vendredi 17 octobre 2014

"C'est précisément à cause de son discours que la N-VA a nommé Theo Francken"


Simon Demeulemeester Le Vif

Ce jeudi, Theo Francken s'est justifié à propos de ses déclarations sur les immigrés et sa présence à la fête d'anniversaire du fondateur de la VMO Bob Maes. Nous avons interrogé Walter Pauli, notre confrère du magazine Knack, au sujet de la polémique suscitée par le secrétaire d'État de la N-VA. "La perception s'est encore aggravée : il véhicule l'image d'un salaud de droite antidémocratique, favorable à la collaboration et à moitié raciste. Et vous n'avez encore rien vu".



Theo Francken © Belga

THEO FRANCKEN EST VIVEMENT CRITIQUÉ. QUEL EST LE POIDS DES ACCUSATIONS PORTÉES CONTRE LUI ?

Walter Pauli : "À première vue, il s'agit évidemment d'une canonnade de "nouveaux faits". D'abord, il y a sa présence à la fête d'anniversaire d'"un membre du VNV condamné" et de "l'ancien fondateur de la VMO", puis son affiliation au "club secret" également appelé VNV, suivie de la révélation d'un statut Facebook contenant une pique envers les Marocains. Un secrétaire d'État à l'Asile et à la Migration devrait pouvoir fournir des explications face à cela, du moins s'il n'est pas trop tard.

Cependant, il faut tenter de présenter l'affaire sous un jour différent. À l'instar de milliers d'autres anciens membres de la VU, Bob Maes a été effectivement condamné pour collaboration. Ceux qui s'en étonnent ne connaissent pas l'histoire de leur patrie : la VU a été fondée comme le parti qui "voulait réparer les conséquences de la répression suite à la Seconde Guerre Mondiale". Cependant le fond de cette accusation est peut-être moins lourd qu'il n'y paraît. Francken était à cette fête d'anniversaire à la demande de son parti. C'est d'ailleurs le cas dans tous les partis : les ministres du parti de la province sont présents lorsqu'on célèbre un ancien mandataire. Le bourgmestre libéral Francis Vermeiren (Open VLD) était également de la partie, même s'il a affirmé qu'il n'avait été présent "que dix secondes".

On peut, en revanche, lui reprocher son affiliation d'il y a quelques années au club VNV (Vlaams-Nationale Vrienden, effectivement une référence de mauvais goût au Vlaamsch Nationaal Verbond, le parti de collaboration). Lorsque l'information a fuité, Francken s'est contenté de plate excuses.

La remarque envers les Marocains sur Facebook cadre dans la pensée de Francken à propos de la migration et de l'asile, qui est une autre histoire que celle du sp.a, de Groen et de l'aile "ACW du CD&V" : plus dure, plus musclée, avec moins de compliments et/ou de compassion, certainement contre les demandeurs d'asile déboutés. Mais il s'agit également d'un autre regard sur la migration et sur l'acquisition de la nationalité tout court.

On pourrait dire, sans beaucoup exagérer que c'est précisément à cause de son action politique autour de l'asile et la migration qu'il est devenu secrétaire d'État à l'Asile et à la Migration. Est-ce nouveau ? Seules les personnes mal informées l'ignoraient".

DANS CE CAS, POURQUOI LA DISCUSSION POLITIQUE EST-ELLE AUSSI VIVE ?

Laurette Onkelinx, la leader de l'opposition francophone, utilise Theo Franckenpour son véritable objectif : la lutte politique contre le MR. Celle-ci est légitime et est menée par tous les moyens. Pour les socialistes francophones, Theo Francken constitue la preuve vivante que le MR a accédé au pouvoir (et a rejeté le PS) en faisant cause commune avec un parti qui porte le nom de N-VA, mais qui est en fait un Vlaams Belang.

Et si c'est le cas, le MR a déjà enfreint la règle du jeu démocratique habituel. Et si les libéraux le font, les forces démocratiques de gauche en Wallonie pourront en faire de même. Dans ce contexte, les hurlements contre le premier ministre, même si c'est de façon rarement vue au parlement, relèvent du "moindre mal". Les prochains jours, on entendra une artillerie plus calibrée encore. On n'a encore rien vu.

SI L'ON PREND TOUTES CES NUANCES EN COMPTE, QUE FAUT-IL PENSER DU "FRANCKENGATE" ?

Cela montre surtout que la coalition suédoise ne sera pas de tout repos. Le "Franckengate" prouve aussi que la N-VA possède quelques points faibles. En Flandre, on posait finalement assez peu de questions fondamentales à la N-VA. La vision francophone offre un regard différent. Le débat s'ouvre davantage, le parti est plus contredit. Et quand ce genre de chose se passe quand Bart De Wever n'est pas en Belgique, il est frappant que le moteur N-VA toussote rapidement.

Cependant, l'opposition fait comme si elle voulait se débarrasser de Franckenalors que le véritable coup de fusil vise le premier ministre Charles Michel (MR)...


 

COMMENTAIRE DE DIVERCITY

FRANCKENSTEIN



Ce dessin de Kroll est d’une redoutable lucidité. Il montre, de la manière la plus cruelle, l’insupportable dilemme dans lequel s’est enfermé Charles Michel en choisissant de s’allier à la N-VA et en renonçant à la tripartite voulue par le PS. Il est clair que, comme le précise bien le VIF :« le MR entend bipolariser la vie politique et fédérer tout le centre-droit francophone, une frange estimée à quelque 30% de l'électorat, avec une marge de progression importante. »

C’est un raisonnement stratégique téméraire  qui « théoriquement » tient parfaitement la route. En effet il se fixe un objectif bien circonscrit : « Rester au pouvoir fédéral au-delà de cette législature - avec un accord de principe déjà conclu en ce sens ? - et devenir suffisamment fort pour renverser le PS en Wallonie. »

En raisonnant ainsi, Charles Michel semble avoir fortement sous-estimé la puissance de feu du PS qui, conscient que le pilote kamikaze cherche à couler le porte avion aux couleurs socialistes, tire de toutes ses bouches à feu et fait sonner la charge de ses alliés syndicaux. C’est de bonne guerre. Mais attention, l’arme secrète des socialistes « c'est l'Institut Emile Vandervelde. » Ce centre d’étude et d’information est en effet capable de flinguer à bout portant le plus arrogant des lansquenets de la N-VA qu’il s’appelle Jambon ou  Francken(« il véhicule l'image d'un salaud de droite antidémocratique, favorable à la collaboration et à moitié raciste. Et vous n'avez encore rien vu" W.Pauli). DiverCity est d’accord avec Pauli, ces types ont été désignés à ces postes, précisément parce qu’ils incarnent des positions xénophobes et ultra droitières. Il existe toutefois  une solution simple pour tirer Michel d’affaire : faire sauter le fusible  Francken et le remplacer par le joker NVA :  Zuhal Demir. Encore faut-il que Bart De Wever rentre de Chine pour donner son aval à cette solution. Rien de moins sûr.

« Au MR, ils ne sont nulle part. » affirment les socialistes et d’ajouter : «  Nous serons capables d'analyser très rapidement les impacts à court, moyen et long termes d'une mesure pour les intérêts francophones. C'est par le sérieux que nous embêterons le plus le MR !" affirment-ils. Il en résulte une polarisation extrême dont la Belgique a perdu l’habitude depuis l’affaire royale des années cinquante ou les grandes grèves des années soixante. Le consensus belgicain, le compromis des Belges  ont alors volé en éclat à la faveur d’une polarisation extrême de la droite dure contre la gauche dure. Désormais l’Etat N-VAmobilise toutes ses forces contre l’Etat PS qui pour riposter fait de même. La gauche menacée n’hésitera pas à mettre le feu aux poudres en risquant de paralyser l’économie et mettre ce pays à genoux.   

Du côté du MR on est persuadé que : « La thérapie de choc socio-économique initiée au fédéral sera à ce point imbuvable pour le PS qu'il demandera lui-même grâce et exigera de nouveaux transferts de compétences vers les Régions et Communautés. La N-VA, parie-t-on dans les rangs libéraux francophones, pourrait se diluer dans le système belge et perdre de son intransigeance communautaire en engrangeant des réformes. » Mais attention, si l’on prête foi aux déclarations  du politologue Bart Maddens (KUL) et de l'ancien journalisteculturel de la VRT Jean-Pierre Rondas,  il existerait bel et bien au sein de la N-VA « un plan secret pour forcer le confédéralisme, dans cinq ans au plus tard, connu d'un cercle très limité auprès de De Wever. »

Il est évident que la Belgique est à la croisée des chemins. La tripartite voulue par Di Rupo aurait consacré la domination socialiste sur la conduite fédérale du pays. La suédoise qui immanquablement ambitionne une thatchérisation de la Belgique est regardée comme imbuvable par la gauche. Il s’en suivra une lutte à mort dont l’issue est totalement incertaine mais qui risque bien d’entraîner une paupérisation générale de la Belgique résultant d’une lutte de tous contre tous. On avait raison de penser que les élections de mai  2014 seraient cruciales pour l’avenir du pays. En écartant Charles Michel du pouvoir à la Région bruxelloise et à la Région wallonne, les socialistes ont précipité la course au confédéralisme voire à la scission de la Flandre à assez court terme.

On en revient à méditer la question clef du vivre ensemble en Belgique posée un jour par Didier reynders : Qu’est-ce que Flamands et francophones de ce pays sont encore disposer à faire ensemble ?

MG   


EEN STAATSSECRETARIS VOOR ASIEL- EN MIGRATIEBESTRIJDING

De Morgen Bob Pleysier is voormalig topman van asielagentschapFedasil.


Staatssecretaris voor Asiel en Migratie Theo Francken (N-VA). ©BELGA

Jarenlang vroeg dit land om één minister voor Asiel en MigratieDie kwam ervoor het eerst in de regering-Leterme (2008) met Annemie Turtelboom (Open Vld). Maar die kon, hoe ze ook haar best deed, niet op tegen de PS en kon dusgeen deuk in een pakje boter slaanNadien kwam Melchior Wathelet (cdH), die met de goedkeuring van diezelfde PS het hele asieldossier naar de complete verloedering liet afglijden - een kunststukje dat hij nadien nog eens mochtherhalen met het energiedossier.

En dan kwam Maggie en die wasaldus de publieke opiniemagistraalDe bewondering was zo beaat dat maar weinigen merkten dat De Block (Open Vld) de problemen rond asiel en migratie had teruggebracht tot haar eigenkleine horizon, Groot-Merchtem bij wijze van spreken.

Haar opvolger in de nieuwe regering is nu Theo Francken (N-VA), een jongehond die, blij dat hij de oever heeft bereiktenthousiast zijn vacht droog schudten met genoegen constateert dat hij zo zijn hele omgeving nat maakt.

Het is uiteraard te vroeg om een inschatting te maken van zijn asielenmigratiebeleid maar dat de staatssecretarisna de drastische verharding onderMaggie de Block, nog meer spierballen zal tonen, leek in de sterren - en ook in zijn boek: 'België, land zonder grens' (2012) - geschreven.
De beleidsintenties van de nieuwe regering inzake asiel en migratie lopen nietbepaald over van generositeit. Het asielhoofdstuk van het regeerakkoord (7.1) begint met zeventien algemene paragrafenDaarvan zijn er zes neutraal(organisatie), twee positief (humanitairen negen negatief (restrictief).

Deze quotering is dan nog erg mild. Een voorbeeld: de transfer van de Fedasil-dotatie van Maatschappelijk Welzijn naar Binnenlandse Zaken (minister Jambon, N-VA) is als neutraal geteld. Maar als morgen staatssecretarisFrancken meer gesloten opvangplaatsen wilkan hij die financieren door bijvoorbeeld in dat Fedasil-budget de opvangplaatsen van VluchtelingenwerkVlaanderen te schrappen. Die verschuiving was dan toch niet neutraal.

Het hoofdstuk opvang (7.3) telt zeven paragrafen, het hoofdstuk terugkeer(7.4) telt er dertienbijna het dubbele. Het geeft een idee.

Over de kernproblemen van asiel en migratie - de Noord-ZuidverhoudingenarbeidsmigratiemensenhandelSyrische vluchtelingen, de Russische roulette van Lampedusa, de hypocriete houding tegenover echte vluchtelingen (recent nog de Eritreeërs)... - geen woordDaarmee zet de regering zich comfortabel in de slipstream van De Block. Ook zij kreeg als staatssecretaris voor Migratienooit een te onthouden idee over migratie over haar lippen.

In hoofdstuk 7.5 van het regeerakkoord staat: "Europees verdedigen we eenversterking van Frontex om de grenzen te beveiligen." Dat deze 'Fortress Europe'-politiek en de harde grensbewaking de lucratieve mensenhandel heeftdoen bloeien en tienduizenden doden heeft gemaakt in de zeestraat naarLampedusa is voor de nieuwe regering blijkbaar geen topic.

En dan kwam Theo Francken, nog voor hij een kantoorstoel had, met zijneerste intentieverklaringen als staatssecretarismeer en sneller (crimineleillegalen repatriërenmeer plaatsen in gesloten centra om zo duizend extra gedwongen repatriëringen te kunnen doenkinderen van illegale gezinnenopnieuw achter de tralies in afwachting van hun uitzettingUitspraken die voor een staatssecretaris voor Asiel en Migratie veel bedenkelijker zijn dan zijnaanwezigheid op een mogelijk fout feestje of enkele oude aangebrande mails.

Zo'n open doelkans liet de oppositie niet liggenLaurette Onkelinxnietgehinderd door het belabberd asielbeleid van de PS in het verledenschoot met scherp op die jonge hond zonder dekking op de oeverFrancken moest al sneldoor het stof: excuses voor het verleden en enkel correcte formules voor de toekomstobjectief beleidrespecteren van internationale regels, respect vooralle mensen...

Slotsom: De regering-Michel I wil het asielen migratiebeleid van De Block nog verstrengen en N-VA had dat graag ingevuld met een staatsecretaris voorAsielen Migratiebestrijding. In hardliner Theo Francken zag De Wever de (kort)geknipte figuur om dat plan hard te makenEén receptieenkeleFacebookberichtenwat oude foto's en e-mails later, is de branie heel watminder. 

Premier Michel wordt nu elke morgen met kopzorgen wakker (nieuwe e-mails, bezwarende foto'siemand het boek van Francken herlezen?) De premier weetintussen dat de keuze voor een andere figuurZuhal Demir om maar ééniemand te noemen, hem veel ellende had kunnen besparenEn het had eenextra vrouw opgeleverd.

 

 

GOUVERNEMENT MICHEL : UN GIGANTESQUE STRATEGO CACHÉ

Olivier MoutonJournaliste politique au Vif/L'Express

 

Secrètement, chaque parti espère profiter de l'instabilité redoutée pour tirer les marrons du feu. Comme au jeu de stratégie militaire ultra-populaire créé au lendemain de la Seconde Guerre mondiale


© Belga

Une gigantesque partie de Stratego s'est ouverte le 7 octobre, avec l'annonce de la formation du gouvernement Michel. Depuis, chacun parti place ses pions pour tenter de tirer les marrons du feu lors de cette législature historique, dont nul n'ose jurer qu'elle ira à son terme, en 2019. Tour d'horizon des "pièces", pour comprendre le nouvel agenda des partis.

MR : LE DÉMINEUR

En arrivant à la tête du pays, face aux majorités emmenées par les socialistes en Wallonie et à Bruxelles, le MR veut bipolariser la vie politique et fédérer tout le centre-droit francophone, une frange estimée à quelque 30% de l'électorat, avec une marge de progression importante. Objectif ? Rester au pouvoir fédéral au-delà de cette législature - avec un accord de principe déjà conclu en ce sens ? - et devenir suffisamment fort pour renverser le PS en Wallonie.

Au Stratego, le MR endosse pourtant le rôle du "démineur", celui qui doit intervenir pour éliminer les bombes. Celles posées par la N-VA, volontairement ou non, et celles enfouies dans ses propres rangs. Ainsi, dans le camp de Didier Reynders, certes "heureux" d'être vice-Premier mais dont la rivalité ancestrale avec les Michel ne s'est pas éteinte du jour au lendemain, on persifle déjà. "Charles Michel sera en première ligne pour faire face aux difficultés, c'est lui qui sera exposé. Il l'a voulu, il l'a eu. Si cela se passe bien, on partagera ses succès. Sinon..."

PS : LA BOMBE

Elio Di Rupo précise avoir "fait passer à tout le monde un mot d'ordre absolu : l'opposition au fédéral s'exercera depuis le parlement fédéral, pas depuis les Régions." Autrement dit : pas question de bloquer le système belge en multipliant les procédures en conflit d'intérêt ou l'usage de la sonnette d'alarme. "Notre force, souligne-t-on au groupe PS de la Chambre, c'est l'Institut Emile Vandervelde. Lors des négociations de 2010, la N-VA était jalouse de notre centre d'études et a d'ailleurs appris de ses erreurs depuis. Au MR, ils ne sont nulle part. Nous serons capables d'analyser très rapidement les impacts à court, moyen et long termes d'une mesure pour les intérêts francophones. C'est par le sérieux que nous embêterons le plus le MR !"

N-VA : LE MARÉCHAL

Au Stratego, la N-VA est l'incontestable maréchal, la pièce la plus forte. Son désir caché ? La thérapie de choc socio-économique initiée au fédéral sera à ce point imbuvable pour le PS qu'il demandera lui-même grâce et exigera de nouveaux transferts de compétences vers les Régions et Communautés. La N-VA, parie-t-on dans les rangs libéraux francophones, pourrait au contraire se diluer dans le système belge et perdre de son intransigeance communautaire en engrangeant des réformes. Mais le politologue Bart Maddens (KUL) et l'ancien journaliste Jean-Pierre Rondas affirment qu'un plan existe bien au sein de la N-VA pour forcer le confédéralisme, dans cinq ans au plus tard, connu d'un cercle très limité auprès de De Wever.

CD&V ET OPEN VLD : LE LIEUTENANT ET LE CAPITAINE

Secrètement, les deux "petits" partis flamands de la coalition espèrent que la N-VA perdra de sa superbe au contact de ce pouvoir fédéral qu'elle vilipendait, raison pour laquelle tant les chrétiens-démocrates que les libéraux n'envisageaient à aucun prix de gouverner à nouveau sans elle dans une tripartite classique. "Dans le cas du CD&V, il y a aussi une question de conviction, persifle-t-on chez les socialistes. Le président du CD&V, Wouter Beke, est un flamingant convaincu. Il voulait ce mariage avec la N-VA."

CDH : LE SERGENT

Benoît Lutgen, président du CDH, a choisi, au risque de confirmer la caricature d'un petit parti "scotché au PS" : il a rapidement dit oui à un mariage avec les socialistes dans les Régions et non à une coalition de centre-droit au fédéral. Dans le jeu de Stratego, c'est le sergent, docile, qui applique à la lettre les ordres de son supérieur (qui serait ici le PS). Même si tous deux contestent catégoriquement ces liens de subordination.

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