mercredi 4 février 2015

Pourquoi le PS de Di Rupo n'a plus la cote

ANTOINE CLEVERS ET FRÉDÉRIC CHARDON La Libre Belgique




Mini-séisme dans le microcosme politico-médiatique. Après des années en tête de toutes les enquêtes de popularité, le président du PS Elio Di Rupo vient d’être détrôné. Et doublement. Selon le sondage RTL/Ipsos/Le Soir, l’ultra-populaire Maggie De Block (Open VLD) lui prend la première place tant à Bruxelles qu’en Wallonie. En Région bruxelloise, il se retrouve même bon troisième, dépassé également par Didier Reynders (MR), son grand rival de cette dernière décennie.

Le socialiste est-il tombé de son piédestal ? Il est trop tôt pour se prononcer définitivement. Mais deux événements matérialisent ce sentiment - confirmé par les chiffres. Il y a d’abord cette sortie maladroite sur les mesures d’exclusion du chômage entrées en vigueur en 2015 et décidées par son gouvernement sous la précédente législature… "C’est une mauvaise mesure que je regrette, j’ai le cœur qui saigne quand je pense à ces femmes et ces jeunes qui vont être exclus", avait commenté Elio Di Rupo, surjouant complètement la scène. Mais il renvoyait surtout l’image d’un ex-Premier qui n’assume pas son bilan.

"THE PASSENGER", SYMBOLE MALHEUREUX

Ensuite, comme un symbole malheureux, bien indépendant de sa volonté, il a fallu que "The Passenger", l’œuvre d’Arne Quinze qui aurait dû être l’une des attractions phares de "Mons 2015, capitale européenne de la culture", s’effondre quelques jours avant la cérémonie d’ouverture…

Ces deux épisodes lui ont valu railleries et moqueries, sans doute un peu plus incisives et piquantes qu’elles ne l’auraient été dans un passé récent.



COMMENTAIRE DE DIVERCITY

THE TIMES ARE ACHANGIN


La roue tourne et si elle continue à descendre, Elio sera bientôt la tête en bas ?

SIC TRANSIT GLORIA ELIONIS mais attention, cet homme est résiliant.

 


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