vendredi 18 septembre 2015

«Le Soir» met la mobilité bruxelloise à l’épreuve du chrono

Des journalistes du « Soir » ont parcouru le plus vite possible le même trajet avec cinq moyens de transport différents. Découvrez les résultats.



Sur la ligne de départ dans le quartier européen, les cinq journalistes du Soir sont prêts à rallier le plus vite possible leur rédaction dans le centre de Bruxelles, chacun avec son moyen de locomotion : auto, moto, vélo, bus et marche à pieds.

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Il y a tout juste 14 ans, cinq journalistes duSoir se prêtaient à une expérience ludique, à l’occasion de la première semaine de la Mobilité en Belgique : comparer l’efficacité des différents moyens de transport urbains en ralliant deux points de Bruxelles distants de 1.582 mètres (environ 2 kilomètres de voiries). Vélo, moto, auto, rame de métro et paire de jambes s’élancèrent simultanément à 8h22 du matin, en pleine heure de pointe, au départ de l’avenue de la Brabançonne, à deux pas du Square Ambiorix, en direction du siège du Soir, alors sis rue de Ligne (l’actuel est tout juste à côté). Le deux roues l’emporta haut la main en 7’50’’, suivi par la moto (9’20’’), l’auto (12’50’’), le métro (15’30’’) et la marche.

Ce mardi 15 septembre, pour apporter sa contribution à la semaine de la Mobilité 2015 (dont le point d’orgue aura lieu ce dimanche, journée sans voiture), Le Soir décide de réitérer l’aventure, exactement dans les mêmes conditions : points de départ et d’arrivée, jour et heure du coup d’envoi, modes de transport, engagement à suivre scrupuleusement le code de la route.

 

Seule la pluie est de la partie, alors que, 14 ans plus tôt, les conditions climatiques étaient optimales. Comme à l’époque, chacun des participants choisit son itinéraire favori, le but étant de franchir le plus rapidement possible la ligne d’arrivée, chrono à la main.

Verdict 2015 ? La moto monte facilement sur la première marche du podium avec un chrono époustouflant de 6’40’’, suivi par le vélo (9’50’’), l’auto (11’30’’), la marche à pied (17’) et les transports en commun (un décevant timing de 43’). Il faut préciser que ce mardi, à condition d’éviter soigneusement les travaux, les conditions de circulation pour les véhicules motorisés s’avèrent bonnes : pas de taxis en grève, pas de tracteurs en colère, pas de sommet européen.

Tout comme en 2001, ce défi n’a aucune prétention scientifique. Il s’agit juste d’un simple coup de sonde à un moment précis pour tenter de jauger la mobilité dans la capitale et de déterminer empiriquement les atouts et les inconvénients des différents moyens de transport. Avec, en prime, l’espoir d’observer les évolutions, en mal comme en bien, de la circulation dans la ville la plus grande et la plus congestionnée du pays.


 

COMMENTAIRE DE DIVERCITY

ET LE VELO ELECTRIQUE ?


Amusant, certes. Mais pourquoi ne pas associer à l’expérience le vélo électrique qui n’existait pas en 2001. Ce trajet est assez favorable au vélo. En effet de l’avenue de la Brabançonne on rejoint rapidement la piste cyclable rapide de la rue de la loi, véritable auto route de la bicyclette qui permet de rejoindre aisément la rue Royale. Bruxelles à vélo c’est galère, avec une assistance électrique c’est déjà mieux.

MG

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