dimanche 16 novembre 2014

Cantona s'insurge contre le "discours ambiant" sur l'immigration

AFP La Libre



Le "discours ambiant" sur l'immigration relève d'une "manipulation à des fins politiques", estime Eric Cantona dans un entretien à l'AFP avant la diffusion de son documentaire "Football et immigration", dimanche sur Canal+.

QUELLE EST L'IDÉE DE CE FILM ?

J'ai voulu faire ce documentaire parce qu'on est dans une période où c'est comme s'il fallait absolument choisir entre ses origines et son pays d'accueil, comme entre son père et sa mère. Alors que la vraie richesse est de grandir avec ses origines dans son pays d'accueil. La France est multiculturelle, c'est ce que disent (les sociologues) Edgar Morin et Claude Boli. On n'est pas né que déjà on a une histoire, celle de nos parents. Ces vagues d'immigration ont participé à la construction et au développement, économique aussi, de la France. Ma femme (la comédienne Rachida Brakni, ndlr) est d'origine algérienne: je lui dis de parler l'arabe avec notre enfant. Il faut que les enfants apprennent très tôt les langues, surtout celles des origines des parents. Mon petit s'appelle Emir, et ma fille Selma, ils sont français, mais on avait envie de leur donner un prénom de leurs origines, et qu'ils en soient fiers. Mais le discours ambiant c'est:  « On va te donner un prénom bien français ». C'est ridicule.

QUEL EST CE "DISCOURS AMBIANT" ?

Il empire avec la crise. Il y a des gens très intelligents qui profitent du désespoir des gens, avec des discours qui ne tiennent pas debout et qui en plus vont à l'encontre de ce que sont la France et son histoire. Ces gens parlent de « Français bien français, bien bleu-blanc-rouge », alors que la France est multiculturelle depuis toujours. C'est une vraie manipulation, parce que ces gens savent ce qu'ils font, à des fins politiques.

A QUI PENSEZ-VOUS EXACTEMENT ?

A l'extrême droite. A d'autres aussi, parce que tous ces politiques ont compris que les gens étaient désespérés. Au lieu de faire leur autocritique, ce qui est beaucoup plus compliqué, et d'assumer leurs responsabilités, ils disent que c'est la faute de l'autre, et l'autre c'est qui?, c'est l'immigré.

MAIS DES GENS ISSUS DE L'IMMIGRATION VOTENT FN...

C'est:  « Moi, j'ai fui un pays qui était dans la misère, j'ai été reçu dans un pays, ça m'a permis de survivre, mais ce qui m'est arrivé, il ne faut pas que ça arrive aux autres « . C'est de l'égoïsme. C'est pour ça qu'il est important de raconter l'histoire sur cent ans, de montrer que ça recommence toujours. On dit que les vagues précédentes se sont mieux intégré, mais c'est parce qu'on est nostalgique dans l'âme. Moi, on me dit: « Vous, c'était une époque extraordinaire, il n'y avait pas l'argent comme aujourd'hui... » Sauf qu'à notre époque on nous disait exactement la même chose ! Comme si on avait tout oublié et que le passé était devenu rose. A la fin du XIXe siècle, des Italiens sont venus travailler dans le sel, à Aigues-Mortes, et ils se sont fait buter. La cause: ils venaient « prendre le boulot des Français".

VOUS INTERROGEZ AUSSI DES SOCIOLOGUES QUI VONT TOUS DANS LE MÊME SENS...

Donnez-moi un exemple qui prouve que le football n'est pas un formidable vecteur d'intégration.

CE NE SONT PAS LES PERSONNALITÉS CRITIQUES À L'IMMIGRATION QUI MANQUENT...

Mon histoire, ce n'est pas celle-là. Les grands joueurs sont issus des vagues de l'immigration, et personne ne peut le nier. C'est intéressant de les faire parler de leurs origines, de leur pays d'accueil, de leur histoire, d'aller au fond des choses. On n'est pas obligé d'avoir la même analyse, mais ce qu'on est obligé de reconnaître, et qui devrait être un modèle, c'est que dans le foot, quand on est meilleur, on joue. Je suis parti du côté positif: regardez comment ça se passe dans le foot, ce serait bien que ça se passe partout comme ça. Les meilleurs jouent mais dès qu'on sort du jeu, concernant les entraîneurs et dirigeants dans les clubs et instances, dès qu'entre en compte la subjectivité, ça ressemble au reste de la société. On préfère prendre un mec qui ressemble aux autres qu'un mec à la couleur de peau différente, malheureusement ! Dans la société, il y a beaucoup de gens issus de l'immigration qui mériteraient d'avoir leur place, autant sinon plus que des blancs, et qui malheureusement ne l'ont pas. Regardez à la télévision!"


 

COMMENTAIRE DE DIVERCITY

L’AFFAIRE ZWARTE PIET


Breda, Pays-Bas: 90 arrestations lors de l'arrivée de Saint-Nicolas et ZwartePiet. Anvers : Saint-Nicolas accoste sans problème au port d’Anvers accueilli par le bourgmestre Bart de Wever en personne habillé habillé pour la circonstance aux couleurs nationalistes : nœud pap jaune (anti symbole de celui de Di Rupo) sur smoking noirSaint Nicolas sera acclamé en héros dans la capitale du populisme nationaliste dont il sert les intérêts idéologiquesdiscrètement xénophobes.

La police néerlandaise a interpellé samedi à Gouda 90 partisans et opposants de Zwarte Piet au cours du défilé annuel marquant l'arrivée de Saint-Nicolas et de ses acolytes aux visages noircis au cirage. Des incidents ont éclaté entre opposants et fans de "Zwarte Piet" (Pierrot le Noir), un personnage qui suscite la controverse depuis quelque temps aux Pays-Bas car il représenterait une vision raciste et stéréotypée des Africains.

 


Une bannière déployée dénonçait : "Zwarte Piet est synonyme de racisme".

Le débat autour du compagnon jovial et quelque peu « demeuré » de Saint-Nicolas, n’est pas innocent, il ne saurait être banalisé.  Nombreux sont ceux qui regardent ce personnage folklorique, avec sa coiffe afro, sa peau noire, ses boucles d'oreille clinquantes et son costume médiéval criard, comme un stéréotype raciste né du passé colonial néerlandais. Le Premier ministre Mark Rutte a aussi regretté ces incidents : "C'est extrêmement triste", a-til déclaré à Bois-le-Duc où il est en campagne en vue des prochaines élections communales.

L’affaire Zwarte Piet n’a rien de banal. Elle cristallise les tensions entre le blancs (le parti de Saint Nicolas) et les immigrés qui s’identifient au ZwartePiet, l’assistant du Saint regardé par les immigrés de couleur comme le larbin du grand Saint, l’esclave du maître bien plus que le petit ramoneur au visage noirci par la suie à force de déposer oranges et friandises dans les cheminées. J’étais par hasard à Liège dimanche dernier, place Saint Lambert, une file immense d’enfants et de parents débordait sur les trottoirs à l’entrée d’un grand magasin. Et les enfants d’hurler : »Saint Nicolas, saint Nicolas ! Opération  bon enfant ? Non, opération de pur marketing pour booster les ventes de jouets un mois après Halloween et un mois avant « les fêtes », autres trouvailles marketing.

 

 

Saint-Nicolas est arrivé sans problème à Anvers  VRT


Saint Nicolas et Zwarte Piet participent de l’inconscient collectif des néerlandophones. Les francophones l’ont relégué au magasin des vieilles lunes et des accessoires démonétisés au profit du très anglo-saxon Father Christmas, représentant de commerce des  grandes chaînes de distribution. Qu’on le veuille ou non, dans une terre d’immigration comme la Hollande ou la Belgique, Zwarte Piet pose et posera de plus en plus problème. Il faut le regarder cette évolution comme le symptôme d’une tension qui monte et continuera à monter.

A Schaerbeek, on continue à dresser des trônes de Saint Nicolas dans des écoles peuplées de petits musulmans et de petits africains. Est-ce bien raisonnable ?

Quelle est « la valeur ajoutée » de ce Zwarte Piet, comme dirait Francken? Et celle de Saint Nicolas ?  Faut-il rappeler que Nicolas de Bari est né à Patare et fut évêque de Myre en Lycie, en Anatolie. Autrement dit, Saint Nicolas serait turc.

Tout est paradoxe. Je ne résiste pas à évoquer pour terminer la chanson de Saint Nicolas qui elle fait partie du folklore de la France du Nord.

 

Saint Nicolas encor' moutard

(BIS)

 

Montrait ce qu'il ferait plus tard

(BIS)

Encore dans le ventr' de sa mère

Il suçait la pine de son père.

Zut! Merde! Cré nom de nom! Saint Nicolas est un cochon.

(BIS)


Volgende strofes op dezelfde manier:

Saint Nicolas dans son berceau

Bandait déjà comme un taureau

Pour satisfaire tous ses caprices

Il enculait sa vieill' nourrice.

Saint Nicolas à la cuisine

Battait les oeufs avec sa pine

Nom de Dieu dit la cuisinière

Fous-la moi donc dans le derrière.

Saint Nicolas monte en ballon

Mais il avait l'système trop long

Il était dans la stratosphère

Ses couill's pendaient toujours par terre.

Saint Nicolas monte en bateau

Et laiss'ses couill's flotter dans l'eau

Il y avait plus d' dix mille grenouilles

Qui lui suçaient la peau des couilles.

 

"CHER MONSIEUR FRANCKEN, SUPPRIMEZ DONC L'ETAT, LES AVOCATS ET LES MIGRANTS (ET DEMAIN LES CHÔMEURS ET LES PENSIONNÉS)"

Le Vif

Dans un article intitulé "Francken, l'asile en tolérance zéro", publié sur le vif.be le 3 novembre dernier, le nouveau secrétaire d'Etat à l'Asile et à la Migration, le N-VA Theo Francken, dédiait une "mention spéciale" à "ces bureaux d'avocats, autant dire l'industrie de la migration", qui, disait-il, "peuvent se remplir les poches en essayant de trouver toutes sortes de subterfuges légaux". Un collectif d'avocats lui répond.



Theo Francken, secrétaire d'Etat à l'Asile et la Migration. © Belga

En tant qu'avocats membres de "ces bureaux d'avocats" que nous sommes, spécialisés entre autres dans le droit des étrangers, et où nous remplissons joyeusement les fouilles dans un grand jaillissement de "migro-dollars" issus de juteux subterfuges légaux, nous souhaitons exprimer notre étonnement.

En effet, nous avions cru comprendre, à la lecture du programme de la N-VA et de la déclaration gouvernementale qui s'en est suivie, que la ligne politique annoncée allait dans le sens d'une nette favorisation du patronat et de l'entreprise - des riches, en somme - au détriment des travailleurs, des chômeurs, des pensionnés, des migrants - bref, de tous les autres.

Nous, riches avocats étrangéristes, nouveaux nababs de l' "industrie de la migration" qui nous engraissons éhontément à coups de procédure rémunérées par le Bureau d'Aide Juridique (BAJ, ou "pro deo"), à hauteur du montant alléchant de 11 euros bruts de l'heure (pour rappel, le revenu minimum mensuel garanti (RMMG), fixé par convention collective de travail, est fixé à 8,43 euros/heure), nous qui pensions que ce nouveau gouvernement allait enfin se ranger à nos côtés, sommes donc surpris d'être ainsi l'objet de la vindicte du nouveau secrétaire d'Etat.

Nous sommes aussi surpris de lire que ce taux horaire qui doit faire baver d'envie tout CEO qui se respecte se mérite à coups de "subterfuges légaux" et souhaiterions que notre secrétaire d'Etat puisse nous éclairer sur ce qu'il entend par là.

Ces ruses, ces astuces, ces stratagèmes que nous semblons si aptes à utiliser à nos fins (fussent-elles celles de nos clients), sont-ce, par exemple, le fait d'invoquer les jurisprudences de la Cour européenne des droits de l'homme qui ont condamné la Belgique à de multiples reprises ces deux dernières années pour "traitements inhumain ou dégradant", "torture" ou parce que les recours prévus en droit belge en matière de droits des étrangers ont été considérés comme étant "ineffectifs"?

Est-ce qu'il pensait plutôt à la pratique de l'Office des étrangers, qui consiste à retirer les décisions négatives qu'ils prennent lorsque nous les attaquons et lorsqu'ils estiment que nous avons de bonnes chances d'obtenir gain de cause, afin d'éviter une jurisprudence qui leur serait défavorable? Est-ce cette pratique qui consiste à reprendre ensuite, systématiquement, la même décision un peu plus tard, nous forçant à introduire à nouveau un recours, et ainsi de suite, encore et encore, selon un système que le médiateur fédéral lui-même a qualifié de "carrousel" - comme d'autres organisent des carrousels TVA? Visait-il l'ensemble de ces pratiques effectuées par son administration depuis des années, en dépit tant du bon sens et du principe de bonne administration le plus élémentaire, que du respect des droits humains?

Mais le secrétaire d'Etat a le mérite de la cohérence. Afin de remédier à ce problème des "avocats étrangéristes" qui coûtent si cher à la collectivité, il propose simplement... d'attaquer le problème à la racine. C'est simple, mais il fallait y penser (quoiqu'il n'est certes pas le premier à imaginer une telle solution...): plus de procédures, plus d'avocats. C'est ce qu'il suggère, lorsqu'il dit: "Beaucoup de pickpockets pris en flagrant délit séjournent illégalement dans notre pays. Il serait préférable de les expulser immédiatement au lieu de les déférer dans un tribunal. Il faudrait les embarquer dans un avion au plus vite."

C'est imparable: supprimez l'Etat de droit et son coûteux cortège de magistrats, d'avocats, de droits de la défense, voire supprimez les obligations conclues par la Belgique en matière de droits humains et notamment, le recours à cette fort gênant cour de Strasbourg qui tape trop souvent sur les doigts de l'Etat belge - vous verrez: il s'en dégagera un joli petit pactole qui tomberait à pic en ces temps d'austérité. Pactole qui pourrait servir, par exemple, à relancer l'économie en finançant des entreprises chargées de construire des prisons, afin d'y enfermer, dans un second temps, également tout un chacun sans autre forme de procès, dès lors qu'il est soupçonné d'avoir commis un délit...

Ne nous y trompons pas, en effet: la démocratie d'un Etat se mesure à la manière dont il gère ses frontières - et donc, à sa politique migratoire. Ce qu'on met en place aujourd'hui concernant des migrants n'est donc que l'annonce de ce qui pourra se mettre en place à l'avenir concernant l'ensemble de la population. Et si ce sont les avocats qui sont aujourd'hui la cible du secrétaire d'Etat, ce n'est pas seulement eux qu'il attaque ainsi. A travers eux, ce sont les personnes qu'ils défendent qui sont visées. C'est la possibilité d'avoir recours à des juridictions indépendantes, à un avocat payé par le BAJ pour ceux qui n'ont pas les moyens d'en payer les frais, c'est le droit de ne pas être enfermé sans être jugé coupable par un tribunal indépendant, ce sont les droits de la défense, qualifiés avec mépris de "subterfuges légaux", qui sont en jeu. Aujourd'hui pour les migrants, et demain? Pour les travailleurs, les chômeurs, les pensionnés, tous ceux qui ne représentent ni la droite, ni les riches? La question est loin d'être rhétorique.

• Selma BENKHELIFA
• Jan BUELENS
• Joke CALLEWAERT
• Rosalie DANNEELS
• Pascaline DE BAUW
• Marie-Pierre de BUISSERET
• Florence de la PRADELLE
• Marie DOUTREPONT
• Caroline DRIESEN
• Drita DUSHAJ
• Franz GELEYN
• Guerric GOUBAU
• Valérie HENRION
• Leïla LAHSSAINI
• Loïca LAMBERT
• Charles NTAMPAKA
• Corinne MALGAUD
• Hind RIAD
• Pierre ROBERT
• Thomas MITEVOY
• Olivier STEIN
• Diletta TATTI
• Maria TRIPS
• Mieke VAN den BROECK
• Pascal VANWELDE
• Stéphane WELKENHUYSEN
• Julien WOLSEY

 

COMMENTAIRE DE DIVERCITY

CANTONA : « LA VRAIE RICHESSE EST DE GRANDIR AVEC SES ORIGINES DANS SON PAYS D'ACCUEIL »

Je viens de lire  les 65 commentaires dont près de 60 sont tout simplement le reflet de gens dont l'esprit est aussi étriqué que celui de Francken et Jambon. « Combien de ces perroquets hargneux auraient le courage de quitter : Pays, Village, Père, Mère, Femme, et Enfant, dans l'espoir de récupérer quelques miettes tombées de la table de ceux qui pillent les ressources de leur Pays. Combien sont sorti du mouchoir de poche qu'est leur Village, leur ville, ou même leur Pays pour travailler à l'étranger ? Aucun probablement » commente un forumeur.

Un autre : « Lorsque je lis certain commentaires, j'ai vraiment l'impression d'avoir affaire à des incultes qui n'ont pas l'air de savoir ce qu'est un état de droit et le respect des lois. »

Voyons cela d’un peu plus près : 

« Et Francken aurait pu ajouter les ASBL en tous genres, le plus souvent subsidiées, qui se chargent de tuyauter les migrants... avec la complicité de quelques politiques qui en font leur fonds de commerceSi on fait un peu de recherche sur la toile on trouve que la plupart des avocats de ce collectif sont directement ou indirectement liés au PTB marxiste. Cela dit tout. »

« Il y a des avocats qui profitent systématiquement de la misère des étrangers, qui se sont spécialisés dans cela, qui commencent des procédures dont ils savent qu'elles n'ont aucune chance, juste pour l'argent. Je le trouve normal qu'il faut mettre fin à ces pratiques non-éthiques. »

« Vous voulez quoi à la fin, laisser entrer tous les malfrats du monde dans notre pays, et quand ils seront pris en flagrant délit, les placer dans des camps de concentrations sur le compte de l'état Belge, et de vous faire remarquer, toutes nos prisons sont déjà à saturation ! » 

« Ces avocats plaident pour leur portefeuille avant tout. Ils ne sont pas indépendants vu qu'ils vivent des subsides de l'État. »

Theo Francken heeft wel gelijk. De advocaten verrijken zich op de vreemdelingen door hen voor te spiegelen dat ze blijvend moeten procederenDe Belgische staat wordt continu gerold door de linkse advocatuur.

C’est dire que le débat sur l’immigration n’est pas près de se clôturer, que du contraire. Les Bruxellois l’ont compris, la Belgique est désormais une terre d’immigration. Les Flamands ont dix ans de retard dans ce domaine comme le montrent les réactions de ministres N-VA au niveau régional comme au niveau national. « La vraie richesse », dit Cantona, « c’est de grandir avec ses origines dans son pays d'accueil » C’est vrai dans les deux sens.

C’est une évidence mais il faudra des décennies pour qu’elle soit comprise par la majorité des Belges.

MG

 

 

 

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