vendredi 16 juin 2017

J'accuse. In sommige aspecten doet het politieke bestuur van Brussel denken aan de maffia


Bart Eeckhout is opiniërend hoofdredacteur van de Morgen 



   Bart Eeckhout. ©Wouter Van Vooren 

Met maffiavergelijkingen is het altijd opletten. Net als bij Hitler geldt er een soort wet van Godwin : als je het m-woord te lichtzinnig gebruikt, eindigt elk debat.
Ik heb er goed over nagedacht. Et j’accuse. In sommige aspecten doet het politieke bestuur van Brussel denken aan de maffia.
Het politieke bestuur van de hoofdstad heeft een groot deel van zijn macht doorgesluisd naar verenigingen allerhande. Zo is een schaduwmacht ontstaan, die de transparante controle schuwt. De ene vzw levert diensten aan de andere, de bestuursraden zitten vol met telkens weer dezelfde politici, of met de namen van telkens weer dezelfde kameraden. Dat is een maffieuze structuur.

In het hart van dit schaduwrijk staat de Parti Socialiste. 


COMMENTAIRE DE DIVERCITY
“DAT IS EEN MAFFIEUZE STRUCTUUR”. 

Le tir de torpilles dirigé contre le PS sous le titre « J’accuse » ne vient pas de la NVA mais  curieusement du SPa et de son journal de combat De Morgen. C’est tout à fait singulier.
Mais le coup de grâce est assené par Peter Mertens, président du PTB :« Lorsqu'elle a pris ses fonctions sa décision a été de diminuer drastiquement son propre salaire de bourgmestre de Barcelone, Ada Calau le faisant passer de 8 000 à 2 000 euros. "Nous avons une fonction d'exemple, a-telle souligné . « Si j'ai un mandat de bourgmestre, c'est pour changer les choses, pas pour m'enrichir personnellement." Dans son récent livre Graailand (que l'on pourrait traduire par "pays de profiteurs", publié pour l'instant en néerlandais), Peter Martens  évoque le "Code Colau", une série de règles pour DIRIGER BARCELONE DE MANIÈRE ÉTHIQUE, TRANSPARENTE ET DÉMOCRATIQUE, AU SERVICE DES GENS.
« Des échevins de villes comme Anvers adorent se rendre au prestigieux salon de l'immobilier à Cannes pour copiner avec des promoteurs immobiliers et embrasser leur vision néolibérale de la ville. »(…) « Nous préférons examiner ce qui se passe à Barcelone, avec sa révolution pour une ville durable et à dimension humaine. C'est une vision tout autre de la ville, qui se base sur le "droit à la ville" de chaque habitant. » «  La révolution de la ville menée à Barcelone est à l'opposé de la politique bétonnière de villes comme Bruxelles ou Anvers. » (PM)
« Nos villes peuvent bien évidemment beaucoup apprendre de la Barcelone d'Ada Colau. Et pas seulement de Barcelone, mais aussi de de Valparaíso au Chili, de Vancouver au Canada, de Rosario en Argentine et d'encore bien d'autres. Ces cités se sont baptisées "villes sans peur". " De fait les gens partout ont peur, et on les comprend,: peur de perdre leur emploi. Mais aussi peur face à la pollution de l'air, à la qualité de la nourriture, à l'engorgement de la circulation routière... Ou peur du racisme et de la discrimination, peur des vols, des agressions et du terrorisme. » Peter Mertens in Le Vif.
Et il ajoute : « La révolution de la ville menée à Barcelone est à l'opposé de la politique bétonnière de villes comme Bruxelles ou Anvers. »
.Ada Colau: "Nous menons une lutte pour ce qui en fait devrait aller de soi, mais qui semble aujourd'hui inaccessible pour tant de gens." Mais l'évidence n'est pas toujours évidente. La nouvelle majorité progressiste de Barcelona en Comú doivent se battre contre les grandes entreprises internationales, les entreprises d'énergie privées, les spéculateurs immobiliers, les grandes chaînes hôtelières, les banques et d'autres puissances économiques qui mettent tout ce qu'elles peuvent dans la balance pour pourvoir continuer leur business as usual dans la ville méditerranéenne. La réponse de Barcelone ? S'appuyer sur les habitants de la ville. Ceux-ci sont impliqués de toutes les manières. Non pas passivement mais activement. »
Mais voici qu’on apprend que, à l'image du samusocial, l'asbl Les cuisines bruxelloises a également attribué des rémunérations importantes à des mandataires politiques siégeant dans son organe de gestion. C’est du moins ce qu’ écrivent jeudi les journaux flamands De Morgen et het Laatste Nieuws.
Pour le PS, c’est la Bérézina. “Dat is  inderdaad een maffieuze structuur”.
MG



APRÈS LE SCANDALE DU SAMUSOCIAL, LE TOUR AUX CUISINES BRUXELLOISES?
LE VIF

SOURCE: BELGA

FAOUZIA HARICHE. © BELGA
Les cuisines bruxelloises ont pour mission de fournir des repas aux enfants des écoles et des crèches, aux patients des hôpitaux, aux résidents de homes et aux services administratifs du cpas. La présidente du conseil d'administration de l'asbl est Faouzia Hariche (ps), actuellement bourgmestre faisant fonction à bruxelles-ville dans l'attente de la prestation de serment de philippe close (ps).
Selon ces journaux, mme Hariche cumulait jusqu'en 2015 vingt-et-un mandats, dont sept rémunérés.
Le conseil d'administration des cuisines bruxelloises compte de nombreux mandataires politiques, lesquels touchent 77 euros de jeton de présence par réunion. Mais comme au Samusocial, un nombre d'administrateurs siègent également au bureau de l'asbl où les rémunérations sont beaucoup plus élevées.
Les quotidiens flamands évoquent un montant de 19.500 euros bruts par an, une somme supérieure à ce que Yvan Mayeur et Pascale Peraïta ont perçu au Samusocial, soulignent-ils.



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