mercredi 17 février 2016

Les terroristes de Paris visaient-ils les centrales nucléaires belges?

P.LA.

Selon la DH, les enquêteurs ont découvert des images de vidéosurveillance du directeur du programme de recherche et de développement nucléaire belge.



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Selon le quotidien La Dernière Heure, l’enquête belge pour traquer la cellule terroriste de Paris a permis de découvrir une preuve matérielle tendant à prouver que son ambition ultime était probablement de perpétrer une attaque nucléaire sur le continent européen.

Lors de l’une des perquisitions menées en Belgique après les attaques terroristes de Paris qui ont fait 130 morts et plus de 350 blessés le 13 novembre, les enquêteurs ont découvert une vidéo d’une dizaine d’heures. Après avoir visionné les images vidéo, les enquêteurs comprennent que les terroristes surveillaient les allées et venuEs du directeur du programme de recherche et de développement nucléaire belge.

Les images ont été filmées au moyen d’une caméra cachée et qu’elles ont été récupérées par deux suspects qui n’ont pas pu être identifiés formellement mais qui sont – ou étaient – en lien avec la cellule terroriste de Paris. La DH précise qu’il est impossible de dater les images saisies, ce qui aurait pour conséquence qu’elles auraient pu être enregistrées avant ou après les attentats de Paris.

 

COMMENTAIRE DE DIVERCITY

INFO OU INTOX

J’en ai franchement marre de toutes ces infos non vérifiées, de toutes ces déclarations d’intention de politiques qui communiquent à tous vents. Marre de ces médias qui répercutent la moindre rumeur sans rien vérifier juste pour créer la sensation et augmenter les tirages. Marre de toutes ces Cassandres qui nous annoncent la fin de notre monde en boucle ; marre de ces forums de lecteurs où tous les frustrés du royaume déversent leur bile en continu. Marre du populisme qui nous empoisonne l’existence ; marre de la N-VA qui se mêle de tout et déclare n’importe quoi à qui n’est vraiment pas près de l’entendre. Marre de l’air du temps qui est au déclinisme, au pessimisme, au zemmourisme et surtout au je-m’en-foutisme. Il est temps, grand temps de changer d’humeur, de regarder la bouteille et le  verre à moitié pleins plutôt que d’être obsédé par le vide. Courrez donc tous voir Demain, ce film qui nous montre un monde nouveau qui se crée un peu partout sur la planète. Et qu’on se mette une fois pour toutes dans la tête que demain n’est pas une fatalité mais que l’avenir est essentiellement ce que nous voulons que devienne. Notre société est malade d’une crise collective de manque de volonté. Il y a urgence à se ressaisir rapidement.

MG



UN EXERCICE "TUEUR DE MASSE" DANS UNE ÉCOLE DE LA HULPE

Le Vif

Le site Alix Le Clerc du collège Notre-Dame des trois vallées, à La Hulpe, est le théatre depuis la fin de la matinée d'un exercice dit "Amok", simulant l'irruption dans l'établissement scolaire d'un tueur de masse.


© Belga

Les 150 membres de différentes zones de police du Brabant wallon, de la police judiciaire fédérale (PJF) de Nivelles et des services de secours qui ont participé à cet exercice n'étaient pas au courant des détails du scénario. Celui-ci prévoyait qu'un père d'un élève renvoyé vienne se venger, armé et accompagné de son frère. Bilan : une dizaine de (faux) blessés et deux (faux) morts.

"Dès 2011, lorsqu'un homme armé était entré dans une crèche en Flandre, nous avons organisé un exercice recréant un scénario assez semblable, pour voir comment nos hommes allaient réagir. Depuis 2012, la formation "Amok" (tueur de masse) est obligatoire pour les policiers et nous avons continué à organiser ce type d'exercice. L'an dernier, c'était dans les locaux de l'entreprise Swift. Cette fois, nous avons imaginé de le faire dans une école", indique Alain Rummens, le chef de corps de la zone de police de la Mazerine, sur le territoire de laquelle se déroulait l'exercice.

Une cinquantaine de policiers des zones de police locale de la Mazerine, Braine-l'Alleud, Ottignies et Wavre ainsi que huit hommes de la team de constatation de la PJF de Nivelles, tous accompagnés d'observateurs, ont participé à l'exercice. Une trentaine de secouristes de l'ACS La Hulpe étaient également impliqués.

Une soixantaine de professeurs de l'établissement s'étaient portés volontaires pour jouer les figurants terrorisés ou blessés, qui devaient être évacués par les forces de l'ordre. Les élèves, par contre, n'avaient pas cours ce mardi et ne se trouvaient donc pas sur place. "Nous attendons de cet exercice la création d'une dynamique autour de la sécurité, penser les processus et pas seulement la pratique", indique le directeur de l'établissement, Dominique Lefebvre.

Pour la première fois en Brabant wallon, la PJF était intégrée à ce type d'exercice aux côtés des policiers locaux. Cela lui permet notamment de travailler le moment critique de la reprise d'enquête, lorsque les spécialistes des constatations sur les scènes de crime (un des deux faux morts prévus n'était autre qu'un des tueurs) prennent le relais des policiers intervenant en premier lieu pour neutraliser les tueurs et sécuriser l'école.

Un premier débriefing de l'ensemble des intervenants aura lieu dans l'après-midi.


COMMENTAIRE DE DIVERCITY

ENCORE UN PEU DE VENT

Encore une de ces infos qui n’en est pas une mais qui cache une opération marketing d’un établissement scolaire qui entend attirer toujours plus d’élèves à soi. L’important n’est-il pas que par le biais  d’un rédactionnel le nom d’établissement s’inscrive dans l’inconscient du grand public ? Le lecteur critique aura compris qu’il s’agit d’une école à éviter à tout prix. Mais combien de lecteurs auront-ils cette réaction critique ?

MG

 

 

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