vendredi 10 avril 2015

Anvers : bilan après deux ans sous la N-VA

Le Vif

Bart De Wever s'est emparé d'Anvers lors des élections communales d'octobre 2012. Quelles politiques y mène-t-il ? Qui profite de ces mesures ? Et qui paie les pots cassés ?



Sous l'ère Bart De Wever, à Anvers, première ville à avoir instauré un service de lutte contre la radicalisation, la sécurité est devenue une priorité. © Belga - JONAS ROOSENS

Pour près de 52 % des Anversois, Bart De Wever est un bon bourgmestre. C'est ce qu'annonçait le sondage, fin janvier, de la Gazet van Antwerpen. Pour autant, Marc Swyngedouw, sociologue à la KU Leuven, assure que le patron de la Métropole et du parti nationaliste flamand ne devrait pas trop se réjouir : "Sa cote de popularité est moins haute que celle de son prédécesseur SP.A, Patrick Janssens, à la fin de sa législature. Je pense que le collège n'est pas dans une si bonne posture." Qu'a-t-il réalisé en deux ans de maïorat ?

SÉCURITÉ : 1 000 DEALERS ARRÊTÉS ET LES MILITAIRES DANS LA VILLE

"Dans beaucoup de domaines, on constate une continuation des politiques menées sous Patrick Janssens, à l'exception de trois secteurs majeurs : l'ordre public, la mobilité et le développement urbain, explique le politologue Dave Sinardet (VUB). Et si l'on ne peut pas dire que le collège précédent était laxiste, le discours et les mesures en matière sécuritaire sont beaucoup plus présents chez Bart De Wever." Anvers est ainsi la première ville en Belgique à "avoir instauré un service spécial pour la lutte contre la radicalisation". Par ailleurs, au printemps 2013, la N-VA avait radié des registres de la population 55 combattants anversois qui s'étaient rendus en Syrie. Autre événement marquant : le 17 janvier dernier, les militaires faisaient leur entrée dans la ville, accueillis par le bourgmestre en personne. Selon Dirk Van Duppen, conseiller communal PvdA (le PTB flamand), c'était la troisième fois déjà que le leader nationaliste tentait de déployer l'armée dans les rues : "Il avait essayé contre une manifestation de forains, puis contre les dockers et aujourd'hui contre la menace djihadiste."

Bart De Wever a également entamé une "guerre contre les drogues". Bilan : 1 000 dealers arrêtés en un peu plus d'un an. Marc Swyngedouw rappelle que le collège communal a déjà bouclé complètement le quartier d'Antwerpen Noord pour fouiller la population. "Il y a beaucoup de contrôles dans ce quartier où les habitants sont principalement d'origine étrangère, notamment des Turcs, des Marocains et des Européens de l'Est."

URBANISME : PAS PRIORITAIRE

Le développement urbain était le "dada" de Patrick Janssens. Lors de son arrivée au pouvoir, il avait désigné Kristiaan Borret comme maître-architecte d'Anvers. Son influence est particulièrement visible dans le quartier d'Antwerpen Noord avec le MAS (Museum aan de Stroom) et le Park Spoor Noord, ancien entrepôt ferroviaire devenu parc, qui revitalise ce quartier laissé jusque-là à l'abandon. En revanche, "le développement n'est pas une priorité pour le conseil communal actuel", assène Dave Sinardet.

Ainsi, alors que son mandat devait se terminer en 2016, Kristiaan Borret (devenu fin 2014 bouwmeester de Bruxelles) a été licencié en février de l'année dernière en raison d'opinions divergentes sur le développement urbain. La Ville n'a toujours pas désigné de remplaçant. "L'accent est mis sur la libéralisation, tous les intermédiaires entre promoteurs et politiques sont supprimés. Les conséquences ne seront visibles que dans quatre ou cinq ans", précise Marc Swyngedouw.

Sollicité par Le Vif/L'Express, Rob Van de Velde, échevin N-VA en charge du Développement urbain, a refusé de s'exprimer.

MOBILITÉ : PLACE AUX VOITURES !

Sous l'ancienne législature, l'usage de la voiture dans le centre-ville avait été réduit, constate Dave Sinardet. Lors de la campagne électorale de 2012, la N-VA a, par contre, plaidé pour le maintien de l'auto en ville. Explication du politologue : "Le parti a joué sur la frustration de certains automobilistes anversois. Il a aussi profité de son solide ancrage dans les communes de la périphérie dont les habitants usent volontiers de leur véhicule pour se rendre en ville."

"La voiture a repris de l'ampleur à Anvers, confirme Jan Vranken, professeur à l'université d'Anvers. L'annulation de certaines initiatives comme la transformation en piétonniers des quais de l'Escaut et l'organisation en sous-sol du trafic automobile..." Dave Sinardet complète : "La N-VA semble également remettre en question l'idée du parking sous-terrain en faveur d'un parking à ciel ouvert.".

Selon la Gazet Van Antwerpen, 60 % des Anversois soutiennent la politique de mobilité actuelle et 53,2 % estiment que l'usage de la voiture n'est pas suffisamment défendu dans les mesures prises par la Ville. Anvers est pourtant considérée comme la deuxième ville la plus embouteillée au monde (après Bruxelles). Avec, en moyenne, 33 kilomètres de files chaque jour.

L'augmentation du trafic routier a de fortes conséquences sur la santé des Métropolitains, particulièrement ceux qui habitent autour du ring (les plus défavorisés, socialement parlant). Selon Dirk Avonts, professeur à l'université de Gand, le ring cause ainsi 50 % à 60 % de la pollution de l'air à Anvers. L'équipe De Wever souhaite lutter contre la pollution notamment grâce à des "zones à basse émission". Principe : installer des caméras dans la zone intérieure du ring pour contrôler les plaques d'immatriculation afin de réprimander les véhicules polluants qui traversent cette zone. Dirk Avonts voit deux inconvénients à cette mesure qui doit être chapeautée par le gouvernement flamand : le ring n'est pas pris en compte et certains véhicules diesel sont autorisés dans les zones à basse émission.

Sollicitée par Le Vif/L'Express, Nabilla Ait Daoud, échevine N-VA en charge de l'Environnement, a refusé de s'exprimer.

SOCIAL : UNE POLITIQUE À PLUSIEURS FACETTES

En 2014, 10 526 personnes ont demandé une aide au CPAS, contre 10 917 l'année précédente et 11 467 un an encore auparavant. Entre 2012 et 2014, le nombre de personnes non-membres de l'Union européenne ayant reçu un revenu d'intégration a diminué, tombant de 6 660 à 5 417, alors que les bénéficiaires belges grimpaient de 4 389 à 4 583. Selon Marc Swyngedouw, ces diminutions d'aides s'expliquent par "l'exclusion du système pour les chômeurs dont la réactivation n'a mené à rien. C'est une différence essentielle par rapport à l'équipe précédente : elle favorisait aussi la réactivation des sans-emploi mais elle ne les privait pas d'allocations s'ils ne trouvaient pas un travail".

Le conseiller communal Dirk Van Duppen critique, lui, la politique d'accès à l'eau de distribution : entre 2012 et 2013, le nombre de coupures d'approvisionnement est passé de 1 589 à 1 900. "La société en charge de l'approvisionnement est intransigeante à l'égard des mauvais payeurs et de ceux qui accumulent les arriérés. L'AWW est pourtant l'une des sociétés qui génère le plus de profits à Anvers, notamment grâce à un contrat passé avec le port. La Ville en est par ailleurs l'actionnaire principal."

Selon Michael Lescroart, le porte-parole de Fons Duchateau, échevin des Affaires sociales, l'équipe actuelle met l'accent sur la prévention et prend comme exemple les expulsions de logements : "Auparavant, ceux qui ne payaient pas leur loyer pendant plusieurs mois recevaient un courrier. Maintenant, le non-paiement d'un loyer entraîne la visite d'un agent social dans le mois qui suit, pour évaluer la situation et les raisons du manquement. Conséquence : le nombre d'expulsions a fortement diminué." Par ailleurs, les services aux sans-abris ont été renforcés avec un budget porté de 272 519 à 456 519 euros. "Chaque SDF a désormais un toit pour dormir", se réjouit Michael Lescroart.

EMPLOI : TOUT POUR LES ENTREPRISES

De 2001 à 2014, le nombre de chômeurs est passé de 22 380 à 35 822, un record (+ 9,8 % entre 2012 et 2014). En même temps, avec l'arrivée au pouvoir des nationalistes, 1 420 équivalents temps plein doivent être supprimés au sein de l'administration communale en six ans. Selon Dave Sinardet, la N-VA "veut ainsi montrer qu'on économise aussi au niveau des pouvoirs publics et qu'on veut mettre progressivement un terme à certains services".

Parallèlement, Bart De Wever n'hésite pas à accorder des faveurs aux grandes entreprises. DP World et PSA, deux opérateurs portuaires basés respectivement à Singapour et Dubaï, ont ainsi bénéficié d'une réduction d'environ 53 millions d'euros sur l'amende qui leur était infligée pour non-respect de quotas de conteneurs. "Pour la N-VA, lorsque le monde entrepreneurial se porte bien et que les entreprises engrangent des bénéfices, les retombées ne peuvent qu'être positives pour la population, en matière d'emploi par exemple", résume Marc Swyngedouw." Dans tous les cas, le nombre d'entreprises à Anvers ne cesse d'augmenter : 83 265 en 2010, 91 765 en 2012 et 93 724 en 2014.

FISCALITÉ : LES NIGHT SHOPS VISÉS

Le 1er janvier, la ville a introduit une taxe de 6 000 euros pour les détenteurs d'un nouveau permis d'exploitation, comme les magasins de nuit, les cybercafés et les centres de pari. Pour Jan Vranken, c'est "mesure prise contre des groupes ethniques. Parce qu'il n'y a pas de Belges qui travaillent dans ces commerces !" Selon Marc Swyngedouw, la Ville estime que les magasins de nuit sont une "anomalie" ou des "concurrents" par rapport aux magasins "classiques". "Dans les faits, on ferme des commerces tenus par des gens qui sont souvent d'origine étrangère."

Après avoir refusé un entretien au Vif/L'Express, l'échevin N-VA Koen Kennis a fini par réagir à sa sortie d'un conseil communal : "Ce n'est pas une question d'allochtones ou d'autochtones. L'important est de savoir en quoi consiste le core business : engendre-t-il des nuisances ? S'agit-il de pratiques illégales ? On observe un excès de l'offre et des nuisances pour les magasins qui nécessitent un permis d'exploitation. Et cela débouche souvent sur un retrait de ce permis, après constatation de pratiques "anormales''. Grosso modo, il y a deux fois plus d'agissements illégaux dans ces commerces que dans les magasins "classiques''."

VERDICT : LA CLASSE MOYENNE FAVORISÉE

Pour Jan Vranken, l'actuel bourgmestre fait une distinction très claire entre ses concitoyens : "Les Anversois qui travaillent dur" contre "ceux qui vivent des allocations sociales", "les autochtones" contre "les allochtones"... "Avec des conséquences visibles, comme le contrôle plus strict de certains groupes ethniques ou sociaux."

"C'est une politique de différenciation, abonde Marc Swyngedouw. Les nuisances engendrées par les établissements Horeca ne sont, par exemple, pas sujettes à discussion. On ne touche pas aux secteurs florissants."

C'est in fine la classe moyenne qui tire le plus de profit des mesures mises en place par l'équipe De Wever. Pour Marc Swyngedouw, "le collège actuel agit au bénéfice de ceux qui vont habiter dans la périphérie et qui se déplacent en voiture. Il développe la ville comme si c'était un lieu de consommation pour les gens qui habitent en périphérie. Et en règle générale, ce sont les classes socio-économiques défavorisées qui profitent pour l'instant le moins des mesures de la nouvelle majorité".

Par Aubry Touriel

 

 

“ANTWERPSE WIJKEN MET EEN HOGER AANDEEL ALLOCHTONEN DAN GEMIDDELD, HEBBEN VAKER TE KAMPEN MET PROBLEMEN ALS WERKLOOSHEID EN SCHOOLACHTERSTAND, BLIJKT UIT CIJFERS VAN DE STAD.”


Bart De Wever (N-VA) © Belga

Uit een rapport van de stad Antwerpen, dat de krant De Tijd kon inkijken, blijkt dat wijken waar meer allochtonen wonen, een hogere graad van werkloosheid en schoolachterstand kennen.

De cijfers zijn nochtans bijzonder actueel nu er een racismeklacht loopt tegen burgemeester Bart De Wever (N-VA). Hij zei dat vooral bepaalde groepen achtergesteld zijn, waaronder de Berbers. 'Racisme is niet de oorzaak van radicalisering. 'Het wordt te makkelijk ingeroepen als een excuus voor persoonlijk falen, vooral door sommige bevolkingsgroepen, zoals de Marokkaanse gemeenschap.'

WERKLOOSHEID

De werkloosheid ligt in 'probleemwijken' als Antwerpen-Noord, Kiel en Oud-Borgerhout 10 procentpunten hoger dan bij allochtonen dan bij autochtonen, schrijft De Tijd. Ook het aandeel van steuntrekkers bij de beroepsactieve bevolking, is hoger bij allochtonen. Bij de Belgen gaat het om amper 2 procent, bij allochtonen om 10 procent.

ONDERWIJS

In de bovengenoemde wijken is de schoolachterstand groter dan gemiddeld in Antwerpen. In Antwerpen-Noord heeft 7,5 procent van de leerlingen uit de lagere school een achterstand van minstens één schooljaar. In de wijk Kiel 6,9procent en in Borgerhout 4, 9 procent. Het gemiddelde cijfer in heel de stad Antwerpen ligt op 3,9 procent.

De Wever reageert door te stellen dat de cijfers geen verrassing zijn. (AVE)


 

COMMENTAIRE DE DIVERCITY

C’EST AU PIED DU MUR QU’ON JUGE LE MAÇON


Retenons de lanalyse fouillée de Dave Sinardet que :

"La cote de popularité de Bart De Wever est moins haute que celle de son prédécesseur SP.A, Patrick Janssens, à la fin de sa législature. Sinardet pense que le collège n'est pas dans une si bonne posture." Qu'a-t-il réalisé en deux ans de maïorat ? »

"Dans beaucoup de domaines, on observe une continuation des politiques menées sous Patrick Janssens, à l'exception de trois secteurs majeurs : l'ordre public, la mobilité et le développement urbain

En matière sécuritaire : « Anvers est ainsi la première ville en Belgique à avoir instauré un service spécial pour la lutte contre la radicalisation". « La N-VA avait radié des registres de la population 55 combattants anversois qui s'étaient rendus en Syrie. » Bart De Wever a également entamé une "guerre contre les drogues". Bilan : 

1 000 dealers arrêtés en un peu plus d'un an. 

En matière d’urbanisme, le "dada" de Patrick Janssens, De Wever a fait marche arrière. "le développement n'est pas une priorité pour le conseil communal actuel".

En matière de mobilité, si sous l'ancienne législature, l'usage de la voiture dans le centre-ville avait été réduit, la N-VA a, par contre, plaidé pour le maintien de l'auto en ville. "Le parti a joué sur la frustration de certains automobilistes anversois » "La voiture a repris de l'ampleur à Anvers. "La N-VA semble également remettre en question l'idée du parking sous-terrain en faveur d'un parking à ciel ouvert.".

Anvers est pourtant considérée comme la deuxième ville la plus embouteillée au monde (après Bruxelles).

.En matière d’emploi : « le nombre de chômeurs est passé de 22 380 à 35 822, un record (+ 9,8 % entre 2012 et 2014). » « 1 420 équivalents temps plein doivent être supprimés au sein de l'administration communale en six ans. 

"Pour la N-VA, lorsque le monde entrepreneurial se porte bien et que les entreprises engrangent des bénéfices, les retombées ne peuvent qu'être positives pour la population, en matière d'emploi par exemple"

Verdict : la classe moyenne favorisée. « C'est in fine la classe moyenne qui tire le plus de profit des mesures mises en place par l'équipe De Wever. » "Le collège actuel agit au bénéfice de ceux qui vont habiter dans la périphérie et qui se déplacent en voiture. Il développe la ville comme si c'était un lieu de consommation pour les gens qui habitent en périphérie. Et en règle générale, ce sont les classes socio-économiques défavorisées qui profitent pour l'instant le moins des mesures de la nouvelle majorité".

Summa summarum, De Wever a radicalement changé de cap par rapport à la politique très sociale, très « socialiste » de son brillant prédécesseur. Globalement, il fait preuve d’un certain talent de gestionnaire même s’il ne vient pas à la cheville du très brillant Janssens.

Il n’est pas inutile de comparer sa gestion d’Anvers avec celle de Bruxelles de Rudi Vervoort, ministre président.  

Voici quelques avis d’internautes anversois qui ne manquent pas de piquant, voyez par vous-même.

REACTIES

« We leven in een wereld waar de waarheid niet meer gezegd kan worden en ironisch genoeg zijn het juist de linksen die zo on-kritisch zijn.

« Zonder extra inspanningen, ook vanwege de overheid, kan het nog lang duren voor de achterstand is weggewerkt. Ook voor de autochtone Vlamingen (en Walen) heeft het geduurd tot aan de schoolstrijd en de jaren zestig voor er werk gemaakt werd van de democratisering van het onderwijs, en nog iets langer voor men alle lagen van de samenleving had bereikt - gesteld dat men daar vandaag al volledig in geslaagd is. Dan heeft het weinig zin om mensen die met een achterstand vertrekken een persoonlijk falen aan te wrijven. Laat staan dat het eerlijk zou zijn. » 

« Ik vind het intriest dat al de inspanningen die er in het onderwijs gedaan worden om iedereen evenveel kansen te geven weinig renderen... Na een onderwijscarrière van 40 jaar weet ik waarover ik spreek. Bij een minderheid van studenten van allochtone afkomst lukt het, en daar mogen we terecht trots op zijn. Als het niet lukt wordt racisme steeds als excuus gebruikt. Het is om er de moed bij te verliezen! 

 Ik heb nooit taallessen gekregen, in die tijd bestonden al die organisaties nog niet. En toch heb ik Nederlands leren spreken en schrijven omdat ik er vooral wou bijhoren. Het was met vallen en opstaan, uitgelachen worden.

Eén van de belangrijkste zo niet het allerbelangrijkste criterium waarom bepaalde groepen dus vooral negatief in de statistieken opduiken is heel duidelijk een problematische religiebeleving. Dat tonen de statistieken ook aan.

Nederlands bekendste en meest gelezen columnist, Rob Hoogland, reageert in De Telegraaf met een stuk onder de titel: "Waarheid". ""Bart De Wever zei dat het gras groen is. Dat je nat wordt van de regen. Dat een cirkel rond is. Het klopte allemaal wat hij beweerde, maar toch moet hij zijn excuses aanbieden. Hetgeen hij terecht weigerde tot nu toe. Ergens is het ook wel een comfortabele gedachte dat men te Antwerpen de burgervader zo hard aanvalt. Dat bewijst immers dat het niet typisch Nederlands is om boe en schande te roepen wanneer iemand de waarheid verkondigt. Veel landgenoten denken inmiddels, maar het gebeurt dus ook in België, waar de migrantenproblematiek zelfs nog groter is dan hier, net als de bestuurlijke neiging om de kop in het zand te steken"" Waarna Hoogland de zaak nog eens samenvat, de Wever huldigt voor zijn keurige verwoording, zijn misprijzen uitspreekt voor het tuig van de richel dat de Antwerpenaar aanklaagt en eindigt met een alinea die er niet om liegt:""Pak die criminaliteitscijfers waarover De Wever sprak er zelf ook eens bij lieve zuiderburen. Kijk en vergelijk en laat ook even de situatie in Nederland tot jullie doordringen, die in dat verband nauwelijks verschilt van die bij jullie. Ik verwijs naar een andere statistiek: het werkloosheidscijfer onder de Marokkanen is hier 19,6% en onder Aziaten, ook de laagopgeleide, vrijwel nihil.

« In andere landen laten ze immigranten binnen om te werken, in België laten we ze binnen om werk te geven aan onze talrijke sociale diensten. Zouden onze politiekers het niet begrepen hebben?

« Wat heb je als je miljoenen qua inburgering investeer als thuis bij bepaalde groepen de TV kanalen uitsluitend op Magreb zenders staan. Zo kunnen de kinderen niets bijleren noch qua taal, noch qua lokale info. De grootouders zijn ongeletterd en hun moefti adviseert alleen de ware posten te bekijken. (Wij mochten vroeger v d pastoor ook niet naar de vrije zenders of radio Luxemburg luisteren)..

1.  “Stellen dat er alleen maar inburgeringsproblemen zijn mbt de groep allochtonen met een al dan niet soennitische achtergrond is te kort door de bocht. Zeker wat de problemen in het onderwijs en de schooluitval aangaat. Ik ken in mijn familie- en kennissenkring nogal wat mensen die in het onderwijs staan en allemaal, onafhankelijk van elkaar, want ze kennen elkaar niet eens, hebben het naast de door u bedoelde groep ook over immense gedragsproblemen en een onaangepaste schoolattitude in hun klas met leerlingen van andere origine. De groepen die daarbij in het oog springen zijn Oost-Europeanen (waaronder echt niet alleen Tsjetsjenen en Albanezen) én mensen uit Zwart Afrika (vooral dan Congo en Rwanda). Alleen met de Aziaten - uit China, Taiwan, Thailand, Nepal etc...- zijn er duidelijk minder problemen, die doen het opvallend goed op school, zelfs beter dan de autochtone leerlingen.

“Goed, er ook cijfers van andere steden, zoals Leuven bv. waar een omvangrijke groep mensen woont met Nepalese en Tibetaanse roots? Komen we dan ook tot gelijkaardige vaststellingen waarachter meteen discriminatie moet worden voorondersteld? Ik ken enkele Nepalese families, van wie een groot deel van de kinderen zelfs nog in het herkomstland geboren zijn. De vaders, meestal werkzaam in de horeca, spreken min of meer de taal, maar de moeders zelden of nooit. Hun kinderen, sommigen zelfs al 10 of 12 jaar of ouder toen ze in dit land aankwamen, lijken het in het onderwijs vrij goed te doen. Enkelen studeren nu al aan de hogeschool en gaan vrij probleemloos mee in de leefwereld van hun (autochtone) leeftijdsgenoten. En natuurlijk zullen er wel kinderen en jongeren zijn voor wie het allemaal niet zo vlot verloopt maar niemand kanontkennen dat de integratie van die bevolkingsgroep stukken minder problematisch verloopt. De vraag waarom dat opvallende verschil tussen deze "allochtonen" en andere, die ik niet bij naam durf noemen maar die hier toch al meerdere decennia aanwezig zijn mag niet gesteld worden. En het antwoord erop blijft ten eeuwigen dage om politiek correcte redenen in nevelen gehuld. Al weet de gewone man in de straat dat antwoord al jaren.Alleen als hij het luidop zegt krijgt hij het label "racisme" als beloning op z'n kop geplakt. 

Ik blijf het toch zeer pijnlijk vinden dat de media en opiniemakers blijven spreken over 'allochtonen'. Dat is gewoon een verkeerde voorstelling van de feiten aangezien de kloof in zulke cijfers niet zo zeer ligt tussen mensen van allochtone origine en 'autochtonen' maar vooral tussen mensen met een (Soenni) Islam-achtergrond en deze zonder deze achtergrond. De oorzaken voor de grote werkloosheid liggen logischerwijs bij het eerdere massale falen van deze groep in de scholing. HET FALEN VAN DEZE GROEP IN DE SCHOLING LIGT VOOR EEN AANZIENLIJK DEEL BIJ DE MINDERE FOCUS OP SCHOLING TEN KOSTE VAN EEN ZEER GROTE FOCUS OP RELIGIE DIT GECOMBINEERD MET BIJV. EEN GEBREKKIGE KENNIS VAN DE TAAL DOOR DE OUDERS IS NEFAST. De invloed van religie op onderwijsresultaten is trouwens al aangetoond door onderzoeken zoals in: Influence of origin, destination and community - European University Institute door Manon de Heus en Jaap Dronkers. Dit soort onderzoeken tonen steevast aan dat kinderen die religieus opgevoed worden mindere resultaten halen en dat binnen de religieuze groepen de Islam helemaal achteraan bengelt. Ik stel zelf de invloed van deze religie op onderwijs(achterstand) vast. De Chinese familie hier in mijn buurt stuurde op zaterdag hun kinderen naar de bijles Nederlands (omdat de beide ouders NL-onkundig waren). De kinderen van Moslims gaan zaterdag naar de Koranles. Het is wel duidelijk welke 'bijscholing' de kansen van deze kinderen zal doen toenemen. MET DE MANIER WAAROP  ZEER VEEL MOSLIMS HUN GELOOF BELIJDEN EN DE TIJD, ENERGIE E.D. DIE ZE DAARDOOR HIERIN INVESTEREN HOUDEN ZE ZICHZELF ACHTERGESTELDDAT ZAL PAS KUNNEN VERANDEREN ALS ZIJ, NET ALS DE MEESTE ANDERE GEMEENSCHAPPEN (WAAR DUS AUTOCHTOON OF ALLOCHTOON TOTAAL GEEN ROL BIJ SPEELT) MINDER BELANG GAAN HECHTEN AAN HUN GODSDIENST EN HOGERE PRIORITEIT GAAN GEVEN AAN SCHOLING, DEMOCRATISCHE WAARDEN, ... Zolang het bij deze mensen allemaal rond de Islam draait en dan nog al te vaak op een dogmatische manier zullen zij de verschoppelingen blijven in een moderne samenleving. Niet enkel in de 'westerse' samenleving, maar in elke moderne samenleving.

 

 

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