samedi 3 janvier 2015

8 communes belges expulsent plus rapidement des voleurs étrangers en situation illégale

Le projet pilote est mené à l’initiative du ministre de l’Intérieur Jan Jambon et du secrétaire d’Etat à l’Asile et à la Migration Theo Francken.



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Un projet pilote est actuellement mené dans huit communes belges. Intitulé « Gaudi », il consiste à renvoyer plus rapidement dans leur pays d’origine les auteurs de méfaits étrangers, notamment des vols à la tire, qui seraient en situation illégale dans notre pays, apprend-on vendredi dans les journaux du groupe Sudpresse et de Mediahuis.

Le ministre de l’Intérieur Jan Jambon (N-VA) et le secrétaire d’Etat à l’Asile et à la Migration Theo Francken (N-VA) sont à l’initiative de ce projet mené, depuis la mi-décembre et jusqu’à la mi-janvier, à Anvers, Gand, Louvain, Bruxelles-Ville, Molenbeek-Saint-Jean, Liège, Charleroi et Braine-l’Alleud.

OBJECTIF : EXPULSER UNE CENTAINE DE VOLEURS RÉSIDENTS ILLÉGAUX

Le but est de pouvoir expulser le plus rapidement possible les voleurs à la tire interpellés et qui ne sont pas en mesure de présenter des papiers valables.

« La police qui est active dans les villes pilotes réagit positivement à ce projet »,assure Theo Francken« Chaque semaine, trois ou quatre actions spécifiques sont et seront menées contre les pickpockets. Nous espérons qu’à la fin de la période de test, nous aurons pu renvoyer une centaine de voleurs résidents illégaux dans leur pays. »

 


COMMENTAIRE DE DIVERCITY

C’EST DIABOLIQUE


C’est diabolique car à part les voleurs à la tire qui va protester contre cela ? Le syndicat roumain des pickpockets ?  En effet ce genre de personnages indésirables sont honnis par tous.

Mais attention, c’est le premier rouage d’un engrenage qui risque d’entraîner des vagues massives d’expulsions de plus en plus arbitraires. Demain les mendiants des carrefours (ils nous exaspèrent tous), les laveurs de parebrises (ils nous agacent), ensuite les musiciens des rues (rares sont ceux qui raffolent de leurs rengaines sirupeuses) ensuite les djihadistes repentis, les mariés « blancs » etc. On s’arrêtera où ?

MG



Quand ils sont venus chercher les communistes,
Je n'ai rien dit,
Je n'étais pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
Je n'ai rien dit,
Je n'étais pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les juifs,
Je n'ai pas protesté,
Je n'étais pas juif.

Quand ils sont venus chercher les catholiques,
Je n'ai pas protesté,
Je n'étais pas catholique.

 

Puis ils sont venus me chercher,
Et il ne restait personne pour protester
 

 

Martin Niemöller (14 janvier 1892 - 6 mars 1984) est un pasteur et théologien allemand. Il combat lors de la Première Guerre mondiale.

Après celle-ci, bouleversé par les horreurs qu’il a vécu, il s’oriente vers la théologie et devient pasteur.

Il admire le régime hitlérien à ses débuts, mais quand celui-ci veut soumettre l’église allemande, Martin Niemöller demande à tous les pasteurs qui ne veulent pas accepter l’idéologie nazie de se rassembler afin de créer le Pfarrernotbund (Ligue d’urgence des pasteurs).

Cette organisation respecte et défend la profession de foi de l’Église Réformée et les principes de tolérance de la Bible.

À la fin de 1933, six mille pasteurs (plus d’un tiers des pasteurs protestants) ont rejoint l’organisation. Le Pfarrernotbund reçoit également le soutien de protestants de l’étranger.

L’organisation adresse alors au synode une lettre dénonçant les persécutions dont sont victimes les juifs et les pasteurs qui ne veulent pas se plier aux ordres des nazis.

En représailles, Martin Niemöller est déchu de ses fonctions de pasteur. La plupart de ses paroissiens lui restant fidèles, il continue d’assurer son ministère.



Arrêté en 1937, il est interné au camp de concentration de Sachsenhausen. En 1941 il est transféré au camp de Dachau. Libéré en 1945, il devient militant pacifiste et consacre le reste de sa vie à la reconstruction de l’Église protestante d’Allemagne.



 

 

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