jeudi 3 novembre 2016

Donald Trump, une enfance agitée, corrigée dans un cadre militaire 100% masculin

Le Vif
Source: Belga
Une belle demeure aux colonnes victoriennes, sur une colline plantée de grands chênes dans une enclave prospère de New York: c'est là que grandit Donald Trump, turbulent et imprévisible dès l'enfance mais qu'un père très strict remit sur les rails d'une grande carrière immobilière.


Donald Trump en 1999. © Reuters
Le bouillonnant candidat républicain, qui défie les pronostics en faisant jeu égal avec Hillary Clinton dans les sondages, est né le 14 juin 1946 dans le quartier à l'époque très "blanc" de Jamaica Estates dans le district du Queens, à une heure de la 5e Avenue où trône aujourd'hui la Trump Tower, avant-dernier d'une famille de cinq enfants typique de l'après-guerre.
Sa mère, née Mary McLeod, est fraîchement arrivée d'Ecosse. Son père, Fred Trump, incarne le rêve américain: né à New York d'un père arrivé d'Allemagne sur un bateau à vapeur, entrepreneur immobilier, il "travaillait dur" et "avait contribué à développer le quartier" de Jamaica Estates en y construisant de nombreuses maisons. Et il avait réussi, car la famille Trump était "seule dans le quartier à avoir des chauffeurs", a raconté à l'AFP l'un des rares voisins à les avoir connus, qui a demandé à n'être identifié que par son prénom George.
Celui qui se présente comme le candidat "anti-establishment" démarre donc bien dans la vie, arrivé à quatre ans dans cette maison qui comptait alors 23 pièces, avec très vite son chauffeur pour l'emmener à l'école élémentaire privée de Kew Forest, dans le quartier voisin de Forest Hills.
GOÛT DE LA COMPÉTITION
Mais le jeune "Donny" a déjà le penchant bagarreur et imprévisible qui fait frémir aujourd'hui ses opposants. Une anecdote célèbre veut qu'il ait mis un jour un oeil au beurre noir à son professeur de musique. Ses initiales, "DT", deviennent synonymes de punition, selon ses camarades d'alors, cités dans la biographie "Trump Revealed" de journalistes du Washington Post.
Le turbulent Donald est cependant surveillé de près par un père sévère, ce qui explique peut-être qu'il dise souvent que "ça n'a pas été facile pour moi".
Fred Trump initie Donald à l'immobilier en l'emmenant très vite dans ses tournées. Et instille en lui un goût de la compétition qui ne le lâchera plus, en prenant un malin plaisir à "finir ses chantiers avant ses concurrents", à louer ses bâtiments le premier et à "racheter l'un ou l'autre de ses concurrents en faillite" ensuite, se souviendra Trump adulte.
Mary Trump, au contraire, aime les mondanités et le grandiose. Trump passera des heures en juin 1953 à regarder avec elle le couronnement d'Elizabeth II, qui la fascinait. C'est en partie d'elle, dira-t-il ensuite, qu'il tient son "sens de la mise en scène" qui a fait le succès de son émission de télé-réalité "The Apprentice", avant d'attirer les foules à ses meetings de campagne.
'DON JUAN'
A l'aube de l'adolescence, Donald s'encanaille et fait des virées secrètes à Manhattan.
Lorsque son père - qui préfère se cantonner à Queens et Brooklyn pour ses affaires - l'apprend, son verdict est sans appel: à 13 ans, Donald est chassé du cocon familial et envoyé en internat au lycée militaire de Cornwall, dans le nord de l'Etat de New York, près de l'académie militaire de West Point.
Donald Trump reconnaîtra plus tard que son père voulait le "remettre dans le droit chemin".
Il y restera cinq ans, et s'épanouira dans cet environnement très masculin et hiérarchisé, où le machisme tant décrié par ses opposants fait alors partie de la culture. Il dira y avoir appris à canaliser son "agressivité": il y décroche ses premiers galons de chef et excelle en sport, notamment au baseball.
Il sortira en dernière année avec le rang de capitaine des cadets et la distinction moins formelle de "Don Juan" de la classe, après avoir ramené sur le campus de jolies filles.
Un de ses camarades a raconté au site d'informations économiques Business Insider que lors du défilé annuel du lycée sur la 5e Avenue, pour Columbus Day, Donald Trump aurait confié à un supérieur: "j'achèterais bien de l'immobilier ici un jour".
C'est grâce à un prêt de son père que Donald Trump se lancera finalement lui aussi dans l'immobilier. Et qu'après avoir décroché un diplôme de la prestigieuse école de commerce Wharton, il bâtira un empire en s'imposant à Manhattan, là où son père avait toujours refusé de s'aventurer.
COMMENTAIRE DE DIVERCITY
EDUCATION D’UN WHASP PUR JUS
A lire cette biographie sommaire on comprend combien l’interculturel est totalement étranger à Donald Trump fils d’un fils d’immigrant allemand et d’une mère écossaise.
Le très probable prochain président US est tout sauf un citoyen du monde et le peuple américain s’en mordra les doigts comme le peuple britannique se morfond déjà des conséquences du Brexit.
L’étoile de Hillary Clinton se ternit au fil des jours malgré les immenses qualités de la candidate la mieux préparée pour le job de l’histoire des Etats Unis et cosmopolite de surcroit.
God bless America.
“Er zouden in 2015 zo'n 276 gewapende milities in de VS actief zijn geweest. Dat is fors meer dan in 2008, toen er slechts 42 werden geteld.” Un article publié par De Morgen laisse entendre que des miliciens pro Trump armés jusqu’aux dents seraient prêts à en découdre si Hillary devait l’emporter. On mesure mal en Europe combien l’Amérique profonde est frustrée par ce qu’elle ressent comme l’agonie du rêve américain.
MG


WAT ALS CLINTON WINT? DEZE GEWAPENDE TRUMP-SUPPORTERS TRAINEN IN DE BOSSEN
De Morgen

Een uurtje ten zuiden van Atlanta maken gecamoufleerde en gewapende leden van de 'Three Percent Security Force' zich op voor training. Lees: schietoefeningen, één-op-één gevechtstraining en een geïmproviseerde campagnebijeenkomst voor de Republikeinse kandidaat Donald Trump.
"Hoeveel mensen stemmen hier op Trump? Ooh-rah", roept Chris Hill, in het gewone leven een jurist, maar hier beter bekend onder zijn codenaam 'Bloodagent'. "Ooh-rah" scandeert een twaalftal aanwezigen.
Nu de meest gecontesteerde race naar het Witte Huis in de recente geschiedenis zijn einde nadert, bereiden enkele gewapende milities zoals deze zich voor op de mogelijkheid van een 'gestolen verkiezing' op 8 november. Het land zal zich volgens hen in onrust storten, als Hillary Clinton wint. "Wij zullen niet het eerste schot lossen", klinkt het. "Maar we zijn ook niet van plan om onze wapens thuis te laten."
"LAATSTE KANS"
Militieleden zoals Hill vinden hun energie in de campagne van Donald Trump. Ze staan volledig achter zijn beloftes om illegale immigranten te deporteren, moslims buiten te houden en een muur te bouwen langs de grens met Mexico.
Trump heeft in zijn speeches herhaaldelijk gewaarschuwd dat de verkiezingen "gemanipuleerd" kunnen zijn en heeft terloops laten verstaan dat hij de resultaten niet zal aanvaarden. En zeker niet als hij verliest. Zeker één gevormde paramilitaire groep, de 'Oath Keepers', heeft zijn leden al officieel opgeroepen om kieskantoren te monitoren op tekenen van fraude.
De 'Three Percent Security Force' lijkt dat niet van plan, maar ze hebben zo hun redenen om zich voor te bereiden op een land geleid door Hillary Clinton. "Dit is de laatste kans om Amerika van de ondergang te redden", stelt Hill. "Ik ben verrast dat ik acht jaar van Obama heb kunnen overleven zonder compleet gek te worden. Maar Hillary wordt meer van hetzelfde."
"STERVEN IN HET PROCES"
De 'Three Percent Security Force' (die overigens de naam onttrekt aan de notie dat niet meer dan 3 procent van de Amerikaanse bevolking vocht in de Amerikaanse Onafhankelijkheidsoorlog tegen Groot-Brittannië), begint na de oerkreten de dag met een kampvuur.
Vervolgens schiet het ene lid na het andere gretig met pistolen en geweren op een ineengeflanste schietbaan. Er wordt serieus geoefend, maar ook gelachen en gekird van plezier als een lid met een krachtig geweer erin slaagt een boompje omver te schieten. Tussen de oorlogsspelletjes door wordt gesproken over een mogelijke gewapende mars in Washington als Clinton wint.
Hill zegt dat hij niet wil dat zijn leden het voortouw nemen in de mars, maar dat ze demonstranten zullen verdedigen als dat nodig blijkt. Zijn groep zal ook niet twijfelen om te reageren als 'president Clinton' wapeneigenaars zou willen ontwapenen. "Ik zal er zijn om mijn landgenoten te helpen en te voorkomen dat ze ontwapend worden. Ik zal vechten, doden, en ik zou kunnen sterven."
"BLIJVEN TRAINEN"
"WE GAAN HARDER BLIJVEN TRAINEN VOOR HET GEVAL DAT DE DAG KOMT WAARVAN WE HOOPTEN DAT HIJ NOOIT ZOU KOMEN"
In de afgelopen week hebben verschillende prominente Trump-aanhangers gehint op geweld.
"Als Trump verliest, pak ik mijn musket", schreef voormalig Illinois-afgevaardige Joe Walsh op Twitter. De conservatieve commentator Wayne Root fantaseerde dan weer over Clintons dood terwijl hij speechte op een campagnebijeenkomst van Trump in Las Vegas.
De 'Three Percent Security Force' traint alvast verder. "We gaan harder blijven trainen en onze operationele mogelijkheden vergroten voor het geval dat de dag komt waarvan we hoopten dat hij nooit zou komen."
PARAMILITAIREN
Gewapende paramilitaire groepen zijn geen uitzondering in de VS. Begin jaren 90 werden ze voor het eerst echt zichtbaar, en de laatste jaren zijn ze echt 'booming business'. De angst dat president Obama wapeneigendom aan banden zou leggen, bracht tegenstanders van antiwapenbeleid bij elkaar.
Er zouden in 2015 zo'n 276 gewapende milities in de VS actief zijn geweest. Dat is fors meer dan in 2008, toen er slechts 42 werden geteld.

Aucun commentaire: