jeudi 29 janvier 2015

La formation continue des profs intégrera dès l'an prochain la lutte contre le radicalisme

Le Vif

Le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé mercredi le programme 2015-2016 de formation continue pour les enseignants, lequel intègrera, vu l'actualité récente, des éléments de lutte contre le radicalisme et le racisme.


© BELGAIMAGE

Ces formations seront prodiguées par l'Institut de la Formation en cours de Carrière (IFC), responsable de la formation en cours de carrière des membres du personnel de l'enseignement ordinaire, spécialisé et des PMS (à l'exception des personnels administratif, de maîtrise, gens de métier et de service) en Fédération.

"Pour l'élaboration du programme pour l'année scolaire 2015-2016, des formations ont été retirées, d'autres ont été ajoutées, les intitulés et/ou objectifs de certaines formations ont été relus et précisés. L'enseignement fondamental ordinaire a par ailleurs été ajouté au public cible de 18 formations", précise dans un communiqué le gouvernement de la Fédération.

Parmi les nouveautés, on notera plusieurs formations axées sur la lutte contre le radicalisme et le racisme, la promotiion de la liberté d'expression et de respect de l'autre et du vivre ensemble.


 

COMMENTAIRE DE DIVERCITY

ERADIQUER LA CAUSE POUR ÉVITER LA RÉPÉTITION DES CONSÉQUENCES.


Franchement tout ceci commence à bien faire

Voilà qu’une fois de plus, on refile la patate chaude aux enseignants. C’est à eux rattraper les dégâts qui, comme le montrent les articles qui suivent, ont été clairement provoqués par le politique et rien que par lui. Et voilà que le politique refuse de regarder en face ses responsabilités et demande aux enseignants de réparer les dégâts. C’est franchement indécent. « Parmi les nouveautés, on notera plusieurs formations axées sur la lutte contre le radicalisme et le racisme, la promotion de la liberté d'expression et de respect de l'autre et du vivre ensemble. » Certes,ces formations sont nécessaires mais elles n’auront qu’un succès limité aussi longtemps qu’on ne s’attaque pas aux causes réelles. A quoi bon écoper la barque si on ne colmate pas la brèche.

La vraie nouveauté, c’est que Françoise Bertieaux  a dit tout haut ce que tout le monde pense depuis des années. (voir article ci-dessous)

Curieusement, le PS ne veut pas entendre parler de l’interculturel parce que, très clairement il a tout misé sur un soutien inconditionnel du communautarisme électoraliste lequel réclame accommodement sur accommodement. Ceci induit un laxisme coupable à l’égard des activités des imams importés qui depuis des années prêchent leur discours subversif à une jeunesse laissée en déshérence. De plus, le PS et le CDH saupoudrent de subsides des écoles de devoirs bidon sur lesquelles il n’exerce aucun pouvoir réel de contrôle. Et on constate qu’il y a des problèmes en prison où de jeunes détenus musulmans se radicalisent. Mais on ne fait rien pour former chez nous des aumôniers et des imams musulmans capables de contrôler, voire d’enrayer tout cela. Enfin, la suédoise annonce qu’elle va s’occuper de ces problèmes. Il n’est pas trop tôt mais il est grand temps. 

 

C’est donc au politique à faire son mea culpa avant de pointer un doigt accusateur vers l’école. L’école n’est pas sans reproche mais ce n’est pas la cause du problème de la radicalisation ; elle doit en assumer les funestes conséquences.

La cause c’est le laxisme politique principalement à Bruxelles et en Wallonie.« Le PS a peur pour ses forteresses communautaristes. Or, il est clair que nous devons nous éloigner du système communautariste. La tendance aujourd'hui est de rassembler autour du socle commun des valeurs, avec les musulmans, avec les juifs, avec tous. Cette adhésion au socle commun des valeurs, aujourd'hui, c'est une urgence. Or, le PS a construit son combat électoral sur le communautarisme. Et aujourd'hui, je pense que cette façon de voir la politique va être de plus en plus remise en question. » (Ducarme) Reste à savoir par qui…

 

Face à ce gâchis on ne s’étonnera pas que les jeunes Belges ne croient plus à la politique.

On aimerait que Bertieaux monte au créneau pour pointer plus clairement les responsabilités et faire des propositions concrètes.

Et voilà que le MR confie à Denis Ducarme la responsabilité de relancer les assises de l’interculturalité. 

J’ai quelque doute quant à la crédibilité de ce monsieur dans les milieux issus de l’immigration. En revanche, on aimerait voir un(e) vraie municipaliste, un ou une politicienne de terrain s’emparer des manettes de ces assises pour les piloter efficacement. 

La situation est grave mais non désespérée. 

La balle est dans le camp de la suédoise mais aussi entre les mains des gouvernements régionaux et plus encore des municipalistes de terrain.

Il faut tout remettre à plat et partir dans de nouvelles directions.

Certes l’interculturel est une voie royale mais à condition de ne pas en faire une pomme de discorde entre le MR et le PS faute de quoi, il n’en sortira que du blabla stérile (comme à l’époque ou Milquet pilotait les assises) un domaine dans lequel excellent les Ducarme, Onkelinx, VerboordtMadrane et DewolfLeurs querelles intestines sont stériles et grotesques. (lire à ce sujet l’excellente analyse de Béatrice Delvaux). Il est urgent d’unir les forces démocratiques pour se liguer contre la montée du radicalisme.

Et ça c’est maintenant, faute de quoi notre jeunesse se tournera vers d’autres sirènes. Il faut lire les articles du Soir-papier de ces jours-ci pour comprendre combien nos jeunes se défient du politique. On ne saurait tout à fait leur donner tort sur ce dossier.

 

MG

 

 

POUR FRANÇOISE BERTIEAUX, LE PS PORTE UNE LOURDE RESPONSABILITÉ DANS LA MONTÉE DU RADICALISME

BELGA La Libre

 

Un débat organisé sur le plan de lutte contre la radicalisation du gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a donné lieu mercredi à quelques échanges électriques entre le PS et l'opposition MR, hérissée par les propos de Rudi Vervoort et Rachid Madrane envers la politique anti-djihadiste du gouvernement fédéral où siège le MR. "Ces dérapages sont inadmissibles dans un Etat de droit", a fustigé la cheffe de groupe MR, Françoise Bertieaux, renvoyant la responsabilité, selon elle, du parti socialiste dans la montée du communautarisme et du radicalisme chez nous.

Le PS, par sa "stratégie électoraliste" envers la communauté immigrée, "porte une responsabilité lourde dans cette fissure de la société", a-t-elle accusé, déchaînant un échange bref mais vif d'invectives entre les bancs socialistes et réformateurs.

"Dix-sept victimes innocentes (celles de Charlie Hebdo et de l'Hyper Casher de Paris, ndlr), cela mérite un vrai débat serein...", a répliqué la cheffe de groupe socialiste, Christiane Vienne. Des propos qui furent entendus, le reste des près de quatre heures de débat sur le plan gouvernemental se déroulant dans une ambiance nettement plus pacifiée.

Présenté le 16 janvier dernier, une semaine après les événements tragiques de Paris, celui-ci avance une batterie de mesures à mettre en oeuvre au niveau de l'enseignement, de la formation des imams, de la culture, du suivi des jeunes placés en IPPJ, ou encore du sport, soit les compétences de la Fédération.

Dans son intervention, le chef de groupe Ecolo, Christos Doulkeridis, a mis en garde le gouvernement contre l'une des faiblesses, selon lui, de ce plan qui ne s'intéresse pas suffisamment au rôle joué par les médias de masse dans la représentation des minorités relgieuses.

Pierre-Yves Jeholet (MR) a, lui, posé la question des moyens qui devront être trouvés pour financer toutes ces politiques, alors que la Fédération Wallonie-Bruxelles entame une année budgétaire particulièrement délicate. "La sincérité de vos motivations se vérifiera lors du prochain débat sur l'ajustement budgétaire (prévu en mars, ndlr)...", a-t-il résumé.

Touché par l'attaque du MR contre la "stratégie électoraliste" du PS envers les immigrés, Béa Diallo (PS), a rappelé que ces personnes, tout comme lui, sont belges.

"Je suis né ici à Bruxelles, je suis un ketje de Bruxelles!", a-t-il lancé à l'adresse du MR. "Moi, j'ai défendu les couleurs de la Belgique, j'ai chanté la Brabançonne, je la connais, ce qui n'est pas le cas de beaucoup de personnes qui se disent 'belges'", a dit l'ancien boxeur professionnel sous une volée d'applaudissements.

"La prochaine fois, on vous donnera un peu plus de temps de parole, M. Diallo. Comme cela vous pourrez nous chanter la Brabançonne...", a plaisanté le président de l'assemblée Philippe Courard, contribuant ainsi à faire retomber davantage la tension.



SOUPÇONNÉ DE RACISME, LE MR RÉTORQUE: "LE PS A CONSTRUIT SON COMBAT ÉLECTORAL SUR LE COMMUNAUTARISME"

FÉLIX DUMONT La Libre



Dans une interview donnée à L'Echo, évoquant une précédente interview du président du MR Olivier Chastel, le ministre socialiste Rachid Madrane assure que le MR "n'est pas loin des relents racistes" et que ces derniers n'ont "rien compris à l'intégration et à l'immigration." Le député Denis Ducarme, qui préside les assises de l'interculturalité que le MR a relancées récemment, a répondu aux attaques du ministre de l’Aide à la Jeunesse à la Fédération Wallonie-Bruxelles.

 

COMMENT RÉAGISSEZ-VOUS AUX DÉCLARATIONS DE M. MADRANE QUI ESTIME "QU'IL Y A DES RELENTS RACISTES AU MR" ET QUE LE MR EST "IRRESPONSABLE" ET N'A "RIEN COMPRIS À L'IMMIGRATION"?

Je suis profondément choqué. Indigné qu'on insulte de la sorte un grand parti comme le nôtre, qu'on insulte notre humanisme libéral, et nos valeurs profondément anti-racistes. Ces propos ("le MR n'a rien compris à l'immigration") sont là pour faire plaisir aux ultras de son camp, parce qu'ils n'ont toujours pas digéré, peut-être, le fait qu'ils soient dans l'opposition au fédéral. Mais moi, je ne dirai pas que le PS est irresponsable ou, comme il l'indique, que 'le chemin que nous montrons est là pour flatter les bas instincts'.

VOUS ÊTES DONC PLUS CHOQUÉ QUE RANCUNIER?

Il y a des phrases qui restent... Tellement elles sont ressenties violemment par les mandataires, les parlementaires, mais aussi tous ceux qui ont rejoint ou voté pour le Mouvement Réformateur, qui croient dans l'humanisme libéral et qui sont des anti-racistes convaincus.

LE PS DOIT-IL S'ATTENDRE À DES CONSÉQUENCES?

Ce sont des phrases que l'on garde en mémoire. Quand on s'essuie les pieds comme M. Madrane, et dont les propos sont relayés par le site du PS national, c'est indigne, et nous le disons. On ne se permettrait pas le quart par rapport à eux.

SELON VOUS, POURQUOI RACHID MADRANE EST-IL AUSSI VIGOUREUX DANS SES PROPOS?

Parce que le PS a peur pour ses forteresses communautaristes. Or, il est clair que pour le MR, nous devons nous éloigner du système communautariste, nous en sommes trop près. La tendance aujourd'hui est de rassembler autour du socle commun des valeurs, avec les musulmans, avec les juifs, avec tous. Cette adhésion au socle commun des valeurs, aujourd'hui, c'est une urgence. Or, le PS a construit son combat électoral sur le communautarisme. Et aujourd'hui, je pense que cette façon de voir la politique va être de plus en plus remise en question. C'est pour ça qu'il a peur.

LES ASSISES D'INTERCULTURALITÉ DU MR FONT PEUR AU PS?

Il est clair qu'avec les assises d'interculturalité, nous voulons remettre un certain nombre de dossiers oubliés sur la table. Les accommodements raisonnables, par exemple, qui sont un peu la religion du PS à Bruxelles.

MAIS RACHID MADRANE AFFIRME QU'IL N'Y A PAS D’ACCOMMODEMENTS RAISONNABLES À BRUXELLES...

Il ment. Dans un certain nombre de communes et d'institutions, à Bruxelles et ailleurs, les accommodements raisonnables, ça existe. Or tous ces éléments liés aux accommodements raisonnables, tout ce qui est un signe de communautarisme vont être battus en brèche.

POUR VOUS, LE PS UTILISERAIT LE COMMUNAUTARISME, MALGRÉ LES DÉRIVES QUE CELA PEUT ENTRAÎNER?

Oui. Pour moi, c'est une évidence.

QUAND OLIVIER CHASTEL DÉFEND LE PARCOURS D'INTÉGRATION EN ARGUANT QU'IL CONTRIBUE À L'ASCENSEUR SOCIAL, M. MADRANE RÉTORQUE QUE L'ASCENSEUR SOCIAL, IL EST EN PANNE, ET QU'IL N'Y A PAS D'ESCALIER DE SECOURS...

C'est le PS qui a les clés de l’ascenseur social en main, il les a confisquées. C'est eux qui sont aux manettes en termes sociaux et économiques dans la Région bruxelloise et qui sont aux responsabilités depuis 26 ans dans le pays.

ET LE MR N'EST PAS INTÉRESSÉ PAR LES MANETTES DE L'ASCENSEUR SOCIAL?

Nous, on veut rendre du souffle à l'ascenseur social. On considère des individus, on souhaite leur émancipation. Quelles que soient leur couleur, leur culture. L'émancipation individuelle et la réussite individuelle, c'est cela qui fait que l'intégration est transformée, réussie. Nous aurions aimé prendre nos responsabilités à Bruxelles pour brancher l'ascenseur social, mais aujourd'hui les clés de l'ascenseur ont été confisquées par le PS. C'est donc un peu étonnant de les voir venir nous donner des leçons sur un terrain qu'ils ont laissé en friche depuis si longtemps...

RACHID MADRANE AFFIRME QUE LE MR N'A RIEN COMPRIS À L'IMMIGRATION. POUR VOUS, LE MR A COMPRIS QUOI À L'IMMIGRATION?

L'immigration, elle se maîtrise. C'est pourquoi nous avons fait des réformes avant Maggie De Block, pendant Maggie De Block, et que nous poursuivons. Les chiffres à ce niveau-là parlent pour nous. Nous avons une politique stricte et contrôlée mais qui reste humaine. Les gens que nous accueillons, il faut parfois les aider à s'adapter à notre système de valeurs, à notre langue. Quelque part, c'est du bon sens. Aujourd'hui, aux Parlements wallon, bruxellois, même à gauche, ils embrayent sur ces parcours d'intégration que nous souhaitions voir plus avancé, donc quelque part ils nous rejoignent et c'est très bien. Mais je ne dis pas non plus que nous avons la vérité sur tout. Je ne veux pas être un donneur de leçons constant.

C'EST LE PS QUI N'A RIEN COMPRIS À L'IMMIGRATION ALORS?

Je ne dis pas cela. Comme chez nous, il y a au Parti socialiste des gens qui travaillent sur le terrain, qui sont des mandataires, qui sont confrontés à des réalités difficiles, liées aux radicalismes, liées à l'aspect socio-économique, à la prévention. On doit essayer, comme on le fait dans certaines communes, de travailler ensemble. Mais ne surtout pas montrer l'autre comme l'affreux, l'ennemi, le raciste! On ne se permettrait jamais au MR ce genre de choses. Je reconnais donc aussi le savoir-faire de certains socialistes de terrain. Toutefois, nous aussi, on y travaille sur le terrain. Ce n'est pas en divisant de manière aussi radicale qu'on peut apporter un plus.



UNE FAUTE QUI FAIT DU MAL À LA POLITIQUE

Béatrice Delvaux, éditorialiste en chef (Le Soir)

Rudi Vervoort a tout faux en comparant le retrait de la nationalité aux djihadistes proposé par le gouvernement Michel avec l’attitude du régime nazi à l’égard des Juifs.

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Pas lui, pas ça et pas maintenant : Rudi Vervoort a tout faux en comparant le retrait de la nationalité aux djihadistes proposé par le gouvernement Michel avec l’attitude du régime nazi à l’égard des Juifs. Et sa faute est très lourde.

Mais pourquoi donc le ministre-président de la Région bruxelloise, qui marque déjà si peu l’espace public, s’est-il piqué de donner son avis sur des mesures prises par le gouvernement fédéral ? On pensait que son travail, singulièrement aujourd’hui, était de faire tourner jour et nuit cette région plombée économiquement et d’élaborer un plan d’attaque pour lutter à son niveau contre le radicalisme et pour le vivre-ensemble. Et si M. Vervoort s’occupait de Bruxelles et laissait Mme Onkelinx gérer l’opposition ? Hier, il a perdu son temps, fait perdre celui de nombre d’autres, braquant les esprits à l’entame d’une réunion de coordination si nécessaire entre le fédéral et les Régions.

Quelle prétention par ailleurs ! Comment se risquer à manier ce genre de comparaisons historiques très lourdes, sans en avoir le coffre ? Hier, alors qu’il tentait encore de justifier la pertinence de son propos sur le fond, Vervoortappelait Robert Badinter à la rescousse. Las, n’est pas Badinter qui veut ! Résultat : le recours à cette analogie historique sans en avoir ni la maîtrise, ni la carrure, a abouti – au grand dam des socialistes – à mettre sur le même pied des terroristes condamnés avec des Juifs innocents. Le retrait de la nationalité est une mesure qui suscite questions et controverses. Mais cela mérite des arguments, d’autant plus charpentés que le PS n’a pas toujours été opposé à la chose. M. Vervoort aurait décidément mieux fait de se taire.

Mais surtout : notre sondage auprès des jeunes le disait hier haut et fort – qu’on arrête de faire la politique avec des insultes, des anathèmes, de la stigmatisation. Qu’on parle du fond, qu’on échange des solutions. Les hommes politiques sont-ils à ce point sourds, électoralement centrés et suicidaires qu’ils n’arrivent pas à le comprendre ? Que leur faut-il de plus que ce moment où deux communautés sont fragilisées, parce que des jeunes nés ici sont prêts à tuer les leurs ?

A moins que M. Vervoort ait la solution à cette désespérance qui mène à la radicalisation ? Excusez-nous, mais cela se saurait. Cela vaut aussi pour son parti qui a été aux commandes depuis tant d’années. Tout comme pour tous les partis qui ont exercé le pouvoir en Belgique. Le moment incite à la plus grande humilité. Et il ne suffit pas de traiter les autres de nazis pour avoir raison. C’est, au contraire, un tel aveu d’impuissance, de suffisance et hélas, de bêtise, venant d’un démocrate. Le tout dénué de grandeur, car hier, Rudi Vervoort a tout dit, et ne s’est excusé qu’en fin de soirée. Son président de parti faisait entendre, lui,… un silence assourdissant. Ils ont tous deux raté la possibilité de sortir grandis.


COMMENTAIRE DE DIVERCITY

ON EST D’ACCORD À %

 

 

 

 

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