samedi 30 décembre 2017




Ce dessin de Dubus redoutablement cruel  pour Charles Michel résume bien la situation inconfortable dans laquelle il s'est lui-même empêtré, un an avant l'année électorale de tous les dangers: octobre 2019.
Il est clair que le dauphin de Bart De Wever, notre Frankenstein national  au mufle mussolinien, agit comme  un aspirateur xénophobe  chargé par le bourgmestre d'Anvers de siphonner les voix des électrons libres qui seraient tentés par le Vlaams Belang (10 des intentions de vote en Flandre). Et ça marche.
Les Flamands prospères, pas plus que les Autrichiens , les Slovaques, les Bavarois  ou les Hongrois ne désirent vraiment accueillir sur leur territoire des ressortissants sud-sahariens fuyant des régimes dictatoriaux cruels et brutaux ni moins encore les millions d'Africains qui se préparent à fuir un continent surpeuplé que menacent la sécheresse, les famines et le réchauffement climatique.   La prochaine grande vague migratoire qui s'abattra sur l'Europe au printemps et à l'été prochains risque bien de la disloquer pour de bon. "Nein das schaffen wir nicht" dira Merkel qui semble déjà tirer ses dernières cartouches.
L'opposition et les médias francophones font flèche de tout bois pour cribler la cible Francken de traits en tous genres pour le pousser à la démission et surtout dans le dessein avoué de faire tanguer la barque suédoise. C'est par exemple le cas de ce papier incendiaire d'un cinéaste d'origine algérienne qui dans le Vif vilipende les pays d'accueil.
Qu'il tombe donc ce gouvernement honni par toutes les gauches et une poignée de libéraux et de chrétiens démocrates en délicatesse.
Qu'il chute et que l'on procède à des élections que remporteront haut la main en Flandre les sbires de la N-VA et que gagneront le peuple de gauche en Wallonie au détriment du MR et du Cdh.
Bruxelles hésite encore et dans le doute votera sans doute communautariste c'est à dire ethnique.
Il faudra des centaines de jour pour former une nouvelle coalition et souder une majorité incertaine soit un Charles Michel 2. Pas sûr qu'on y arrive et surtout que le fils de Louis accepte d'être une seconde fois la poupée du ventriloque De Wever? . "Un Etat qui ne parvient plus à former un gouvernement de plein exercice, est tout simplement un Etat qui n’existe plus… En cas de blocage total, le Parlement flamand pourrait, au départ de sa légitimité démocratique, proclamer unilatéralement l’indépendance de la Flandre. Peter De Roover, le chef de groupe N-VA à la Chambre, a déjà fait savoir que si son parti avait la majorité absolue avec le Vlaams Belang, il demanderait cette indépendance." ( Jules Gheude)
Soit à défaut une coalition incertaine de tous contre la NVA et le Belang sous la houlette du fringant Paul Magnette. C'est toute  l'ambition  de Thierry Bodson, le leader FGTB qui monte, qui monte et rêve d'endosser le costume de feu André Renard le grand régionaliste wallon. Je m'étonne que Jules Gheude,  chantre du rattachement à la France ne donne pas de la voix à nouveau. "Le général de Gaulle aurait selon lui autrefois déclaré : « Je suis convaincu que seule leur prise en charge par un pays comme la France peut assurer un avenir à vos trois à quatre millions de Wallons. »  On aimerait vraiment savoir ce qu'en pense le plus gaullien des gaullistes vivants qu'est Emmanuel Macron. 
MG   
 
L’AVENIR INCERTAIN DES WALLONS, ENGLUÉS DANS LA CRISE POLITIQUE

Le  17/07/2017 in Le Soir
Par JULES GHEUDE, ESSAYISTE POLITIQUE*
Une carte blanche de Jules Gheude, essayiste politique, partisan du rattachement de la Wallonie à la France. 

©Jules Gheude 

La décision qu’a prise Benoît Lutgen de rompre avec le PS n’est certes pas dépourvue d’arrière-pensées. Il sait fort bien que son parti est aujourd’hui en dessous de la barre des 10 %. Il avance l’argument éthique, alors que le CDH n’a pas eu un parcours irréprochable ces derniers temps : l’affaire Milquet, le dossier Drion… C’est aussi le cas pour le MR. Cela étant, il est grand temps de tourner la page de 30 ans de mainmise socialiste, qui ont gangrené la Wallonie...
Ce qui m’irrite aujourd’hui, c’est de voir Défi et Ecolo se livrer à une surenchère en matière de bonne gouvernance. Cette bonne gouvernance, je l’ai maintes fois rappelé, est certes indispensable. Mais il ne faut pas chercher à laver plus blanc que blanc. Souvenons-nous de la manière calamiteuse dont Ecolo a géré le photovoltaïque en Wallonie. Est-ce éthique de modifier les règles du jeu en cours de partie ? Plusieurs entreprises de panneaux ont fait faillite et les clients se sont retrouvés floués. Ce qui importe aujourd’hui, c’est l’opportunité qui s’offre enfin de changer radicalement de cap.
Voilà 30 ans que, de manière ininterrompue, le PS exerce la ministre-présidence de la Région. Difficile donc de nier l’influence prépondérante qu’il a eue au niveau de la gestion. La pieuvre rouge a infiltré ses tentacules partout. Elle a érigé le clientélisme en un système qui a engendré une hypertrophie politico-administrative, ruineuse et paralysante.
UNE DOSE DE COURAGE POLITIQUE
Certes, il y a eu le plan Marshall dont la pertinence ne peut être mise en doute. Adopté en 2005, il en est à sa 4e version. Mais force est de constater que son application ne s’est pas révélée efficace. Aujourd’hui, la part de l’industrie dans le PIB ne représente que 14,2 %. Or, c’est l’industrie qui crée les services. En octobre 2015, Philippe Destatte, le directeur de l’Institut Jules Destrée, reconnaissait lui-même que la Wallonie n’avait toujours pas décollé. Ce n’est pas normal. Gerhard Schröder n’a eu besoin que de quatre ans pour remettre l’Allemagne sur les rails. Il faut donc revoir impérativement notre façon d’opérer. Cela exige une bonne dose de courage politique.
Rien n’est jamais parfait. Mais sans discipline budgétaire et sans le dynamisme des petites et moyennes entreprises qui créent l’emploi, la prospérité n’est pas possible. C’est ce à quoi s’emploie le gouvernement Macron en France. C’est ce que nous devons faire en Wallonie. En 2016, nous avons connu, pour la troisième année consécutive, une baisse de nos exportations : – 0,5 %, avec un chiffre de 42,6 milliards d’euros. La Flandre, elle, est en hausse de 10,6 %, avec un chiffre de 205,7 %. Même si l’on retire les quelque 42 % qui proviennent des pierres précieuses, notamment le diamant, il n’y a pas photo !
La Flandre n’est évidemment pas exemple de dérapages en matière d’éthique. Mais d’une manière générale, on peut dire qu’elle est gérée de manière rigoureuse et efficace. Ces dernières années, elle est à l’équilibre budgétaire. Et entre 1983 et 2015, elle est parvenue à faire baisser son taux de chômage de 10,7 à 5,2 %, alors que nous sommes toujours autour des 13 %. La récente étude européenne portant sur l’attractivité de 263 régions montre que les provinces flamandes se situent dans la fourchette 21-58, loin devant les wallonnes qui se placent entre 121-142.
Il est clair que les scandales à répétition contribuent à accroître la méfiance du citoyen envers le politique et apportent de l’eau au moulin populiste. Le PTB est aujourd’hui crédité de 24,2 % d’intentions de vote. Une évolution qui ne peut que crisper davantage les relations avec le Nord. On peut imaginer la réaction de Bart De Wever face à l’émergence d’une Wallonie socialo-communiste…
DE WEVER ET L’INDÉPENDANCE DE LA FLANDRE
Une 7e réforme de l’Etat verra-t-elle le jour ? Il faudra pour cela que les prochaines Chambres soient déclarées constituantes, c’est-à-dire aptes à réviser la Constitution avec la majorité des deux tiers. Bart De Wever est en tout cas bien décidé à imposer le confédéralisme. Une idée qui, il faut le rappeler, a été lancée au début des années 90 par le CVP Luc Van den Brande et qui a fait l’objet d’un vote favorable au Parlement flamand en 1999. Aujourd’hui, le député CD&V Hendrik Bogaert invite son parti à se radicaliser. Les démocrates-chrétiens, qui sont en perte de vitesse dans les sondages, n’ont certes pas intérêt à faire preuve de tiédeur dans la défense des intérêts flamands.
L’hypothèse d’une implosion de la Belgique ne doit pas être exclue, déclarait feu Xavier Mabille, le président du Crisp, dont la sagesse était unanimement reconnue.
La constitution d’un gouvernement pourrait, en effet, s’avérer impossible, obligeant la coalition Michel à poursuivre en affaires courantes. Nous avons connu ce scénario en 2010-2011. Mais une telle situation ne peut durer indéfiniment. Un Etat qui ne parvient plus à former un gouvernement de plein exercice, est tout simplement un Etat qui n’existe plus… En cas de blocage total, le Parlement flamand pourrait, au départ de sa légitimité démocratique, proclamer unilatéralement l’indépendance de la Flandre. Peter De Roover, le chef de groupe N-VA à la Chambre, a déjà fait savoir que si son parti avait la majorité absolue avec le Vlaams Belang, il demanderait cette indépendance.
La stratégie de Bart De Wever est bien connue. Il entend utiliser au maximum la prépondérance flamande au sein du gouvernement Michel pour accentuer une politique socio-économique de droite, afin d’amener les responsables wallons à quémander eux-mêmes une nouvelle réforme de l’Etat. Son projet confédéral repose sur deux Etats, Flandre et Wallonie, disposant de quasi toutes les compétences et entièrement responsables de leurs choix de gestion respectifs. Quand la Flandre voit comment la Wallonie jette l’argent par les affaires, elle n’est plus encline à poursuivre ses transferts financiers qui, aujourd’hui, selon une étude la KUL, s’élèvent à 7 milliards d’euros et devraient encore représenter 6,56 milliards en 2020. Cela étant, la Wallonie serait bien en peine de gérer un secteur tel que la sécurité sociale.
Quant à l’échelon central, réduit à sa plus simple expression (4 compétences), on peut imaginer que la Flandre ne manquerait pas d’en souligner rapidement le caractère superflu.
Le plan B WallonBrux, pure chimère
Le fait est que la Flandre est une Nation et qu’elle a tout naturellement vocation à devenir un Etat souverain. C’est ce que prévoit l’article 1er des statuts de la N-VA.
Le nationalisme ne concerne d’ailleurs pas que la N-VA et le Vlaams Belang. Comme l’a bien souligné l’ancien ministre Stefaan De Clerck : la relation entre le nationalisme et la démocratie chrétienne est profondément ancrée dans l’ADN flamand.
Au Nord, on semble persuadé de l’existence, dans les tiroirs de l’Elysette, d’un Plan B, le fameux WalloBrux. Une pure chimère, car il faut être deux pour danser le tango. Plusieurs sondages ont révélé que les Bruxellois se prononçaient majoritairement pour l’autonomie en cas de disparition de la Belgique. A 68 % selon l’enquête RTL-Le Soir de 2013.
Quant à une Wallonie indépendante, elle se trouverait dans une situation financière intenable. Sur base des chiffres de 2012, Jules Gazon, professeur émérite de l’ULg, a partagé la dette publique belge entre les régions en prenant le PIB comme critère. On constate que la Wallonie affiche un déficit public supérieur à celui de la Grèce en 2009 ! Nous connaîtrions très vite un climat insurrectionnel.
Le général de Gaulle avait déclaré : « Je suis convaincu que seule leur prise en charge par un pays comme la France peut assurer un avenir à vos trois à quatre millions de Wallons. » Nous avons étudié ce scénario. Une assimilation ne serait pas possible, mais bien une intégration de la Wallonie, avec un statut particulier qui lui permettrait de sauvegarder sa spécificité et ses acquis. La chose est tout à fait possible, comme l’a déclaré le constitutionnaliste français Didier Maus. Les responsables wallons ne seraient-ils pas bien inspirés s’ils prenaient langue dès à présent avec les autorités françaises ?
*Dernier livre paru : « Un Testament wallon – Les vérités dérangeantes », Mon Petit Editeur, Paris, 2016. La version flamande est sortie chez Doorbraak Boeken.

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
RELIRE  GHEUDE ET MÉDITER LA PERTINENCE DE SES ANALYSES
Il ne tardera pas, j'en suis persuadé, de sortir du silence pour sonner la fin de la récréation.
MG 


ÊTRE "À LA MARGE", SE BATTRE CONTRE CETTE LUCIDITÉ ET SE DÉLIVRER DE TOUTES SES CHAÎNES DE L'ILLUSION...
Mourad Boucif
cinéaste belge 


Dans les années 20, le parti politique d'extrême droite fondé par Adolphe Hitler a enfanté le nazisme malgré l'Âge d'or de la culture allemande et ses nombreux philosophes qui ont marqué de nombreuses générations. L'histoire se répète et semble s'enliser dans un perpétuel recommencement.



Au coeur de l'Europe, en Belgique, au moment de sa prestation de serment, le secrétaire d'État à l'asile et à la migration (gouvernement fédéral) avait annoncé publiquement; "je vous garantis que je serai un secrétaire d'État dans l'intérêt de tous les habitants de ce pays et avec un grand respect pour chacun".
La politique mise en place par ce gouvernement est ignoble, féroce et nous rappelle ces temps obscurs, voire apocalyptiques;
- Des listes d'enfants sont demandées aux associations de certaines communes bruxelloises...
- À l'égard de l'immigration, notre secrétaire d'État n'hésite pas à reprendre des propos xénophobes ("Grote kuis !!") scandés par le parti d'extrême droite "Le Rex" créé, en 1936 et lié à l'idéologie nazie.
- Notre secrétaire d'État se vante publiquement de pouvoir fêter l'anniversaire de ses amis nazis.
- Des citoyens, vivant en Belgique depuis de nombreuses décennies, sont expulsés par des fonctionnaires d'une petite administration (l'office des étrangers) et ce, sans passer devant des juges.
- Nos enfants, voire nos petits bouts sont arrachés en pleine classe, déportés dans ces centres fermés et sont privés de leurs droits fondamentaux.
- Plusieurs réfugiés politiques ayant demandé l'asile sont expulsés violemment et renvoyés dans leur pays où ils sont torturés, assassinés.
- Les rafles dans nos foyers ont lieu sans mandats d'arrêt décernés par des magistrats, les personnes qui hébergent deviennent "des collabos" et seront jugées et sévèrement punis.
Au sommet de l'État, une parole se libère, une parole raciste vulgarise nos institutions, nos espaces publics.
Dans la Constitution belge, le texte stipule "que toute personne sans papier sur le territoire belge est considérée comme "criminelle".
Cette loi gravée au début des années 70 a été pensée et écrite au même moment où des milliers, voire des dizaines de milliers d'Arabes, d'Africains, d'Orientaux, de musulmans...ont été ramenés pour reconstruire l'Europe juste après la guerre.
Plusieurs d'entre eux se retrouvent avec un état de santé très fragile dû à des conditions de travail plus que précaires. Aujourd'hui, certains n'arrivent pas à guérir et "crachent leurs poumons", nombre d'entre eux devaient descendre à moins de 100 mètres dans nos mines pour extraire notre charbon des entrailles de la Terre.
Durant les années 40, entre 3 000 000 et 3 500 000 hommes, voire jeunes hommes issus des colonies ont été réquisitionnés pour la plupart contre leur gré, pour nous défendre de la barbarie nazie.
Sans oublier l'effort de guerre avec toutes ces mamans, ces enfants qui travaillaient pour alimenter cette folie, voire cette grande tragédie humaine.
Une grande page de l'histoire qui n'a jamais été écrite et ce dans la plus grande indifférence.
Aujourd'hui, quand nos médias et politiciens européens abordent ces hommes et ces femmes "qui arrivent" de ces ex-colonies, ce n'est jamais avec un regard critique qui relie notre passé à l'histoire coloniale, à l'esclavage, aux guerres que nous provoquons, aux ressources que nous pillons et aux déséquilibres féroces que nous provoquons dans le monde...
En retour, la Belgique et de nombreux pays issus de l'Europe se retrouvent de plus en plus quadrillés par des dispositifs de lois qui discriminent, humilient, fragilisent, leurs ressortissants considérés de seconde zone malgré le fait que la plupart d'entre eux ont pris la nationalité du pays et contribuent à faire tourner leur économie.
Combien faudra-t-il de générations pour pouvoir être enfin reconnu à sa juste valeur et non vis-à-vis de son origine, de ses convictions, des liens avec l'actualité et de tous ces traitements médiatiques qui encouragent les stéréotypes, les clichés, les mensonges, la supercherie.
Pendant que les multimédias "nous chloroforment" et "nous bercent...", pas question de pousser à la réflexion, à l'engagement...
Bien au contraire, il faut focaliser l'attention en investissant des moyens colossaux afin d'occuper nos esprits, nos corps...
Meilleur filon le football, véritable exutoire parfaitement intégré à notre société et qu'il n'est pas question de critiquer médiatiquement.
En effet, "ce calmant" génère un sentiment d'union nationale, alors "qu'aiguiser les regards" risquerait de susciter chez chacun d'entre nous, un sentiment de révolte, un sentiment de classes sociales exploitées.
Il est préférable de se déchaîner à travers l'arbitre, les joueurs, l'entraîneur, les supporters...
Enfermer les peuples dans des Mondes d'illusions.
En parallèle et dès notre plus jeune âge, nos sphères de l'éducation sont transformées en mécanismes qui produisent des serviteurs du système. En clair, des hommes et des femmes qui ne doivent pas avoir d'autres soucis que de maintenir ce marché libre et auto régulé et qui assureront la bonne pérennité de cette machine à produire et multiplier les profits.
Comment avons pu en arriver là ?
Que nous est-il arrivé?
Qu'est-ce qui fait qu'aux quatre coins du monde, une poignée d'hommes, voire quelques seigneurs de l'argent et prédateurs du chaos puissent fasciner, envoûter, dévorer...
L'être humain est beaucoup trop fragile, vulnérable, et par crainte de se retrouver "seul avec lui-même" il préfère, voire a le besoin vital de se retrouver à travers un être fort qui occupe l'espace, dirige, oppresse, terrorise.
Depuis toujours, les gens ont aspiré à la liberté et se sont réjouis chaque fois qu'ils ont perdue.
L'ennui dans la liberté est l'une des exaspérations les plus importantes et les plus irritantes qui atteint l'homme: lorsque son être n'a pas d'intérieur, il essaie de se sauver par tout ce qui n'est pas lui. Même dans les régimes les plus oppressants.
Parmi toutes les valeurs auxquelles l'humanité s'est attachée, aucune ne "s'use" aussi vite que celle de la liberté. Voici donc naître chez les intellectuels de nos jours, une furie étrange de soumission, une nécessité d'aveuglement, une ivresse de l'infamie.
Personne ne veut plus être libre par crainte de se retrouver seul face à sa condition tragique.
Pour résister et survivre...
Exister et préserver cette réelle délivrance; il faut être "à la marge" se battre contre cette lucidité et se délivrer de toutes ses chaînes de l'illusion.


COMMENTAIRE DE DIVERCITY
CE QUI EST EXCESSIF DEVIENT INSIGNIFIANT
Que ce monsieur s'affirme donc dans le domaine où il excelle:le cinéma.  Mais qu'il ne s'aventure pas sur le terrain de l'analyse politique  et des idées pour lequel il n'est visiblement ni formé ni équipé. Le Vif ne s'honore pas en ouvrant ces colonnes à ce type  de pamphlétaire approximatif.
MG



Chers vous tous,
En guise de voeux de début d'année, pardonnez-moi de vous imposer, en avant première, ma prose sceptique inspirée par ces sombres journées de novembre et le climat politique qui plombe la planète.
Je vous souhaite le meilleur en sachant que le pire se profile à l'horizon.
Dites-moi si je m'égare dans mon analyse. N'hésitez pas à protester très fort.
Je vous embrasse,
Marc
"Je fonde mes espoirs  sur le hasard, je crois dans l'improbable et ma conscience  travaille pour qu'il advienne" écrit Morin en postface du livre testament de JL Servan Schreiber: L'humanité, apothéose  ou apocalypse? 
Wo aber Gefahr ist, wächst
Das Rettende auch.
Hölderlin, Patmos


Aucun commentaire: