samedi 28 novembre 2015

La Stib se sépare de travailleurs signalés comme "radicalisés"

DH



La Société des transports intercommunaux de Bruxelles (Stib) s'est séparée d'un groupe de 4 à 5 de ses travailleurs, pointés par les services de sécurité comme "radicalisés" ou "représentant un danger pour leur activisme musulman radical", rapporte samedi l'Echo, citant plusieurs sources fiables et indépendantes. 

Certains de ces travailleurs auraient effectué des voyages vers la Turquie et/ou la Syrie pour rejoindre ou entrer en contact avec l'Etat islamique.

Parmi ceux ayant fait des voyages vers la Syrie, certains étaient en congé "maladie" - ce qui rend les licenciements très sensibles. En effet, rien ne permet de se séparer d'un collaborateur pour "radicalisation" ou pour avoir effectué des séjours à l'étranger.

Interrogé, le patron de la Stib, Brieuc de Meeûs, se refuse à infirmer ou confirmer ces informations.




COMMENTAIRE DE DIVERCITY

ENTRISME


Et voilà que soudain on prend des mesures qui auraient dû l’être depuis très longtemps. Les yeux s’ouvrent, les écailles tombent, ce sont des lendemains qui déchantent. Même constat à la RATP parisienne. L'un des kamikazes du Bataclan était employé de l'entreprise publique pendant 15 mois. La montée de la communautarisation, surtout parmi les chauffeurs de bus, inquiète.

Voilà qui n’est pas de nature à rassurer le Parisien et le Bruxellois lambda.


MG



LA RATP CONFRONTÉE À LA POUSSÉE DU COMMUNAUTARISME ISLAMISTE


Le Figaro   Eugénie Bastié


 



L'un des kamikazes du Bataclan était employé de l'entreprise publique pendant 15 mois. La montée de la communautarisation, surtout parmi les chauffeurs de bus, inquiète. Selon Le Parisien, de nombreux «fichés S» travailleraient dans l'entreprise publique.

 


Samy Amimour, l'un des kamikazes du Bataclan, a travaillé à la RATP quinze mois entre 2011 et 2012. Un détail qui pourrait paraître anodin, mais qui en réalité est assez révélateur d'une tendance: la montée du communautarisme islamiste au sein de l'entreprise publique.

La multiplication d'incidents liés à l'islam a été signalée ces derniers temps, en particulier parmi les 17.000 chauffeurs de busPour éviter le caillassage des bus dans certains quartiers, [la RATP] a embauché des grands frères au profil peu recommandable. Depuis, elle fait le ménage.» raconte une source au Parisien.

Christophe Salmon, responsable CFDT à la RATP, parle lui de «comportements banalisés», comme «le refus de serrer la main de collègues féminines, ou le refus de prendre un bus qui a été conduit par une femme».

(…)Depuis 2005, une clause stipule dans le contrat de travail des salariés un devoir de laïcité et de neutralité: «Vous vous engagez à adopter, dans l'exercice de vos fonctions, un comportement et des attitudes visant au respect de la liberté et de la dignité de chacun. 

LA RATP SERAIT L'UN DES ENTREPRISES QUI EMPLOIE LE PLUS DE «FICHÉS S»

Pourtant, en décembre 2012, une vingtaine de machinistes, dont plusieurs étaient membres de la CGT, ont dénoncé au dépôt de bus de Nanterre, les discriminations dont elles étaient victimes au quotidien, et qui seraient le fait d'agents imposant une lecture rigoriste du Coran. Une vidéo, tournée par le site identitaire Riposte laïque, montrait les femmes se plaindre qu'on ne leur serre plus la main et d'autres discriminations. 

(…)Le dépôt de Charlbourg, serait particulièrement communautariste.

Selon des informations du Parisien, l'entreprise publique serait l'une de celles qui emploie le plus de «fiche S». Une information que n'a pas confirmé ni démentie la Régie. ««Nous n'avons pas accès aux fiches S, nous ne pouvons pas savoir», répond un porte-parole.

 

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