mardi 31 mars 2015

ERIC VAN ROMPUY ÉPINGLE BART DE WEVER ET CRITIQUE CHARLES MICHEL

Le Vif

Source : Belga

Le député Eric Van Rompuy (CD&V) a une nouvelle fois épinglé le président de la N-VA, Bart De Wever, en lui reprochant de ne se soucier que de lui-même et de sa position de force en Flandre et à Anvers. Il a aussi regretté l'occasion manquée par le Premier ministre de répliquer à l'homme fort des nationalistes flamands.


© Belga

"De Wever ne s'occupe que de lui-même et veut conserver par-dessus tout sa position de force à Anvers et en Flandre, c'est pour cela qu'il cherche les conflits", a lancé le député fédéral sur son blog.

Le chrétien-démocrate, connu pour son franc-parler envers la N-VA, a fait remarquer que M. De Wever avait conquis sa popularité en recourant à la polarisation "contre les Wallons, contre le PS et Di Rupo, contre le monde culturel". "Aujourd'hui, il cherche des oppositions avec les communautés d'origine étrangère, comme les Berbères, pour se positionner."

Et ce sans jamais participer à un débat parlementaire mais en pratiquant la provocation dans les médias. "Seul contre tous, c'est sa marque de fabrique. Aussi longtemps que sa stratégie sera couronnée de succès, il n'en changera pas".

M. Van Rompuy met aussi en cause l'attitude du Premier ministre, Charles Michel, dont l'intervention à la Chambre a été jugée trop faible par l'opposition et plusieurs observateurs. "Charles Michel a manqué cette semaine, une nouvelle fois, l'occasion de s'imposer comme le leader de cette coalition", a-t-il dit.

Tant qu'il n'aura pas répondu du "tac au tac" au président de la N-VA, celui-ci restera "le Premier ministre de l'ombre", a-t-il averti. "Ce gouvernement fait du bon travail dans le domaine socio-économique et budgétaire.

Tout cela est néanmoins hypothéqué par le profilage constant de De Wever", souligne encore le député qui conclut en paraphrasant Cicéron et ses Catilinaires: "Jusques à quand, Bart De Wever, abuseras-tu de notre patience? ".

Sur le plateau de Controverse (RTL-TVI), le chef de groupe MR à la Chambre, Denis Ducarme, a pris la défense de M. Michel. "Le Premier ministre a été très clair" sur la condamnation du racisme et l'engagement de son gouvernement à lutter contre les discriminations, a-t-il expliqué.

"Il aurait dû faire quoi? Se jeter au visage de Bart De Wever? Lui faire la peau? (...) On ne dézingue pas en politique", a-t-il ajouté. Le député réformateur a rappelé que son parti n'acceptait pas les propos de M. De Wever, tout en refusant de parler de parti raciste et en mettant en avant la "deuxième partie" du discours du dirigeant nationaliste. "Il y a déjà 10 ans, Daniel Ducarme disait qu'il y avait des ratés dans la politique d'intégration."

Dans l'opposition, Francis Delperée (cdH) a vu dans ces événements, au contraire, la confirmation de l'épithète "raciste" qu'il avait accolé à la N-VA avant les élections. "Je constate aujourd'hui que les partis de la majorité et de l'opposition en viennent à dire que ce sont des propos dénigrants et stigmatisants."

"J'ai vécu ces propos comme insultants et stigmatisants. Tous les jours, une nouvelle frange de la population est stigmatisée par M. De Wever", a dénoncé la co-présidente d'Ecolo, et fille de l'immigration marocaine, Zakia Khattabi. La voix dissonante de l'opposition est venue du Parti Populaire. "De Wever n'a pas tort. Pour intégrer, il faut une politique adéquate et il n'y en a pas depuis dix ans", a soutenu le député Aldo Carcaci.

"DE MINIMIS NON CURAT PRAETOR" RÉPOND LE CABINET MICHEL À VAN ROMPUY

Le Vif

Source : Belga

Le Premier ministre, Charles Michel, n'a pas le temps de lire ce qui se trouve sur les blogs pendant le contrôle budgétaire, a fait remarquer dimanche le cabinet de M. Michel à propos du billet électronique du député Eric Van Rompuy (CD&V).

 

COMMENTAIRE DE DIVERCITY

UN PITBULL NOMMÉ ABOU JAHJAH

Le vivre ensemble est le pivot de la politique belge depuis la fondation du royaume de Belgique sous la devise : l’union fait la force. Désormais « la dissension fait la farce » et cela ne date pas d’hier- Il faut lire le remarquable  « François Perin, une plume » de Jules Gheude pour s’en convaincre- Une farce qui ne fait rire personne hormis les partisans inconditionnels de la N-VA dont Bart est l’infatigable bouffon ("Seul contre tous, c'est sa marque de fabrique. Aussi longtemps que sa stratégie sera couronnée de succès, il n'en changera pas") mais dont le gouvernement Michel apparaît de plus comme le dindon. Bart s’est installé dans le rôle du grotesque Auguste qui lui va comme un gantCharles Michel dans celui du clown blanc qui arrondit les angles et incarne la ligne à suivre, celle de la déclaration gouvernementale. Bart est celui qui induit dans l’errance et l’égarement. Nous parlons ici du vivre ensemble entre Flamands et francophones mais aussi, et de plus en plus du vivre ensemble entre autochtones et allochtones pour employer un terme qui n’a plus cours. Notre nouvelle devise pourrait/devrait être : « la diversité fait la force » (devise de DiverCity). On en est franchement très loin. Bart accumule les succès médiatiques mais voici qu’il se heurte à la fronde du plus remuant des députés CD&V (chrétiens démocrates flamands), Eric Van Rompuy, petit frère éternellement agité de Herman« Wie gelooft er die mensen nog ? »  Ce qui se joue ici c’est l’après-suédoise et la survie du CD&V qui se mue doucement mais sûrement en parti de gauche qui cherche à séduire les autres formations progressistes de Flandre : groen et la SPa en pleine déconfiture. 

Mais gare à l’imprévisible. Celui-ci porte un nom,Abou Jahjah un intellectuel libanais et de culture musulmane-«  Je suis un musulman pratiquant mais je ne suis pas un monstre. Je ne suis pas un fondamentaliste »- un universitaire de haut vol au cerveau au moins aussi puissant et retors que celui du maire d’Anvers à la jambe duquel il s’accroche comme un féroce pitbull qui jamais ne lâchera prise. Nous ne prétendons pas lire dans le marc de café mais il y a fort à parier que cet homme brillant et déterminé, cet agitateur inspiré jouera un rôle déterminant dans  la métropole anversoise en pourrissant la vie de son bourgmestre flamboyant. Voyez plutôt sa biographie.

MG

 

DYAB ABOU JAHJAH EST NÉ AU LIBAN SUD, (Wikipedia)

Son père, Khalil Abou Jahjah, est professeur à l'université libanaise de Saïda, spécialiste de la littérature arabe et titulaire de deux doctorats à l'université Saint-Joseph de Beyrouth. Il est musulman chiite. Sa mère, Nanette Younes, est une institutrice chrétienne maronite. Dyab Abou Jahjah est né au Liban sud, dans une ville proche de la frontière libano-israélienne. Après des études de droit à l'université de SaïdaDyab Abou Jahjah s'engage dans un mouvement armé en lutte contre Israël1.

Dyab Abou Jahjah en 2008.

Après avoir demandé l'asile à la Belgique en 1991, il se marie avec une Belge obtenant ainsi la nationalité belge. Il fonde une association politique nationaliste arabe, la Ligue arabe européenne, qui prend comme modèles les mouvements noirs américains du type Black Power

 des années 1960. Il est décrit dans un article du New York Times de 2003 comme « This is the man known as Belgium's Malcolm X »2. Dans une interview au magazine américain Time en 2002 il déclare qu'il n'est pas anti-américain, qu'en fait il admire les lois antidiscriminatoires en Amérique: « Les lois raciales d'Amérique sont plus avancées qu'ici. J'ai des membres de ma famille à Détroit et ils sont arabes-américains mais ils se sentent américains. Je ne me sens pas européen. L'Europe a besoin de rendre son concept de citoyenneté inclusif de toutes les cultures et religions. Je suis un musulman pratiquant mais je ne suis pas un monstre. Je ne suis pas un fondamentaliste. »3.

Le Premier ministre belge Guy Verhofstadt déclare en 2002 sur base des informations dont il dispose, à la suite de manifestations qui ont dégénéré à Anvers après un crime raciste : « Cette organisation est un danger pour notre société surtout parce qu'il ne veut pas créer une cohabitation pacifique entre les communautés religieuses dans notre pays. Il est très clair que l'on cherche par des confrontations, des provocations à créer des troubles dans la vie des quartiers. »4. Cinq ans plus tard, Abou Jahjah et un autre responsable de la LAE sont condamnés à un an de prison pour incitation à des actes de violence, mais l'année suivante ils sont acquittés en appel5,6.

Le professeur de sociologie des religions Felice Dassetto, spécialiste de l'islam en Belgique, écrivait fin 2002: « on peut se demander si Abou Jahjah et ses amis ne sont pas de bons enfants de Flandre (qui parlent d'ailleurs correctement le français, comme pas mal de jeunes d'origine marocaine de Flandre). Ils sont enfants du nationalisme flamand, qu'il soit légitime et orthodoxe, ou qu'il soit illégitime comme celui du Vlaamse Blok. À ce nationalisme-là (légitime ou illégitime), ils en opposent un autre, arabe (ou arabo-musulman). A l'ethnisme flamand, un autre, arabe également. (...) à Borgerhout comme en Flandre, l'identité flamande aime aussi séparer, n'aime pas non plus ce café au lait qu'est la Belgique. Sa seule catégorie est la séparation, la différenciation, l'identification claire du lait et du café. Des jeunes flamands arabes prennent l'idée de la séparation à leur compte. Ils ne font que prendre au sérieux leur être flamand. (...) si Abou Jahjah est l'occasion de remettre sur le tapis la question des intégrations des immigrés, il y met aussi la question du nationalisme et du culturalisme comme catégorie fondatrice du politique »7.

L'AEL d'Abou Jahjah participe aux élections législatives fédérales de 2003 sur une liste RESIST, commune avec le Parti du travail de Belgique (PTB), une organisation marxiste-léniniste prochinoise, mais cette liste aboutit à un échec électoral (0,43 % dans la circonscription flamande au Sénat), même par comparaison aux scores habituels du PTB (0,62 % en 1999 pour la même circonscription). Aux élections régionales flamandes de 2004, l'AEL présente deux listes sous la dénomination Moslim Democratische Partij (MDP, Parti démocratique musulman) dans les circonscriptions d'Anvers et de Flandre-Orientale, elles obtiennent respectivement 0,27 % et 0,14 %.

Malgré ces résultats électoraux médiocres en juin 2004, le magazine américain Time le met encore en avant en février 2005 et en décembre 2005 comme un dirigeant politique musulman important8

En juillet 2006, Dyab Abou Jahjah part au Liban pour y apporter son soutien durant la guerre entre Israël et le Hezbollah. En septembre 2013, il annonce son retour en Belgique9.

Il est doctorant en science politique à l'Université catholique de Louvain.

En septembre 2013 il rentre en Belgique à cause de la situation tendue au Liban. Il est alors reçu chaleureusement par la presse flamande et certains hommes politiques comme le sénateur Bert Anciaux en tant que vrai démocrate représentant les revendication des gens issus de l'immigration. À partir de janvier 2014 il a une colonne hebdomadaire dans le quotidien flamand de référence De Standaard. Il est choisi par l'hebdomadaire flamand Knack comme étant le quatrième Belge allochtone le plus influent.

CITATIONS

Extrait d'une tribune publiée en ligne le 7 novembre 2001 à propos du 11 septembre, intitulée "Notre dommage collatéral, et le leur":

« La plupart d'entre nous [les Arabes, que nous vivions à l'étranger ou dans notre pays] - sauf un petit pourcentage d'exceptions qui confirment la règle - ont ressenti ce jour-là quelque chose qui ne peut être décrit comme de la joie ou de la bonne humeur, mais plutôt comme un sentiment de douce revanche. Nous avions tous - à part cette petite minorité - une position de « on ne récolte que ce qu'on sème ». Voir des gens sauter par les fenêtres du WTC était une vision très dérangeante pour nous tous, nous nous sommes tous sentis mal pour ça, et désolés pour ces gens. Ce sentiment de tristesse était également très présent à chaque fois qu'on essayait de penser à comment ça avait dû être pour les pauvres passagers de ces avions.». Mais il ajoute que « maintenant, deux mois après les événements de septembre, on voit les choses plus clairement. C'est terrible comment des criminels, par leur actes, créent le malheur de tellement de gens, gens de leur propre peuple et ennemis présumés. Comment la violence produit plus de violence, qui elle-même produit encore plus de violence »10.

 

 

#DAILYRACISM

Wendy Kegels

Beste Bart De Wever, u moet de tijd nemen om uw kinderen beter te lerenkennen

WENDY KEGELS REAGEERT OP DE UITSPRAKEN VAN BART DE WEVER. KEGELS IS FREELANCE SCHRIJFSTER.



©Stephanie Obbels

'Als u nog geen enkele Aziaat hebt ontmoet die klaagt over racismedan moet u tijd nemen om uw kinderen beter te leren kennen'

WENDY KEGELS

Beste Bart, burgemeester van Antwerpen,

Politiek kan inderdaad niet alles oplossenDat verwachten uw Antwerpenarenook nietWat zij en ik wél verwachten, is dat u maatschappelijke problemenzoals racisme erkentDat u dat fenomeen niet afdoet als zijnde een relatief"isme".  

Wanneer uw burgers afgewezen worden voor een sollicitatiegesprekeenjobaanbieding of een huurovereenkomst omwille van hun diverse achtergronddan is er sprake van racisme.  Wanneer een peuter door zijn leerkrachtbuitengesloten wordt uit de klasgroep omdat zijn moeder in een ander land geboren is, dan is er sprake van racisme.  Wanneer een student aangeradenwordt om een lagere studierichting te kiezen omwille van zijn exotischeachternaamdan is er sprake van racisme.  Wanneer uw burgers aangesprokenworden met "aap" of "negeromwille van hun huidskleurdan is er sprake van racisme

Hoe relatief zijn deze feitenMaken vooroordelen racisme gerechtvaardigd?Laat ons duidelijk zijn, er is geen enkele situatie of context die racismerechtvaardigtZelfs niet wanneer je van mening bent dat je "verkeerdemigranten hebt toegelatenRacisme is verre van relatiefRacisme is eenovertuiging die een maatschappij kan kraken. Racisme is gevaarlijk

zegt dat racisme bestraffen niets uithaalt maar tegelijkertijd spreekt u over sociale mobiliteit. Hoe kan een bevolkingsgroep er sociaal en economisch op vooruit gaan wanneer de maatschappij hen hierin tegenhoudtWanneer hen de huur van een woonsteen motiverende arbeidsplaats, de kans op degelijkonderwijs en op een plaats in de samenleving ontzegd wordt op basis van hunachtergrond

Doet het er eigenlijk nog toe of racisme het gevolg van een gefaald migratieeninburgeringsbeleid is of de oorzaak? Is het niet beter om deze discussie achterons te laten en vooruit te kijken in plaats van achteruit? Om het beleid teveranderen en racisme constructief aan te pakken? De waarheid is niet eenzijdigMigranten hebben inderdaad plichten, maar vergeet niet dat ze ook rechtenhebben. Hun recht is om niet racistisch behandeld te worden en om evenveelkansen te krijgen als hun medeburgers

Door een fenomeen als racisme niet te erkennen als zijnde een probleem datbestraft moet wordenen door bovendien een bepaalde bevolkingsgroep testigmatiserenzorgt u ervoor dat u burgers uitsluit. U wil als burgervader met een positieve noot bijdragenDit is echter geen positieve instelling noch heeftdit positieve gevolgen.  

hebt als burgemeester het recht blijkbaar om vreedzame betogers gerechtelijkaan te houdenUw plicht daarentegen is om de samenleving in stand te houden, op dezelfde positieve manier die u ook van uw tegenstrevers verwachtAlsgoede burgervader is het bovendien ook uw plicht om uw stadskinderen tekennenAls u nog geen enkele Aziaat hebt ontmoet die klaagt over racismedanmoet u tijd nemen om uw kinderen beter te leren kennen

WIJ DRAGEN ALLEMAAL BIJ TOT DE OORZAAK EN HET GEVOLG. WIJ ZIJN ÉÉN, DAT IS WAT EEN SAMEN-LEVING IS. Een maatschappijmoet sterk en ondersteunend zijn. Door haar leden constructief te steunen eneerlijke kansen te biedenwordt elk lid individueel sterker en de maatschappijals geheel eens te meer

Met vriendelijke groeten,
Wendy


COMMENTAIRE DE DIVERCITY

PUT THAT IN YOUR PIPE

Ce que veut Wendy Kegels, c’est que le bourgmestre d’Anvers reconnaisse quil existe bel et bien dans sa ville des problèmes comme le racisme par exemple et elle souhaite qu’il ne les relativise pas comme un banal "isme" 

Et de lui rappeler dans sa lettre ouverte que lorsque  certains concitoyens se voient refuser un entretien d’embauche ou écartés d’une offre d’emploi, ou encore d'un bail locatif en raison de leurs origines : « dan is er sprake van racisme. » Lorsqu’un galopin  se voit exclure de  sa classe par un(e) enseignante parce que sa maman est née dans un pays lointain, dan is er sprake van racisme.  Quand un élève qui termine ses primaires est invité à  choisir « een lagerestudierichting » en raison de son nom de famille, dan is er sprake van racisme.  Lorsque des concitoyens sont interpellés « met "aap" of "negeromwille van hun huidskleur, dan is er sprake van racisme. » 
Relatifs de tels faits ? Les préjugés populaires justifient-ils le racisme ? Eis geen enkele situatie of context die racisme rechtvaardigt. Racisme is verre van relatief. Racisme is een overtuiging die een maatschappij kan kraken (le racisme est une conviction capable de briser la société)Racisme is gevaarlijk

Peut lui chaut si le racisme est cause ou conséquence d’une politique d’intégration( inburgeringsbeleid) défaillante.   

En refusant de reconnaître que le racisme doit être puni, et en stigmatisant un groupe socio-culturel, elle accuse le bourgmestre de se rendre coupable de l’exclusion d’un groupe social.

Een maatschappij moet sterk en ondersteunend zijnDoor haar ledenconstructief te steunen en eerlijke kansen te biedenwordt elk lid individueelsterker en de maatschappij als geheel eens te meer. 
Put that in your pipe and smoke it.

Mais attention, qu’on comprenne bien que tout ce cirque médiatique renforce terriblement la présence  de Bart de Wever sur les réseaux sociaux. Seul lui importe qu’on parle de lui, que ce soit en bien ou en mal, comme Roger Nols autrefois quand il était au top de sa forme politique.

MG

 

 

Aucun commentaire: