dimanche 22 mars 2015

Bruxelles: trois jeunes braquent un magasin à la kalachnikov


BELGA 


Trois hommes armés de kalachnikov ont braqué samedi matin un magasin de Bruxelles. Ils ont volé de l'alcool, des cigarettes et le contenu du coffre de l'établissement. Aucun coup de feu n'a été tiré et il n'y a pas eu de blessé. Les auteurs présumés, âgés de 19, 21 et 22 ans, et tous trois originaires de Molenbeek-Saint-Jean, ont été mis à la disposition des autorités judiciaires.

Un juge d'instruction a été requis, a indiqué samedi le parquet de Bruxelles. Le vol à main armée s'est produit vers 07h15 dans un magasin de Bruxelles.

Les auteurs présumés ont pris la fuite à bord d'un véhicule muni d'une plaque d'immatriculation française et ont été poursuivis par la police. Arrivés sur le ring de Bruxelles, ils ont abandonné leur véhicule à Dilbeek. Les policiers y ont découvert les kalachnikov. Les suspects ont ensuite volé un autre véhicule et ont finalement été interceptés à Berchem-Sainte-Agathe.



COMMENTAIRE DE DIVERCITY

RETOUR DU BOOMERANG


Tout y est devenu gris, tout y respire le pessimisme. Le radicalisme et la grisaille de ma rue m'ont rendu dépressif. J'ai trouvé terrible que des personnes tentent dans la rue de me convertir à l'islam."

La vie à Molenbeek, du moins dans le bas de la commune, est dirigée par le fondamentalisme islamique qui conduit à voiler les femmes et à éloigner les homosexuels et les juifs du territoire. Je ne vois aucune solution à venir." de plus en plus de jeunes, sont aveuglés par la haine et le racisme diffusés par des fondamentalistes qui se "revendiquent" de l'Etat islamique. De nombreux jeunes se perdent dans cette image irréaliste. Les mots sont durs mais il faut pouvoir les dire si nous voulons vivre à nouveau tous ensemble..."

Tout ce qui est excessif est insignifiant. Il n’empêche qu’il est grand temps de réagir dans la commune qui fut longtemps le fief incontesté de Philippe Moureaux. En sa qualité de bourgmestre, il ferma les yeux sur beaucoup de choses, notamment, dit-on dans les mosquées.

Et voici qu’on assiste au retour du boomerang.

Sic transit…

MG

 

 


"MOLENBEEK EST L'IMAGE MÊME DU CHÔMAGE, DE LA HAINE ET DU FONDAMENTALISME RELIGIEUX"

L.DP 


CES MOTS CHOCS SONT DE TEUN VOETEN, PHOTOGRAPHE NÉERLANDAIS ET ANCIEN RÉSIDENT DE LA COMMUNE BRUXELLOISE. IL CONFESSE AVOIR FUI UNE COMMUNE TRANSFORMÉE, EN CERTAINS ENDROITS, EN ENCLAVE ETHNICO-RELIGIEUSE AU SEIN D'UNE COMMUNAUTÉ FERMÉE ET FIGÉE.

 

Le photographe de guerre, qui a trimbalé son matériel en Irak, au Rwanda et en Afghanistan notamment, s'est expliqué d'abord un entretien accordé au site Brusselsnieuws.be et ensuite dans Het Laatste Nieuws.  Et le moins que l'on puisse écrire, c'est qu'il y lance une véritable bombe sur la vie quotidienne dans cette entité bruxelloise. Il ne mâche pas ses mots. " Tout y est devenu gris, tout y respire le pessimisme. Le radicalisme et la grisaille de ma rue m'ont rendu dépressif. J'ai trouvé terrible que des personnes tentent dans la rue de me convertir à l'islam."

 

L'ancien habitant de Molenbeek s'inquiète surtout du fait que les allochtones de diverses origines épousent de plus en plus les discours et idées de l'extrémisme religieux. " La vie à Molenbeek, du moins dans le bas de la commune, est dirigée par le fondamentalisme islamique qui conduit à voiler les femmes et à éloigner les homosexuels et les juifs du territoire. Je ne vois aucune solution à venir."

 

Le photographe s'attarde aussi sur les causes de la haine et du fanatisme: la misère et le manque de perspectives d'avenir. " Et de plus en plus de jeunes, affirme-t-il , sont aveuglés par la haine et le racisme diffusés par des fondamentalistes qui se "revendiquent" de l'Etat islamique.De nombreux jeunes se perdent dans cette image irréaliste. Les mots sont durs mais il faut pouvoir les dire si nous voulons vivre à nouveau tous ensemble..."

 

Un tableau de sa commune que ne partage pas l'échevine au développement durable Annalista Gadaleta (Groen) qui vit dans un quartier populaire de Molenbeek. " La vie n'est pas rose tous les jours, je le concède. Je pense que les nouvelles générations issues de l'immigration ont une parole plus libre que leurs parents et veulent se faire entendre. Le fondamentalisme concerne une minorité d'habitants. De belles choses se font à Molenbeek dans la vie quotidienne. Dans de nombreux quartiers, l'harmonie et le vivre ensemble existent bel et bien. Il faut tout faire pour le maintenir, notamment via l'enseignement. C'est notre tâche à tous", conclut-elle.



COMMENTAIRE DE DIVERCITY


. " Tout y est devenu gris, tout y respire le pessimisme. Le radicalisme et la grisaille de ma rue m'ont rendu dépressif. J'ai trouvé terrible que des personnes tentent dans la rue de me convertir à l'islam."

 

. " La vie à Molenbeek, du moins dans le bas de la commune, est dirigée par le fondamentalisme islamique qui conduit à voiler les femmes et à éloigner les homosexuels et les juifs du territoire. Je ne vois aucune solution à venir."

 

 

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