lundi 16 novembre 2015

"La situation à Molenbeek doit être analysée avec nuance"

(…) Le Vif

"Les facteurs qui expliquent la présence à Bruxelles, et particulièrement à Molenbeek, de jeunes radicalisés et d'anciens combattants revenus de Syrie, doivent être analysés avec nuance", estime pour sa part le politologue de la VUB Dave Sinardet.

A la suite des perquisitions menées samedi à Molenbeek en lien avec les attentats perpétrés vendredi à Paris, la commune bruxelloise est sous les feux des projecteurs, certains y voyant, comme Le Figaro, une plaque tournante des réseaux terroristes en Europe.

"La composition sociologique de Molenbeek joue un rôle: c'est une des communes les plus pauvres et les plus jeunes du pays", rappelle Dave Sinardet. "Vous avez certains quartiers qui sont devenus des ghettos où vivent de très nombreuses personnes d'origine étrangère."

Selon M. Sinardet, les déclarations de l'ancien bourgmestre de MolenbeekPhilippe Moureaux (PS) démontrent également qu'il a, à l'époque, sous-estimé le problème du vivre ensemble. Le politologue rappelle notamment le cas du déménagement d'une société de publicité se plaignant de l'insécurité dans la commune, rapidement balayé par le bourgmestre de l'époque. "Le problème du radicalisme a, semble-t-il, également été sous-estimé", ajoute Dave Sinardet. "Chaque signalement en ce sens a été perçu comme une critique de la société multiculturelle."

"Ceci étant dit, vous devez également prendre en compte le fait que les autres partis siégeaient dans la majorité avec Philippe Moureaux, et qu'ils n'ont sans doute pas agi suffisamment à l'époque. Par ailleurs, la détection des terroristes potentiels est principalement de la responsabilité des services de sécurité et de renseignement nationaux", fait remarquer le politologue.

"La communication entre le niveau communal et fédéral n'a pas fonctionné? Cela devra être analysé, et il faudra en tirer les leçons afin de simplifier les structures", conclut Dave Sinardet.



COMMENTAIRE DE DIVERCITY

QUID DES MOSQUÉES ET DES IMAMS RADICALISÉS ?

Il ne faut pas être expert en sécurité pour comprendre que chaque jihadiste, que chaque terroriste, qu’il passe à l’acte ou non, a été radicalisé au départ par la parole salafiste. Cette parole est dispensée collectivement dans certainesmosquées obscures des communes les plus défavorisées de l’agglomération bruxelloise et aussi et surtout individuellement dans les rues. C’est précisément cet islam des rues qu’il faut éradiquer sans délai et sans pitié. Aujourd’hui on envisage enfin en France d’exclure ces imams étrangers douteux du territoire nationalEt chez nous ? Que n’avons-nous rappelé ici, sur ce blog qu’il est impératif que les imams et les aumôniers musulmans des prisons soient formées en français et en néerlandais dans nos universités et qu’ils soient soumis à l’obligation de prêcher dans les langues du pays d’accueilAu vrai et concrètement, ce n’est pas du tout le cas et le plus gros reproche que l’on est en droit d’adresser à nos politiciens municipalistes, c’est de fermer les yeux sur cette évidence dans le dessein de flatter leur électorat musulman pour se maintenir au pouvoir. Chacun sait cela mais personne n’agit et il est courant de voir nos municipalistes s’adresser à leurs administrés dans les mosquées. Ce n’est pas leur place, ne fût-ce qu’en raison de la séparation des lieux de cultes et de l’Etat.

Et si on entend dé radicaliser ces jeunes gens on ne pourra le faire que par la parole, une parole qui désarme ces têtes brûlées, une à une et individuellement. Voilà qui est plus vite dit que fait. Le travail de dé radicalisation est herculéen et exige un personnel hyper motivé et finement formé. Mais c’est à cela qu’il convient de s’atteler sans plus tarder. Ceci passe par un meilleur enseignement du Coran et de la religion musulmane qui est le contraire de la caricature qu’en font ceux qui l’instrumentalisent à des fins politiques et idéologiques. 

On sait tout cela depuis longtemps mais on ne se décide à agir que face à la pression de l’opinion publique suite aux drames qui font des centaines de morts et de blessés.

MG   


"RADICALISERING IN MOLENBEEK WERD AFGEDAAN ALS KRITIEK OP MULTICULTURALITEIT"

De Morgen

'Jambon wil komaf maken met het probleem van MolenbeekLaten we de verwachtingen niet te hoog spannen'

PIERRE VERCAUTEREN


(…)Op Twitter en Facebook is de afgelopen uren meermaals het beleid van de voormalige burgemeester Philippe Moureaux (PS) als schuldige met de vingergewezenMaar dat vindt politicoloog Pierre Vercauteren dan weer kort door de bocht. Hij herinnert eraan dat de liberalen van MR nu al drie jaar het politiekevoortouw nemen in de gemeenteDe politicoloog noemt de situatie in de Brusselse gemeente ook "zeer complex".

"Laten we de verwachtingen niet te hoog spannen", zegt Vercauteren. 


DE BRUSSELSE POLITIEZONES ZUID EN WEST MOETEN HOOGDRINGEND ONDER CURATELE WORDEN GEPLAATST

Walter Vandenbossche (CD&V) is lid van de Politieraad Zone Zuid en ere-ondervoorzitter van het Brussels Parlement.

De Morgen

 

'IN DE POLITIERAAD IS HET DWEILEN MET DE KRAAN OPEN : GEEN MIDDELEN MEER, GEEN MANSCHAPPEN MEER, GEEN STRATEGIE'

WALTER VANDENBOSSCHE (CD&V)

Brussel staat weer volop in de belangstelling. De terreuraanslagen in Parijsvertonen een duidelijk link naar Sint-Jans-Molenbeekaanhoudingen werden - post factum - uitgevoerd, de staatsveiligheid draait op haar hoogste toerental in hun onderzoek naar sporenmensenfeiten. 

Niemand is hier in de Zuid- en Westzone van de hoofdstad (Anderlecht, Sint-Gillis en Vorst; Molenbeek en Jette, red.) verwonderd dat deze link is vastgesteldTotale wijken ontsnappen hier aan een normale veiligheidscontrolepolitiewagens worden letterlijk verjaagd, het politiecommissariaat van Anderlecht krijgt brandbommen op de gevel, de burgemeester roept de hulp in van de middenstand om het probleem aan te pakken

In de politieraad is het dweilen met de kraan open: geen middelen meergeenmanschappen meergeen strategiegeen technische bijstandcourieren am symptomen blijft de enige beleidslijn. De lokale schepencolleges weigeren nog één euro meer vrij te maken voor het veiligheidsbeleidze staan al met de neusonder water om het klassieke gemeentelijke beleid te financieren.  Het conflict tussen de politieverantwoordelijken en de burgemeesters wordt bijna openlijkuitgevochten in de politieraadblauw op straat kan niet meerals er niet meergeld op tafel komt.

Het veiligheidsdossier is intussen aangevuld met belangrijke nieuwe opdrachten: de rekrutering van Syrië strijders, de terugkeer ervan, de radicalisering van jongeren met de daaraan verbonden afwijzing van elke rechtsnorm en de uitzichtloosheid van hun bestaan vraagt een ander denkenen nieuwe strategieeen herschikking van middelen en een diepgaander investering in de organisatievan de Brusselse veiligheid

De politiezones West en Zuid kunnen hieraan het hoofd niet bieden. Dit is geenvingerwijzing naar de vakbekwaamheid van onze politie, het heeft uitsluitend temaken met de nieuwe criminaliteit en onveiligheidwaarvoor men totaal niet is opgeleiden die het lokale gebeuren volledig overschrijdt.

'BIJ ONGEWIJZIGD BELEID WETEN WE HET MAAR AL TE GOED: DE VRAAG IS NIET MEER OF TERREUR NAAR BRUSSEL ZAL AFZAKKEN, MAAR WEL WANNEER'

WALTER VANDENBOSSCHE (CD&V)

(…)Het wordt tijd dat de federale regering haar verantwoordelijkheid opneemt.De zones zuid en west moeten hoogdringend onder curatele worden geplaatst, de Federale veiligheidsdiensten moeten 'law en order' herstellen in onzegemeentenén handhavenDeze zones vereisen nieuwe conceptenmensen met andere bekwaamheden en een andere benadering van de lokalegemeenschappenDe politionele verantwoordlijkheden kunnen dit vandaag nietaan. 

(…)Wil men bij de overheid anders wachten totdat Brussel hetzelfde lot ondergaat als ParijsBij ongewijzigd beleid weten we het maar al te goed: de vraag is niet meer of terreur naar Brussel zal afzakken, maar wel wanneer.

Ik hoop in het diepste van mijn hart dat Parijs volstaat om hier - uiteindelijk - uitte stappen uit de laat middeleeuwse concepten van gemeentelijke organisatieenBrussel verder uit te bouwen tot een top wereldstad in alle stedelijke domeinen, maar ooken vooral, op het vlak van haar veiligheid.



COMMENTAIRE DE DIVERCITY

A CÔTÉ DU VOLET PRÉVENTION dont il est question dans notre premier commentaire, on ne saurait ignorer la nécessité d’envisager un volet plus répressif. Il n’est pas acceptable que la police n’ose plus pénétrer dans certains quartiers ghettos où règnent l’arbitraire et les pouvoirs mafieux. Il faut que le fédéral libère effectivement des moyens humains et matériels pour s’attaquer aussi à cet aspect des choses, cela sans dire et mieux encore en le faisant. Dit isgeen vingerwijzing naar de vakbekwaamheid van onze politie, het heeftuitsluitend te maken met de nieuwe criminaliteit en onveiligheidwaarvoor men totaal niet is opgeleid, en die het lokale gebeuren volledig overschrijdt.

MG

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