samedi 1 novembre 2014

Jean-Michel Javaux (Ecolo) regrette l'attitude du PS


BELGA La Libre Belgique


L'ancien co-président d'Ecolo Jean-Michel Javaux regrette vendredi, dans les colonnes de L'Echo, que les socialistes se sentent obligés de semer la peur depuis les rangs de l'opposition. "C'est comme si Ecolo disait que la centrale nucléaire de Tihange va péter dans une semaine, mais qu'on a pas de solution..." L'écologiste se dit "frappé" par la récente campagne de publicité du Parti socialiste, qui est, selon lui, "très limite déontologiquement". "On donne l'impression qu'on supprime l'index, on joue sur les peurs et on veut effrayer les gens."

Le président du CA de Meusinvest estime en outre que le MR n'est pas capable de résister seul aux partis flamands.

Revenant enfin sur la sixième réforme de l'Etat à laquelle Groen et Ecolo ont apporté leur soutien, l'actuel bourgmestre d'Amay explique avoir cru qu'elle apporterait "une nouvelle dynamique socio-économique pour la Belgique et qu'on pourrait enfin laisser le communautaire derrière nous. Aujourd'hui, c'est exactement l'inverse qui va se produire. L'institutionnel, avec la N-VA, va revenir de manière différente dans tous les dossiers. C'est beaucoup plus larvé et beaucoup plus dangereux."


 

COMMENTAIRE DE DIVERCITY

LE VENT TOURNE




Une opposition à la grève du 15 décembre s’organise sur Facebook

Bernard Demonty

Près de 6.000 personnes ont déjà annoncé leur intention de travailler le jour de la grève générale organisée par les syndicats.

Près de 6.0

Le 15 décembre prochain, les syndicats organisent une grève générale, pour s’opposer aux mesures de la suédoise. Mais ce mouvement n’est manifestement pas du goût de tout le monde. Une page Facebook a été lancée il y a une semaine pour s’opposer au mouvement. Son intitulé est limpide : « Le 15 décembre, moi je travaillerai. Alors que d’autres. »

Descriptif de la page : « Alors que le gouvernement venait de prêter serment, les syndicats (soutenus par quelques partis de l’opposition) ont appelé à une grève nationale. Nous avons donc, nous aussi, décidé d’utiliser cette date comme symbole en réunissant ici celles et ceux qui travaillent, ont travaillé ou veulent retrouver un emploi et sont persuadés que c’est l’emploi et l’activité économique qui feront avancer la Belgique et non les grèves (sauvage ou pas) annoncées avant toute concertation sociale, les manipulations et la désinformation de certains partis et/ou les actions violentes. »


« CERTAINS VEULENT LAISSER LE GOUVERNEMENT TRAVAILLER »

Derrière ce projet, un chef d’entreprise de Wavre actif dans la communication, Nicolas Degrave, une étudiante en psychologie de Liège, Maurane Crespin et trois employés. « Ce qui nous dérange, c’est que des mouvements sont déjà organisés alors que le gouvernement n’a même pas eu sa chance. », dit Nicolas Degrave. C’est la même motivation qui anime Maurane Crespin. « Nous voulons montrer que certains veulent contrer ce blocage du pays par les grèves et laisser le gouvernement travailler, car il n’a encore rien pu prouver. »

LES DEUX CONCEPTEURS MENACÉS

Les deux concepteurs se disent neutres et assurent ne pas être à la solde du MR.« Je ne suis pas au MR, je n’ai pas ma carte, je ne suis pas affilié », précise Nicolas Degrave. Les deux concepteurs affirment avoir reçu diverses menaces depuis le lancement de leur initiative.

 

COMMENTAIRE DE DIVERCITY

LE CHOC DES CONVICTIONS

 


Jérôme Jamin

Professeur de Science politique à l'Université de Liège


Les idées d'extrême droite se sont répandues dans tout le spectre politique belge


Source: Le Vif

Le concept d'illégaux, le contrôle de l'immigration et l'idée-même et la justification du "centre fermé" ne sont pas des inventions du PS ou du MR. Ce sont de vieilles idées de l'extrême droite qui considérait dans les années 80 que l'étranger est d'abord un délinquant potentiel, et un poids économique, avant de devenir éventuellement autre chose.



Le centre fermé de Steenokkerzeel. © Belga

Quand Valéry Giscard d'Estaing indiquait, en 1974, à François Mitterrand que ce dernier "n'avait pas le monopole du coeur", il intégrait dans le débat un second niveau d'analyse, en complément au premier qui visait simplement à opposer des idées et des projets politiques. Ce second niveau concerne la compétition pour s'octroyer des vertus et parvenir à les incarner à un point tel que l'adversaire ne peut plus en faire usage. Mitterrand espérait asseoir l'idée selon laquelle lorsqu'il est question d'égalité, de redistribution de richesses et au final de compassion, et de coeur pour les plus démunis, c'est la gauche qui a la légitimité pour proposer des politiques publiques, c'est sa "chasse gardée". En dénonçant ce "monopole" comme une usurpation, une imposture, un abus du public, Giscard contestait non seulement la politique de la gauche mais aussi la "réalité", la "véracité" de son "coeur" pour les plus fragiles. En d'autres termes, pour Giscard, Mitterrand instrumentalisait un enjeu social qui concerne tout le monde à des fins purement politiques et opportunistes. Il n'avait en aucun cas le monopole du "coeur", il l'instrumentalisait pour se positionner dans le camp des vertueux contre les égoïstes. Mitterrand a été déstabilisé !

Exactement de la même manière, en France mais aussi en Belgique, le combat antifasciste et antiraciste fait régulièrement l'objet d'une instrumentalisation, non pas pour lutter contre l'extrême droite ou pour valoriser la lutte pour plus de démocratie, mais pour refuser à un adversaire le droit de se draper de telles vertus, ou pour le diaboliser à un point tel qu'il se retrouve obligé de montrer patte blanche et de présenter ses excuses. La dénonciation de la collaboration et le souvenir des heures sombres ne visent pas toujours à proposer un financement plus important de la lutte contre le racisme, ou la promotion de l'éducation à la citoyenneté à l'école, parfois, elle vise simplement à empêcher l'adversaire de se dire "démocrate" ou "antiraciste", elle vise à l'associer si fort au "mal" qu'il ne pourra que se taire ou s'excuser.

Depuis l'installation du nouveau gouvernement fédéral, ce phénomène saute aux yeux ! Alors que depuis 2007 tous les grands partis traditionnels envisagent très sérieusement de former un gouvernement avec un mouvement jugé respectable nommé N-VA (dont le gros des troupes n'a pas changé aujourd'hui), ce parti a été subitement présenté comme proche de l'extrême droite. Le Premier ministre (MR), à la tête d'une coalition regroupant sa formation et les grands partis politiques flamands (Open VLD, CD&V et N-VA), devenait en quelques heures l'allié de l'extrême droite et de la collaboration. Il ne lui restait donc plus qu'à dénoncer le fascisme, le nazisme, le racisme pour montrer patte blanche, attribuer à ces accusateurs le statut de "démocrates vertueux", et à exiger la démission de deux de ses ministres (Jan Jambon et Théo Francken). Si le comportement de ces derniers doit incontestablement attirer la vigilance - c'est bien logique, peu de gens le contestent -, il ne faudrait pas que cela nous rende aveugles par rapport au lieu (le Parlement fédéral) et le moment choisi (la présentation des grandes lignes de l'accord de gouvernement) pour généraliser à l'ensemble d'un parti les soupçons qui portent sur les deux membres du gouvernement. Car cela témoigne moins d'un retour généreux et désintéressé à la lutte contre les extrêmes qu'à une tentative de déstabilisation politique : et de fait, Charles Michel a été déstabilisé !

L'instrumentalisation, lorsqu'elle vient du Sud et qu'elle vise le Nord, est perçue soit comme un jeu politique interne à l'espace francophone, soit comme une tentative de retourner le couteau dans la plaie pour faire bêtement mal, soit comme une démarche hautaine et infantilisante visant à rappeler aux Flamands que les Wallons ont un bien meilleur rapport à leur passé, ce qui est au demeurant totalement faux ! C'est même parfois les trois à la fois. Et si tout cela arrive au moment de l'installation d'un gouvernement fédéral avec à son bord le plus gros parti de Flandre, le "monopole" sur le combat antifasciste n'est pas qu'une usurpation, il devient une imposture.

Ce qui précède ne veut pas dire que la N-VA n'instrumentalise pas à son tour la situation ! Si le but premier de l'opposition est purement politique, la N-VA a intérêt à multiplier les propos ambigus non pas pour faire l'éloge de la collaboration, mais pour pousser l'opposition encore plus loin dans son nouveau "combat antifasciste" pour lequel elle n'a pas le monopole et qui lui donne un statut "vertueux" chez certains au Sud, et une vraie figure d'opportuniste au Nord. Une dynamique qui ne peut qu'aggraver la rupture entre Flamands et francophones et qui profite naturellement aux séparatistes puisqu'ils sont au Nord.

En parallèle, autre stratégie politique à l'oeuvre, les accusations à l'encontre de la N-VA viennent du PTB, ce qui facilite une redistribution très "PTBéenne" des postes au sein du spectre politique : le PTB incarne la "vraie gauche", le PS devient centriste avec le CDH, le MR quitte le libéralisme social pour une posture très à droite, avec à ses côtés la nouvelle extrême droite : la N-VA. Et les autres partis flamands (CD&V et Open VLD en tête) n'existent plus car ils ne représentent pas un enjeu électoral dans l'espace francophone à ce stade du processus.

LES IDÉES D'EXTRÊME DROITE SE SONT RÉPANDUES DANS TOUT LE SPECTRE POLITIQUE BELGE

Enfin, si le contexte est explosif, c'est aussi parce qu'il n'est plus possible aujourd'hui de toucher du doigt correctement l'extrême droite, comme à l'époque où un militant du Front national ou d'Agir urinait dans un cimetière sur une tombe juive en faisant le salut nazi, avant d'être dénoncé dans la presse. Les actes et les propos ouvertement racistes ou antisémites sont devenus très rares en politique, notamment en raison de l'efficacité de la loi de 1981 qui réprime l'incitation à la haine raciale et qui encourage l'utilisation d'un langage codé.

En parallèle, et c'est peut-être là que se situe le fond du problème, les idées d'extrême droite se répandent insidieusement dans tout le spectre politique depuis une vingtaine d'années, et si le cordon sanitaire a survécu, les idées l'ont traversé en Wallonie, à Bruxelles et en Flandre. Une zone grise apparaît où se mêlent des idées pleinement démocratiques, des discours plus musclés sur l'immigration et des propos parfois douteux sur notre rapport au fascisme, à la collaboration ou à la Shoah, sans parler des nouvelles formes de rejet de l'Islam justifiées au nom de la laïcité.

Les concepts de clandestins et d'illégaux, le contrôle de l'immigration, les expulsions et l'idée-même et la justification du "centre fermé" ne sont pas des inventions du PS ou du MR, ni des partis traditionnels en général, ce sont de vieilles idées de l'extrême droite qui considérait dans les années 80 que l'étranger est d'abord un délinquant potentiel, et un poids économique, avant de devenir éventuellement autre chose. C'est l'extrême droite qui la première a évoqué l'idée d'enfermer les étrangers. C'est elle qui disait qu'il fallait "combattre les abus", rationaliser la gestion des demandeurs d'asile pour faire des économies et "sauver nos CPAS", les dissuader de venir chez nous, diminuer la période d'attente, raccourcir les procédures, systématiser l'expulsion des déboutés, "contrôler les flux", organiser les retours, etc. C'est d'ailleurs exactement ce qu'a fait Maggie De Block dans son ministère (Asile et Migration) ces dernières années sans que personne ne parle de "bruits de bottes" ni de racisme! Si le Front national de Daniel Féret et le Vlaams Belang sont restés sur le carreau, l'image qu'ils avaient de l'étranger est devenue monstrueusement banale.

Notre société, nos chercheurs, nos journalistes sont en partie conscients de cette dilution des idées d'extrême droite au sein de tous les partis politique, et dans le débat public, en France, on parle de "lepénisation des esprits" pour décrire ce phénomène (Robert Badinter). Dès lors, lorsqu'on tombe sur des gens qui vont à un cocktail pour l'anniversaire d'un ancien collaborateur, ou qui sont ambigus sur la collaboration, cela nous rappelle la belle époque du cimetière juif, lorsqu'on pouvait trouver l'incarnation physique de l'extrême droite, le vrai antisémite, le vrai fasciste, celui pour lequel il n'y avait aucun doute !

Si Jan Jambon et Theo Francken, et d'autres demain, méritent toute notre vigilance, la banalisation des idées d'extrême droite est beaucoup plus préoccupante.

Démocratie, centre d'études (ULg)



COMMENTAIRE DE DIVERCITY

LE RETOUR DU BALANCIER



Le succès et la gloire de la gauche aura duré plus d’un demi-siècle et voilà que le balancier repart à droite, à toute vitesse.

La grève du 15 décembre, celle du 6 novembre seront un test sur le pouvoir de mobilisation de la gauche. Impossible de faire le moindre pronostic, sauf que tout semble indiquer qu’elle sera beaucoup moins suivie en Flandre qu’en Wallonie.  

Retenons que « si Jan Jambon et Theo Francken, et d'autres demain, méritent toute notre vigilance, la banalisation des idées d'extrême droite est beaucoup plus préoccupante. » Il s’agit d’un phénomène d’ampleur européenne, apparemment irrésistible. Brecht parlait de la résistible ascension de Arturo Ui, alias Hitler, les faits lui donnèrent tort, l’ascension fut irrésistible et le chaos qui suivit également. 

Le nouveau paradigme c’est que désormais « Le PTB incarne la "vraie gauche", le PS devient centriste avec le CDH, le MR quitte le libéralisme social pour une posture très à droite, avec à ses côtés la nouvelle extrême droite : la N-VA. »

En réalité rien de neuf sauf que la perception des médias a changé du tout au tout. Il faudra qu’on s’habitue à l’idée que la construction de l’identité belge est un échec, commente Hasquin dans Match. Elio Di Rupo fut le dernier à se raccrocher à cette chimère. Flamands et Francophones se supportent moins bien qu’avant, sans pour autant se haïr. Nous vivons de fait dans une structure mentale confédérale et ce depuis des décennies précise l’historien, président de l’Académie.

Le fait nouveau c’est la mise au pain sec et à l’eau des institutions culturelles bruxelloises (moins 30% en cinq ans) qui ne saurait être regardé autrement que comme un coup de poignard N-VA à l’encontre de Bruxelles et de son vaste rayonnement culturel. Cela n’a pas été suffisamment souligné. Autre chose, la Flandre veut sa propre sécu et exprime ce souhait par la voix du CD&V. Il apparaît de plus en plus clairement que les démocrates chrétiens flamands (CD&V) instrumentalisent le MR en vue d’affaiblir à terme la N-VA. Leur stratégie : mouiller la N-VA en lui laissant gérer les dossiers difficiles de façon à lui en faire porter le chapeau. Tout ceci participe d’une stratégie de la rupture dont les résultats ne pourront se mesurer qu’au terme de la législature. Le MR était conscient avant de s’embarquer dans la suédoise qu’il ne naviguerait pas sur un fleuve tranquille. Sans doute n’avait-il pas prévu qu’il y aurait d’emblée autant de remous. C’est incontestable, Charles Michel a été déstabilisé d’entrée de jeu. Aura–il la force morale et le caractère de se ressaisir ?

MG


VLAANDEREN KRIJGT EIGEN SOCIALE ZEKERHEID

ROEL WAUTERS



©BELGA

"We leggen een Vlaamse laag op de sociale zekerheid." Dat zegt minister van Welzijn Jo Vandeurzen (CD&V) nu de Vlaamse zorgverzekering de komende legislatuur fors wordt uitgebreid tot een volksverzekering. Al wielangdurige zorg nodig heeftkan er een beroep op doen.

Wie zwaar zorgbehoevend is, heeft vandaag recht op een maandelijkse uitkeringvan 130 euro. Daarmee kunnen patiënten niet-medische kosten betalenzoalseen oppas- of poetshulp en mantelzorg. Vandeurzen wil die zorgverzekering nu fors uitbreidenDat blijkt uit zijn beleidsnota die gisteren is gepubliceerd. De zorgverzekering wordt opgenomen in de Vlaamse volksverzekeringdie al enkele jaren bestaat maar minder bekend is bij het grote publiek.

Door de zesde staatshervorming is Vlaanderen bevoegd geworden voor zowatalle zorg op langere termijnOnder meer de ouderenzorg komt over van het federale niveauVandeurzen maakt van de gelegenheid gebruik om zijn beleidanders te organiseren en heel wat elementen die met zorg te maken hebbenonder te brengen in de volksverzekeringNoem het de start van een Vlaamsesociale zekerheid"We leggen een Vlaamse laag op de sociale zekerheid", zegtVandeurzen.

In een eerste fase is het de bedoeling dat mensen met een handicap via de volksverzekering een basisondersteuningsbudget krijgenOok zal de 'tegemoetkomingshulp aan bejaarden' in het systeem worden ingeschreven. Datis momenteel een federale uitkering - tussen 82 en 550 euro per maand - voorzorgbehoevende bejaarden met een laag inkomen.

Lege doos

Het systeem heeft twee grote nadelen. Het feit dat je iedereen een forfaitairbedrag geeft, is duur en inefficiënt

Elke Van den Brandt (Groen)

In een latere fase wordt de volksverzekering fors uitgebreid. Ze zal dan ookingezet worden voor ouderen in een woon-zorgcentrumvoor psychiatrischeverzorgingstehuizen of voor initiatieven zoals beschut wonenOok wie eenlange revalidatie voor zich heeftzal dan kunnen genieten van een Vlaamse(forfaitaireuitkering van 130 euro.

De grote omslag is dat de financiering niet langer vanuit de instellingen wordtgeregeld, maar uitgaat van de zorgbehoevende. In de praktijk zal hij allicht eenrugzakje met een bepaald bedrag of een cheque krijgen en zelf beslissen hoe hijdie uitgeeft. "Het is een ingrijpende oefening", klinkt het op het kabinet van Vandeurzen"Maar dit zal stapsgewijs en na grondig overleg gebeuren."

Hoe de uitbreiding van de zorgverzekering gefinancierd zal worden, is nog niethelemaal duidelijk. De Vlaamse regering besliste al om de zorgpremie die elkeVlaming moet betalen te verdubbelen van 25 naar 50 euro per jaarToch blijfthet totale budget van de zorgverzekering op hetzelfde niveau als voordien. De regering-Bourgeois koos er immers voor om haar dotatie terug te schroeven.

"Ik vrees dat dit een lege doos wordt", zegt Vlaams Parlementslid Elke Van den Brandt (Groen). "Het systeem heeft twee grote nadelen. Het feit dat je iedereeneen forfaitair bedrag geeft, is duur en inefficiëntNiet iedereen heeft dezelfdezorg nodig. Bovendien zijn de middelen er niet om het te financieren."

Van den Brandt vreest dat de zorgpremie nog verder zal worden opgetrokken.Nu is al duidelijk dat ze geïndexeerd wordt. Het kabinet van Vandeurzen kaneen verdere stijging niet uitsluiten"Dat zal de komende maanden voer vooroverleg zijn."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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