samedi 31 octobre 2015

Walcourt: ni haine ni mépris

Christos Doulkeridis, député bruxellois Ecolo 

 

Face à la réaction de certains habitants de Walcourt, hostiles à l’arrivée de réfugiés dans leur commune, les politiques doivent se confronter aux expressions de peur et même de haine et non les mépriser, estime ChristosDoulkeridis (Ecolo).



•                                         Christos Doulkeridis, député bruxellois (Ecolo).

Les reportages consécutifs à la soirée d’information à Walcourt au sujet de l’accueil futur de réfugiés ont provoqué énormément de réactions dans la presse et sur les réseaux sociaux.

ON RETROUVE DEUX TYPES DE RÉACTIONS. Celles de la part de ceux qui se sont sentis choqués et qui pointent la « bêtise », le « racisme » ou la « haine » de certaines personnes interviewées. D’autres, trouvant un écho à leurs propres ressentis se trouvent réconfortés d’entendre publiquement exprimées des idées et des propositions qu’ils partagent sur « l’inconscience de laisser venir autant de personnes qu’on ne connaît pas », sur la nécessité évidente « d’organiser des milices privées, face à l’incompétence et l’aveuglement des autorités publiques », laissant entendre clairement que « ce nouveau public créera inévitablement des dégâts irréparables dans leur quotidien ».

Cela m’a clairement rappelé certaines séances d’informations que j’organisais lorsque j’étais ministre du logement à Bruxelles. Je me retrouvais confronté à des habitants qui avaient des réactions très proches de celles entendues à Walcourt parce que « j’osais » envisager la construction de logements sociaux dans leur quartier. Que n’ai-je aussi entendu à l’époque ? Quel que soit le quartier dans lequel je me retrouvais, il y avait toujours une bonne raison pour ne pas y construire de logements sociaux.

Les quartiers densément peuplés l’étaient déjà assez et ceux qui avaient une ambiance de village devaient à tout prix préserver cette spécificité. Les quartiers multiculturels l’étaient déjà trop et il ne fallait surtout pas perturber ceux qui étaient beaucoup plus homogènes. La délinquance allait exploser, le prix de leur habitation dévaluer, la qualité des produits qu’on trouverait dans les commerces allait baisser et bien sûr plus personne n’oserait faire son fameux jogging. Je dois avouer que j’étais souvent atterré par ce que j’entendais. Je repartais aussi un peu découragé. Mais ce qui m’aidait toujours à dépasser ce découragement, c’était de me dire qu’on ne peut pas à la fois vanter les mérites de la démocratie participative et mépriser certaines expressions qui en sont issues. En tant que politiques, il me semble que notre responsabilité se retrouve à nous confronter à toutes les expressions même quand elles sont loin de nous convenir.

JE TROUVE ABJECTS LES GROUPES ORGANISÉS AUTOUR DE LA COULEUR DE LEUR PEAU, DE LEUR ORIGINE, DE LEURS CROYANCES RELIGIEUSES OU PAS ET QUI ONT FAIT DE LA PEUR ET DU REJET DE L’AUTRE LEUR FONDS DE COMMERCE. 

Leur objectif est de semer partout la violence et le repli sur soi, la plupart du temps en mentant et en déformant la réalité. Ce sont des croisés de la haine et ils menacent clairement notre société.

Par contre, mon expérience m’a démontré que nous aurions tort de trop vite enfermer les réactions de peurs, même extrêmes, exprimées telles qu’à Walcourt ou ailleurs dans la même catégorie. Si la concertation se passe dans de bonnes conditions – et il est fondamental de s’en donner les moyens – une fois exprimé le plus extrême, qui est aussi le plus spontané, il est toujours possible de revenir sur un terrain plus rationnel où l’argumentation peut réellement prendre la place de l’émotionnel.

Certes, il faut beaucoup d’énergie, être capable de dépasser son propre ressenti, accepter d’argumenter et non de juger, mais n’est-ce pas là aussi notre rôle de politique ? Acceptons d’écouter. Bien souvent ressortent à ces occasions une série de frustrations sur des éléments qui n’ont rien à voir avec ce dont on devait parler au départ. Il y a aussi des critiques qui sont à prendre en considération au milieu du reste et qui permettent d’améliorer les projets.

Personnellement, je n’ai jamais connu personne qui soit capable de faire évoluer son avis ou son opinion quand on le considère comme un idiot ou un salaud. J’ai assisté par contre à de très nombreuses reprises à des situations qui ont évolué positivement alors même qu’elles avaient débuté de la pire façon lorsqu’un cadre de respect et d’écoute était mis en place.

CAR AU FOND, QUEL EST L’ENJEU ? Classer les citoyens avec les bons d’un côté et les mauvais de l’autre ? Jouer le jeu de ceux qui soufflent sur les braises ? Ou faire en sorte que les conditions de la cohésion sociale soient rencontrées par le plus grand nombre ? Et démontrer que notre société dans son ensemble est capable d’affronter des défis aussi importants que ceux que nous rencontrons ces dernières années sans opposer systématiquement un groupe à un autre. Voilà un beau terrain pour re-légitimer la politique dans son sens le plus noble. Un espace qui n’appartient à aucun parti politique en particulier et que nous réussirons ensemble.

 


COMMENTAIRE DE DIVERCITY

NOBLESSE OBLIGE


Il faut beaucoup d’énergie, être capable de dépasser son propre ressenti, accepter d’argumenter et non de juger, mais n’est-ce pas là aussi notre rôle de politique ? Acceptons d’écouter.

Christos Doulkeridis réagit ici en grand seigneur de la politique. Il montre qu’il est à l’écoute du citoyen et ne le juge pas sur ses peurs et ses rejets épidermiques. En agissant de la sorte il pratique la pédagogie du respect de l’autre, de l’écoute et de la participation. Un exemple à suivre.  

MG

 

Les Turcs de Belgique invités par courrier à voter pour l'AKP dimanche

Le Vif

Source : Belga

Le député Peter De Roover (N-VA) a demandé vendredi au ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders, de convoquer l'ambassadeur de Turquie en Belgique afin qu'il s'explique sur la lettre électorale envoyée par le parti du président turc en vue des élections de dimanche.



Recep Tayyip Erdogan, lors d'un meeting à Hasselt. © Belga

Des Turcs vivant en Belgique ont reçu une lettre les invitant à voter pour l'AKP lors du scrutin législatif.

Le secrétaire d'Etat à la Protection de la vie privée, Bart Tommelein, a annoncé le 21 octobre qu'il demandait une enquête à la Commission de protection de la vie privée sur la façon dont le parti de M. Erdogan s'était procuré leur adresse.

Aux Pays Bas, où un courriel semblable a été envoyé, la Deuxième chambre a exhorté le ministre des Affaires étrangères à convoquer l'ambassadeur de Turquie pour qu'il s'explique sur cette propagande électorale. "Nous considérons aussi chez nous que cette lettre constitue une immixtion dans nos affaires intérieures. J'espère que le ministre Reynders entreprendra une démarche similaire et s'alignera sur les Pays Bas", a indiqué M. De Roover.


 

COMMENTAIRE DE DIVERCITY

INGERENCE


Evidement qu’il s’agit d’une ingérence insupportable de la part de celui qui se prend pour le nouveau sultan de l’empire ottoman dont le citoyens émigrés demeurent, à ses yeux, ses sujets obligés. Mais les Européens et en particulier les ministres des affaires étrangères sont mal pris quand MuttiMerkel s’en va quémander l’appui du grand Mamamouchi pour qu’il retienne dans son beau pays un maximum de réfugiés syriens tentés de prendre la route de l’Allemagne. C’est sans doute ce qui explique la retenue de Didier Reynders  dans cette affaire. En somme, la N-VA qui fait partie du gouvernement veut  une chose –toujours moins de réfugiés- et son contraire :une réprimande à Erdogan, le seul qui puisse les fixer chez lui.


MG

 

vendredi 30 octobre 2015

La N-VA ne veut pas de référendum sur l’indépendance flamande de peur «d’une guerre civile»

L.Co. avec Belga

Le Soir

Kristof Calvo (Groen) met au défi le parti de Bart De Wever de proposer un référendum sur l’indépendance. Hendrik Vuye n’en veut pas : « En 1950, il y a eu plusieurs morts ».




                              Hendrik Vuye (N-VA). ©V. Lorent

Le chef de groupe N-VA à la Chambre, Hendrik Vuye, n’est pas partisan d’un référendum sur l’indépendance flamande, comme le député Groen Kristof Calvo avait mis au défi les nationalistes flamands de le faire. Le passé a appris à Hendrik Vuye qu’un référendum n’est pas une bonne idée.

«  Si la N-VA veut à nouveau une campagne communautaire en 2019, elle doit oser organiser un référendum, comme en Ecosse et en Catalogne  », argumente Kristof Calvo dans son nouveau livre « F*ck de zijlijn » (F*ck le banc de touche). Selon lui, la N-VA est composée de «  nationalistes sans courage  ». «  Pourrir l’ambiance en Belgique, oui, mais demander à la population si la Belgique doit réellement disparaître, ils n’osent pas.  »

Dans les couloirs de la Chambre, Hendrik Vuye a fait remarquer au micro de VTM que l’appel de Kristof Calvo montrait surtout un manque de connaissance historique. «  Il devrait savoir que nous avons organisé un référendum en 1950, qu’il y a eu alors plusieurs morts et que nous avons été au seuil d’une guerre civile  », a indiqué l’élu N-VA, en faisant référence à la Question royale. «  Je ne pense pas qu’il faille répéter cela.  »


 

COMMENTAIRE DE DIVERCITY

GUERRE CIVILE ?


Est-ce à dire que la NVA redoute une guerre civile en cas de referendum ?

On se souviendra que le célèbre referendum s’était soldé par un oui au retour du roi : un oui massif en Flandre (plus peuplée que la Wallonie) et un non « marqué » en Wallonie, plus agressive par rapport à Léopold III(Sur 2 933 382 Belges votants (57,68 %) se déclarent pour le retour du roi contre 2 151 881 (42,32 %) qui sont contre, mais une fracture apparaît : si 72,2 % des Flamands se montrent favorables au souverain, 58 % des Wallons y sont opposés, comme aussi une majorité des Bruxellois.Cela avait tourné à l’émeute et se solda par trois morts en effet et l’abdication du roi.

Qu’est-ce que Vuye (chef de groupe N-VA au parlement fédéral) est en train d’insinuer ? Que les socialistes et leurs alliés de la FGTB n’hésiteraient pas à recourir à nouveau à l’insurrection ?

C’est une nouvelle manière de discréditer les socialistes aux yeux de l’opinion flamande qui est tout à fait dans la ligne de De Wever.

Voilà qui va faire couler beaucoup d’encre et de salive. Mais ça vaut toujours mieux qu’une effusion de sang. La logique thatchérienne conservatrice dans laquelle s’inscrit La N-VA se caractérise par un anti syndicalisme virulent.  En vérité la N-VA ne veut à aucun prix d’un référendum de ce genre comme elle a n’a jamais voulu de recensement linguistique vérité à Bruxelles et dans la périphérie.

Le communautaire a été mis au frigo mais voilà déjà qu’il en sort et vient pourrir le climat politique. La non nomination de Damien Thiry par Liesbeth Homans participe de ce même retour du communautaire.

Tout ceci est dicté  par des sondages qui montrent une poussée de Vlaams Belang au détriment de la N-VA. De Wever doit donner des gages au 170.000électeurs du Belang qui selon De Croo père ont donné leur voix à la N-VA qu’ils trouvent trop accommodante notamment sur le dossier des réfugiés. C’est compliqué tout ça. 


MG


 

 

 


Jonas Naeyaert (VVB)

Woordvoerder van de Vlaamse Volksbeweging


 in Knack

'Als België zo'n goedsamenwerkingsverband is, waarom gaat Groen niet samen met Ecolo?'

Jonas Naeyaert (woordvoerder Vlaamse Volksbewegingreageert op de voorstellen van Kristof Calvo (Groenom de Belgische animo bij de publieke opinie terug aan tewakkeren.



Kristof Calvo © Belga Image

De jeugdige spring-in-'t-veld Kristof Calvo heeft naast zijn druk oppositiewerk in de Kamerals fractieleider van Groen een boek met als titel 'F*ck de Zijlijngelanceerd waar naast eenaantal voorstellen rond economie, milieu en multiculturaliteit ook een hoofdstuk 'Leve België' het boek mag opvullenDaarin heel wat merkwaardige voorstellen, niet zozeer om België alsstaatstructuur te reanimeren en te hervormen (hoewel dat ook aan bod komt) maar wel om de Belgische animo bij de publieke opinie terug aan te wakkerenHelaas (althans voor de heerCalvo) zal dat niet werken of gaan ze zelf in tegen een aantal principes die in feite net de sociale en politieke vrede bewaren in België zoals de schoolkeuzevrijheid.

Het blijft wat moeilijk om te begrijpen, maar in België zijn de meeste linksprogressievedenkers en politici koppig verlekkerd op het oubollige Belgische staatsmodelSterkersommigen willen zelfs reactionair te werk gaan en een aantal institutionele verwezenlijkingenterug draaienDaar waar in BaskenlandCatalonië en Schotland de progressieve neuzensamen met de andere neuzen richting onafhankelijkheid en toekomst staanstaan ze bij onsgericht richting Belgische navel om beter te kunnen staren.

Als België zo'n goed samenwerkingsverband is, waarom gaat Groen niet samen met Ecolo?

TAAL ALS BINDMIDDEL?

In zijn boek wordt beweerd dat die krachten die zich nationalistisch noemen taal gebruikenals doel op zichDat is evenwel geen waarheidSteeds hebben nationalisten dit als onderdeelvan een bredere identiteit gezien. Maar wie taal wil gebruiken als middel om België te'bindenzal wel moeten kiezen, want we hebben drie landstalenFrankrijk heeft met veelsucces allerhande (streek)talen de kop ingedrukt via Franstalig onderwijs, media, justitie... om de centralistische Franse staat te versterkenDat is ook eventjes in België geprobeerdtrouwens ("La Belgique sera latine ou elle ne sera pas") maar geen enkel redelijk menszelfsniet in de Franstalige politiekpleit daar nu nog voorIk heb even geluisterd bij de uitgeverijen het boek is slechts in één taal uitgegeventrouwensIl faut le faire.

EEN FRANSE VRT, EEN NEDERLANDSE RTBF

Kristof Calvo ziet er ook geen graten in om de openbare omroepen VRT en RTBF van de Gemeenschappen vanuit het federaal niveau te verplichten om hun uitzendingen teondertitelen in respectievelijk het Frans en het Nederlands. De Duitse taal zal wellicht niet zo belangrijk zijn? Los van het feit dat dit de bevoegdheden van de Gemeenschappen schendt, die Kristof Calvo zelfs wil afschaffen (moesten we ons niet met 'de belangrijke zakenbezighouden in plaats van staatshervormingen?) is er ook geen enkel bewijs voor dat dit de 'Belgendichter bijeen zou brengenStap elke Kinepolis in Vlaanderen binnen en je kan er Franstaligeondertiteling (wat onnozel is) lezenUiteraard zorgt dat er niet voor dat er drommen Walenstaan aan te schuiven om onze Vlaamse films te bekijken, of dat de Vlaming er op zijn beurteen Belgicistische fanaat is geworden die massaal stemt op B-partijen.

VRIJHEID VAN SCHOOLKEUZE

In België hebben steeds een aantal breuklijnen bestaan die ervoor zorgen dat België eenmoeilijk bestuurbare staat is. Eén van de hoofdbreuklijnen (naast de communautaire en de socio-economischeis de levensbeschouwelijke (zeg maar conservatief vs progressiefkatholiek vs vrijzinnig enzoverder)In die breuklijn vind je heel wat grote politieke conflictenin de Belgische vaderlandse geschiedenisonder andere de schoolstrijdenEen lang verhaalkortuit die schoolstrijden zijn dure Belgische compromissen uitgekomenbekend onder de noemer het SchoolpactSinds dat pact is het wat betreft onderwijs allemaal relatief vrediggebleven in BelgiëJe kan dus gerust zeggen dat het Schoolpact één van de (weinigepilarenis die België ondersteunen.

Paradoxaal genoeg wil Kristof Calvo die pilaar gaan doorzagen door alle kinderen in Belgiëeen jaar op 'Erasmus.be' sturenNochtans is een essentieel element van de schoolvrede de keuzevrijheid van de ouders die door de Belgische Grondwet wordt gegarandeerd door de Gemeenschappen (art.24). Een school in eigen buurt kunnen kiezen is dusbijzonder belangrijkNiet zo voor Kristof Calvo, want die wil elk kind in België voor een jaarnaar een ander landsdeel sturen. In plaats van 'f*ck de zijlijnte roepen zou Kristof Calvomisschien best de regels van het spel eens lezenErasmus Belgica bestaat overigens al, weliswaar op vrijwillige basis. Geen groot succes.

Als kers van de tricolore onderwijstaart vindt Kristof Calvo het dan nog eens onbegrijpelijkdat men in Wallonië niet verplicht Nederlands onderwezen krijgtHet mag misschien vreemdklinkenkomende van een Vlaams-nationalist, maar ik begrijp dat perfect. Duits en Engels zijn grotere taalgroepen dan het Nederlands. Omgekeerd is Frankrijk de derdegrootste handelspartner van Vlaanderen en is het van cruciaal niveau dat in een transitregiozoals Vlaanderen mensen meerdere talen kunnendaarom nemen we Frans op in ons leerplanen is in Wallonië Nederlands facultatiefEt alors?

BELGIË, BESTE SAMENWERKINGSVORM?

Het mag trouwens iedereen opgevallen zijn dat hoewel Kristof Calvo N-VA uitdaagt omconsistent te zijnGroen en Ecolo geen Belgische eenheidspartij vormen. In tegenstelling totalle andere partijen (behalve PVDA) die allemaal unitair zijn gesticht en later zijn gesplitstvolgens de taallijnzijn Groen en Ecolo elk apart gesticht rond ongeveerd hetzelfde tijdstip(respectievelijk 1979 en 1980). Toch kunnen we ons de vraag stellenals België zo'n goedidee is, waarom fusioneert Groen niet met Ecolo?

PVDA is de enige unitaire partij die nog overblijftZe behaalde al haar zetels in Wallonië en geen enkele in Vlaanderen. Dat is natuurlijk geen Vlaams-nationalistischcomplot in het Belgisch kiessysteem, maar gewoon omdat Vlaming en Waal vollediganders stemmen

Daarenbij, de PVDA die als enige unitaire partij nog overblijft behaalde al haar zetels in Wallonië en geen enkele in VlaanderenDat is natuurlijk geen Vlaams-nationalistisch complot in het Belgisch kiessysteem, maar gewoon omdat Vlaming en Waal volledig anders stemmen.

Over die discrepantie gesproken, is het ook op te merken dat Ecolo in historisch perspectiefaltijd al véél beter electoraal gescoord heeft dan GroenEcolo haalde scores tot boven de 20% en zelden onder de 10% terwijl Groen zelfs al onder de kiesdrempel is gezakt bij ons (nietmoeilijk dat dan zo gefrustreerd aan de zijlijn staat natuurlijk). Ik kan mij wel inbeelden wat zo'n sterke ecologische partner beneden de taalgrens in een meer unitair België kan betekenenvoor de machtsrelevantie van Groen hier. Zou het misschien daarom zijn dat groene Calvozo'n superfan is van België?

Jonas NaeyaertWoordvoerder VVB