mardi 8 septembre 2015

De Wever domineert na uithaal alweer het debat

 DOSSIER VLUCHTELINGEN

De Wever domineert na uithaal alweer het debat

Lak aan politieke consensus

JEROEN VAN HORENBEEK De Morgen

 

 

N-VA-voorzitter Bart De Wever. ©rv

Het is hem weer gelukt: Bart De Wever (N-VA) heeft het vluchtelingendebatnaar zich toe getrokken met een aantal ferme uitsprakenDat hij zichdaarmee op het randje van de politieke consensus waagtlijkt hem helemaal niet te deren.

De Wever geeft in Het Laatste Nieuws toe dat de foto van Aylan, het aangespoelde kind, hem niet onberoerd heeft gelaten. "Emotioneel raakt mij dat, maar rationeel haak ik af als zo'n foto het ultieme argument is om een pleidooi tehouden voor een opengrenzenbeleidWant waarover spreken we hier?Oorlogsvluchteling ben je tot je een grens bent overgestoken waar je veilig bent en niet meer voor je leven hoeft te vrezenVoor een Syriër is dat de Turksegrens."

Volgens De Wever gaat het vanaf dan om economische vluchtelingen. "Open je televisienieuws niet met de droeveschuldbewuste melding dat er een kind is gestorven op de vlucht voor oorlog. Nee, er is een kind gestorven doordat zijnouders op zoek waren naar een betere economische toekomst."

Waarom zegt hij dit, net op het moment dat het draagvlak om vluchtelingen tehelpen in ons land almaar groter lijkt te wordenAlle politici zijn voorzichtigals de beelden van Aylan ter sprake komenDe Wever helemaal niet. De verklaring is eenvoudigvraag aan De Wever waarom N-VA is uitgegroeid van een dwerg tot een reus en hij geeft als antwoord dat zijn partij er het best in slaagt om de wensen van de Vlaamse grondstroom te vertalen.

DAT DE WEVER ZICH BLOOTSTELT AAN KRITIEK, LIJKT HEM WEINIG TE DEREN. INTEGENDEEL: HET MAAKT HEM TELKENS OPNIEUW HET CENTRUM VAN DE DISCUSSIE

Het uitgangspunt is dat N-VA durft te zeggen waar u stilletjes aan denktEn in dit geval is dat volgens De Wever dat er - ondanks een groeiende solidariteit - nog veel ongerustheid is over de meerwaarde van de vluchtelingen voor onzesamenleving"Mensen zijn niet naïef. Ze zien ook wel dat het niet zo is. Datondermijnt hun solidariteit. Ik krijg de ranzigste reacties in mijn mailbox. Ikpraat die niet goed, maar ik begrijp het onbehagen", zegt De Wever tegen Het Laatste Nieuws.

Denk ook aan zijn recente uitspraken over de wenselijkheid van een anderstatuut voor vluchtelingen. Of aan Antwerps OCMW-voorzitter FonsDuchateau, die ophef veroorzaakte door te zeggen dat er in zijn stad geen plaatsmeer is voor vluchtelingen.

Je kunt je afvragen of dit zich niet tegen de partij kan keren. De voorbije dagentoonden heel veel landgenoten medeleven met de asielzoekers. Maar binnen het partijkader schat men dat anders in. "De bezorgdheid is groot", klinkt het.

De Wever grijpt nu een opportuniteit om zich uit te spreken, maar dat maakt van hem nog geen opportunist. Het minste wat je kunt zeggen is dat N-VA al veellanger bezig is met een strenger asielbeleid, in de vaste overtuiging dat hiervoorsteun te vinden is bij de bevolkingDe verkiezingen spreken dit zeker niet tegen.

Het is interessant om hier de analyse van de verkiezingsresultaten van 2015 door politicoloog Marc Swyngedouw (KU Leuven) bij te nemenHoewel N-VA, Open Vld en CD&V mekaar onophoudelijk bestookten tijdens de kiescampagne, was het eindresultaat een gelijkspelDe winst van N-VA is hoofdzakelijk tedanken aan de leegloop bij extreemrechts. Filip Dewinter heeft ongeveer180.000 kiezers verloren aan De Wever. Een andere surplus komt van de veleblancoen ongeldige stemmen. Mensen die doorgaans dicht aanleunen bijextreemrechts en zich willen afzetten tegen de bestaande ordeUit die groepheeft N-VA 46.000 nieuwe kiezers binnengehaald.

Als de partij even groot wil blijven, mag ze deze mensen niet uit het oogverliezen. Want dat leert de analyse van Swyngedouw ookde kiezers van N-VA zijn minder trouw dan vaak wordt aangenomenDe Wever beseft dat goed. Hijheeft het zelf al meermaals aangehaald: we zijn van een kiezerskorps - met mensen die hun leven lang op dezelfde partij stemmen - naar een volatielekiezersmarkt gegaan.

NAAR DE IRRELEVANTIE

Daarom blijft hij zijn parler-vrai hanterenDat De Wever zich daarmee blootsteltaan kritieklijkt hem weinig te derenDat hij zich op de rand van de politiekeconsensus begeeft evenminIntegendeel: het maakt hem telkens opnieuw het centrum van de discussie. Nog niet zo lang geleden zou extreemrechts het vluchtelingendebat naar zich toe hebben getrokken, maar vandaag heeft De Wever dat helemaal overgenomenHij duwt Vlaams Belang naar de irrelevantie.

Het beste voorbeeld: het interview van de Antwerpse burgemeester domineerdedit weekend alle nieuwswebsitesDe manifestatie van extreemrechts aan het noodopvangcentrum van Sijsele werd in de marge vermeld.



COMMENTAIRE DE DIVERCITY

LA STRATEGIE DE WEVER 

De Wever aura vite fait de vous convaincre que si son parti nain a su, en peu d’années, se tarnsformer en géant géant c’est parce qu’il a su traduire le courant de pensée qui domine en Flandre (de Vlaamse grondstroom) en actes et en pensée politique. Que cela l’expose à la critique des medias lui est indifférent. Bien au contraire, cela le propulse à chaque fois au centre du débat.

L’idée c’est d’oser dire tout haut ce que chacun se murmure par devers soi.

En l’occurence, malgré un vrai mouvement de solisarité envers les réfugiés, il demeure une très grande inquiétude over de meerwaarde van de vluchtelingenvoor onze samenleving. " "De bezorgdheid is groot".

C’est cela la recette du populisme et cela génère des voix.

De Wever le sait mieux que personne: l’électorat de sa NVA est volatile et il ne veut pas perdre les 180.000 électeurs de Vlaams Belang qui lui ont fait confiance et surtout pas les 46.000 ex votes blancs.

Si le parti veut rester un grand mouvement, il ne saurait se les aliéner. 

Voilà pourquoi il s’entête dans sa volonté de « parler-vrai ». En agissant de la sorte, il précipite le Vlaams Belang dans le néant. Mais il provoque le désarroi au sein du MR (voir mes commentaires antérieurs) et du CD&V. Voilà qui ouvre un boulevard à l’opposition socialiste qui ne manquera pas d’exploiter cette faille de la suédoise. Du spectacle en perspective.

MG



CRISE DES MIGRANTS: UN GROUPE DE FLAMINGANTS SE DISTANCIE DE LA N-VA

Belga
Mis en ligne il y a 37 minutes

La « lutte flamande ne sert pas à attiser le racisme, l’exclusion et la xénophobie», clament des nationalistes flamands « de gauche ».



•                                                       © Le Soir/Pierre-Yves Thienpont

 

Dans le cadre de la crise de l’asile, plusieurs nationalistes flamands de gauche ont créé «Vlinks», une nouvelle branche du Mouvement flamand. Ils souhaitent développer un réseau de solidarité pour la lutte contre la pauvreté, peut-on lire mardi dans De Standaard.

Les membres de Vlinks se distancient des propos de la N-VA sur la problématique des réfugiés.Le groupe a publié une carte blanche sous le titre « La lutte flamande ne sert pas à attiser le racisme  » (« De Vlaamse strijd dientniet om racisme aan te wakkeren »).

« Les Flamands ne peuvent rester apathiques et indifférents »

«  En tant que flamingant, nous voulons montrer que la Flandre doit être une région ouverte », écrivent les signataires. « Ce n’est effectivement pas de notre faute si des enfants meurent en Méditerranée, mais la responsabilité de l’Occident dans le chaos au Moyen Orient ne doit pas être minimisée ».

« Le manque de solidarité dans certains pays européens ne peut être une excuse pour que les Flamands restent apathiques et indifférents. Et la lutte flamande ne peut pas être utilisée ou détournée pour attiser le racisme, l’exclusion et la xénophobie »,ajoute le texte.


 

VOICI LA STRATÉGIE DU MR FACE À LA POSITION TRÈS À DROITE DE LA N-VA SUR LES RÉFUGIÉS

FRÉDÉRIC CHARDON LE SOIR



Les médias du sud et du nord du pays ont été agités ces derniers jours par une multitude de déclarations en miroir de la part du MR et de la N-VA, chacun s’adressant à sa propre opinion publique soit francophone soit flamande. Le thème de cette valse médiatique : l’actuelle crise de l’asile.

Pour rappel, le président de la N-VA, Bart De Wever, a multiplié les sorties médiatiques où il a adopté une ligne particulièrement "dure" au sujet des réfugiés qui, fuyant les conflits au Proche et au Moyen-Orient ou en Afrique, arrivent en Europe après des périples finissant parfois en tragédie.

Il a été rejoint entre autres par la ministre régionale flamande N-VA Liesbeth Homans qui, avec une bonne dose de mauvaise foi, a évoqué l’idée de ne pas attribuer de logement social aux réfugiés qui auraient déjà une habitation dans le pays qu’ils ont fui.

Les nationalistes flamands, qui ont construit en partie leurs succès électoraux en siphonnant les voix de l’extrême droite, semblent manifestement craindre un ressac alors qu’un des leurs, le secrétaire d’Etat à l’Asile et à la Migration, Theo Francken, est chargé d’organiser, vu sa fonction, l’accueil des réfugiés en Belgique.

Evidemment, le MR, seul partenaire francophone de la N-VA au sein du gouvernement fédéral, est embarrassé par les positions des nationalistes qui flirtent ici avec le fonds de commerce du Vlaams Belang.

Les libéraux francophones savent qu’il est impératif pour eux de se distinguer de cette guerre de positions à la droite de l’échiquier politique flamand sans pour autant s’en prendre ouvertement au plus gros parti de la majorité, la N-VA donc...



MERKEL IS POPULAIRDER BIJ SYRIËRS DAN BIJ DUITSERS


Asielcrisis duwt weifelende Duitse kanselier Angela Merkel naar de grenzen van haar macht

De Duitse bondskanselier Angela Merkel geniet de status van 'koningin van Europa', maar in eigen land krijgt ze kritiekook vanuit haar partijDe vluchtelingencrisis legt andermaal de onvrede bloot over 'Merkeln', een nieuw begrip voor het uitstellen van beslissingen.

 



 

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