascigarekasInterculturel que vous avez dit ? Das zu jucht as iet Coppenole et Bossemans parlaient français en flamand et flamand en français  precies comme Van Den Boeienants que ça l’a pas empêché d’être premier ministre, à côté de son gagne pain de boucher en gros.  Plus personne parle cette langue pittoresque sauf Toone pour les touris Japonais. Mais attention le maroxellois et le turcsellois, ça on parle à Bruxelles zelle : on appellera ça le remplacement menant. Salut en de kost en de wind vanachter en de ziep op aven boik.

MG

 

 

 

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