samedi 8 novembre 2014

Daniël Termont wordt topman bij Europees stedennetwerk

De Standaard


 

Daniël Termont (SP.A) Foto: BELGA

De Gentse burgemeester Daniël Termont (SP.A) is verkozen tot vicevoorzitter van het Europese stedennetwerk EurocitiesDat is beslist op de jaarlijkse vergadering van het netwerk in München‘Gent besturen doe je niet alleen vanuit het stadhuis’, reageert hij. ‘Het is ook mijn taak om ervoor te zorgen dat Europa onze plannen blijft ondersteunen.’

Termont neemt komend jaar samen met voorzitter Johanna Roland, de burgemeester van het Franse Nantes, de politieke leiding van het netwerkHij is erg tevreden met zijn aanstellingomdat hij er naar eigen zeggen ‘rotsvast’ van overtuigd is dat de toekomst van Europa niet door de natiestaten zal wordengemaakt, maar dat dit in en door de steden zal gebeuren‘Het is dus erg belangrijk om binnen Eurocities kennis te delen en de krachten te bundelen’, reageert de populaire Gentse burgemeetser. ‘Want Gent besturen doe je niet alleen vanuit het stadhuis. Het is ook mijn taak om ervoor te zorgen dat Europa onze plannen blijft ondersteunenAlleen zo kunnen we de uitdagingen voor de steden hoog op de Europese agenda krijgen en wegen op de besluitvorming.’

Eurocities is het netwerk van ruim 130 (middel)grote steden in Europa waarbinnen burgemeestersschepenen en ambtenaren hun kennis delen over stedelijke vraagstukkenDe steden gaan samen coalities aan en proberen te wegen op de Europese politieke agenda.


 

COMMENTAIRE DE DIVERCITY

GAND CAPITALE DE L’ESPACE PUBLIC


City trip ? Rien de plus fascinant que Gand, à une demi-heure de train ou de voiture de Bruxelles. Il faut profiter des derniers jours de l’été indien pour découvrir le plus bel et le plus convivial des espaces publics urbains d’Europe. On y abandonne sa bagnole pour 3 ou 4 euro la journée et on s’abandonne aux joies de la flânerie à pied ou à vélo, voire en bateau sur les jolis canaux, comme à Bruges. Les Gantois savourent leur samedi, leur dimanche aux innombrables terrasses de bistrots. C’est un enchantement et un aperçu de ce que sera la ville débarrassée des automobiles et autres motocyclettes pétaradantes. Termont, l’artisan de cette métamorphose, a raison, l’avenir n’appartient ni aux nations, ni aux régions mais aux grandes villes qui se font une concurrence âpre.

La décision d’interdire l’automobile en ville se heurta à une forte opposition qui a déposé les armes depuis longtemps et savoure la redécouverte du bien vivre en ville. Et Bruxelles ? Hormis la piétonisation envisagée de la zone qui va de la Bourse à de Brouckère on ne voit rien venir.

Il faut savoir que ce n’est qu’en 1936 qu’il fut décidé d’interdire la rue aux piétons, désormais confinés sur les trottoirs. Sur les cartes postales anciennes où Bruxelles brussellait joyeusement, les piétons envahissent gaiment l’espace réservé aux tramways à chevaux ou à vapeur, aux calèches et aux quelques rares automobiles rutilantes.

Les dimanches sans voiture nous rendent quelque chose de cette « belle époque ».

Puissent les 19 baronets se concerter et s’inspirer de Gand pour métamorphoser un espace public bruxellois de plus en plus chaotique.

MG

 

 

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