mardi 4 novembre 2014

Immigration, chômeurs, musulmans, ados enceintes... Les Belges noircissent le tableau

L. DP. La Libre




Telle est la conclusion d'une étude menée par le bureau d'enquête Ipsos. Mais, nous ne sommes pas les pires, expliquent nos confrères de la DH.

Un constat sans appel ! Les Belges pensent ainsi qu'il y a cinq fois plus de musulmans dans notre pays que le nombre réel. Pires sont nos idées reçues sur les adolescentes enceintes qui nous font croire qu'elles sont 15 fois plus qu'en réalité !

Vous en voulez encore ? Pas de problème ! A la question de savoir sur 1000 habitants combien sont au chômage, la réponse totale est de 31% selon les personnes interrogées. Alors que la réalité est de 8%. Même son de cloche et même ratio pour les immigrants. Nous pensons globalement qu'il y en a 29% mais ils ne sont en réalité que 10%. Du simple au triple... 

Les Belges auraient donc les plus grandes peines du monde à déterminer de façon correcte l'environnement dans lequel ils vivent, explique le quotidien flamand Het Laatste Nieuws"Plus nous parlons de certains phénomènes, considérés comme problématiques, plus nous amplifions nos estimations de ces phénomènes" juge le sociologue Bram Spruyt (VUB). D'après lui, les politiciens qui s'emparent de ces phénomènes et les discours ou campagnes publiques joueraient un grand rôle dans cette construction mentale d'une réalité.

"La peur grandit toujours par rapport à l'inconnu. Cela n'est pas sans conséquence pour tous les groupes dont il est question dans cette enquête", analyse encore le sociologue. Et avec le temps et les projections négatives, nous estimons que ces groupes ne peuvent (plus) rien apporter de bon.

Mais, les Belges ne sont pas les plus extrêmes selon l'étude qui s'est déroulée dans 14 pays industrialisés. Nous occupons la 6e place, juste derrière la Hongrie. Le trio de tête ? Il est composé de l'Italie, des Etats-Unis et de la Corée du Sud.

Le dernier de la classe est la Suède. Tiens, un pays nordique...



COMMENTAIRE DE DIVERCITY

LE MYTHE DE LA CAVERNE




Notre vision de la réalité est déformée par les medias qui grossissent les faits d’une manière souvent grotesque. Lorsque Albert Speer, ministre des armements et architecte de Hitler sortit de sa prison de Spandau  où le procès de Nürnberg l’avait condamné à 25 ans de détention pour crimes de guerre, ce qui le frappa le plus, c’est le peu d’accidents spectaculaires sur les autoroutes allemandes. Il n’avait eu de la réalité que l’image que lui en offraient les journaux et en particulier le Bild Zeitung, journal à sensation. C’est pareil pour nous autre pauvres citoyens enchaînés à nos medias d’information. Curieusement, pour qui suit l’actualité sur les sites virtuels des journaux, on subit également le feu nourri des messages excessifs des forumeurs. Allez vous y retrouver et conserver la tête froide et l’esprit critique dans cet embrouillamini. Nous vivons dans un monde de fantômes que nous prenons pour la réalité. « Nous sommes enchaînés dans cette caverne, esclaves de nous-mêmes et de notre éducation. La lumière est au dehors, mais il faut du courage pour la rejoindre, supporter la souffrance et la peur pour affronter la vérité. Nous devrons parcourir le sentier, qui est celui de la philosophie, pour espérer entrevoir la lumière. »

MG

 

LE MYTHE DE LA CAVERNE,

Platon (V° siècle avant J.C) , La République, Livre 7...



Le mythe de la caverne est une allégorie qui illustre la situation des hommes par rapport à la vraie lumière, c’est-à-dire par rapport à la vérité.

Supposons des captifs enchaînés dans une demeure souterraine, le visage tourné vers la paroi opposée à l’entrée, et dans l’impossibilité de voir autre chose que cette paroi. Elle est éclairée par les reflets d’un feu qui brûle au dehors, sur une hauteur à mi pente de laquelle passe une route bordée d’un petit mur.

Derrière ce mur défilent des gens portant sur leurs épaules des objets hétéroclites, statuettes d’hommes, d’animaux, etc...

De ces objets, les captifs ne voient que l’ombre projetée par le feu sur le fond de la caverne. De même, ils n’entendent que les échos des paroles qu’échangent les porteurs. Habitués depuis leur naissance à contempler ces vaines images, à écouter ces sons confus dont ils ignorent l’origine, ils vivent dans un monde de fantômes qu’ils prennent pour des réalités.


Soudain, l’un d’entre eux est délivré de ses chaînes et entraîné vers la lumière. Au départ, il en est tout ébloui. La lumière du soleil lui fait mal, il ne distingue rien de ce qui l’entoure. D’instinct, il cherche à reposer ses yeux dans l’ombre qui ne le blessait pas. Peu à peu, cependant, ses yeux s’accoutument à la lumière, et il commence à voir le reflet des objets réfléchis dans les eaux. Plus tard, il se sent prêt à en affronter la vue directe. Enfin, il deviendra capable de soutenir l’éclat du soleil.

C’est alors qu’il réalise que sa vie antérieure n’était qu’un rêve sombre, et il se met à plaindre ses anciens compagnons de captivité. Mais s’il redescend près d’eux pour les instruire, pour leur montrer le leurre dans lequel ils vivent et leur décrire le monde de la lumière, qui l’écoutera sans rire, qui donnera surtout créance à sa révélation ? Les plus sages eux-mêmes le traiteront de fou et iront jusqu’à le menacer de mort s’il s’obstine.

On distingue sans peine la signification de cette allégorie. La caverne est le monde sensible dans lequel nous évoluons, le symbole de toutes les dictatures, visibles comme invisibles.

Nous sommes enchaînés dans cette caverne, esclaves de nous-mêmes et de notre éducation. La lumière est au dehors, mais il faut du courage pour la rejoindre, supporter la souffrance et la peur pour affronter la vérité. Nous devrons parcourir le sentier, qui est celui de la philosophie, pour espérer entrevoir la lumière.

Cependant le philosophe, s’il est de son devoir de partager son savoir, aura du mal à le faire accepter par ceux qui sont restés dans la caverne. C’est pourquoi il est souvent rejeté. Il pourra dire ce qu’il a vu (et donc compris), mais il ne pourra jamais totalement décrire le chemin par lequel il est passé. L’apprenti philosophe doit donc entendre et accepter, à travers ce mythe, que sa vision du monde est une illusion, car basée sur des a priori, et qu’il doit sortir de la caverne pour se mettre réellement en quête de la vérité. Pour cela, il doit faire preuve d’humilité, appliquer la politique de la table rase, en oubliant ce qu’il a vu dans la caverne.


 

BRUXELLES: 2.800 PERSONNES PARTICIPENT À UNE MANIFESTATION CONTRE L'EI

BELGA La libre Belgique



Selon le dernier bilan de la police locale, environ 2.800 personnes ont participé samedi après-midi à Bruxelles à une manifestation contre l'Etat islamique (EI). 

Elles ont notamment appelé à une solidarité internationale avec les combattants kurdes, seule alternative démocratique au Moyen-Orient selon elles. Des manifestations similaires se tenaient le même jour dans plusieurs villes du monde. Les manifestants sont partis de la Gare du Nord vers 14h00 et ont marché en direction du rond-point Schuman. Ils ont notamment rappelé le cas de la ville syrienne de Kobane, située en territoire kurde à la frontière de la Turquie et qui subit depuis septembre dernier une importante offensive des djihadistes de l'EI.

"Nous appelons également la communauté internationale à soutenir la lutte kurde au Rojava (ou Kurdistan syrien) dont Kobane est un canton. Des représentants kurdes, arabes, assyriens, chaldéens, arméniens et turkmènes ont proclamé de facto un gouvernement d'autonomie démocratique au Rojava en novembre 2013", a indiqué Peter Perrem, soutien du Congrès National du Kurdistan (KNK), à l'origine de la manifestation.

"Le projet du Rojava propose une vision démocratique, multi-ethnique, pluri-confessionnelle unique au Moyen-Orient, à l'opposé de celui imposé par l'EI. Rojava est organisé en trois cantons, gouvernés par un système d'assemblées populaires. Les principes qu'il défend sont principalement l'autogestion, l'émancipation des femmes, l'anti-capitalisme et l'écologie politique", a-t-il ajouté.



COMMENTAIRE DE DIVERCITY

BRAVO AUX 2800 CITOYENS 


On aimerait en savoir un peu plus sur la composition ethnique des manifestants, mais ne gâchons pas notre plaisir, ceci est une excellente nouvelle. Reste à savoir à quelle peine sera condamné le chef de Sharia 4 Belgium.

 

 

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