lundi 8 janvier 2018

POURQUOI LA N-VA VA (ENCORE) TOUT SE PERMETTRE EN 2018 (ANALYSE)

LA LIBRE BELGIQUE
     

  
On prend les paris ? En 2018, c’est encore la N-VA qui dictera le tempo de la vie politique belge. Dans un sens, ce n’est pas anormal puisqu’elle est la formation la plus puissante des majorités flamande et fédérale.
Mais la N-VA est surtout un parti qui a pour habitude de briser les codes traditionnels de la politique. Tant dans sa communication que dans son action. On en a encore eu une démonstration durant les vacances lorsque son président, Bart De Wever, a annoncé qu’il renvoyait la question d’un pacte énergétique belge (et donc la question de la sortie du nucléaire) à la campagne électorale de 2019. Si ce n’est pas une façon d’enterrer le dossier, cela y ressemble drôlement.


COMMENTAIRE DE DIVERCITY
CHANTAGE? 

Pour Jean-Marc Nollet, la N-VA s’est raidie depuis que Kris Peeters s’est porté candidat à Anvers. Depuis, «  elle envahit tout l’espace et va à la bagarre.  » Cela fait des mois que DiverCity le dit. La bataille électorale pour le maïorat rend De Wever hyper nerveux.   Son esclandre médiatique fut induit  par les réactions  du Open VLD et du  CD&V qui ont émis des doutes sur la pertinence de la politique de Vrancken, singulièrement concernant le renvoi dans leur pays de ressortissants soudanais qui auraient été torturés à leur retour au Soudan.
La confiance s'évapore. Qui osera prendre le risque de tirer la prise et donner le signal des élections anticipées?
La barque nommée suédoise tangue dangereusement.
C'est une évidence, la problématique  de l'immigration devient le dossier le plus chaud partout en Europe. Il risque de  mettre
la démocratie  à très rude épreuve.
MG


MICHEL OVER UITSPRAAK DE WEVER: ‘CHANTAGE MAAKT OP MIJ GEEN INDRUK’
De Standaard 

     
‘Ik blijf mijn eigen weg gaan.’ Zo reageert premier Charles Michel op de uitspraken van N-VA-voorzitter Bart De Wever dat zijn partij uit de regering zal stappen als staatssecretaris voor Asiel en Migratie Theo Francken ontslagen wordt.
De reactie van De Wever kwam er nadat zowel Open VLD als CD&V het voorbije weekend opnieuw vraagtekens had geplaatst bij de positie van de staatssecretaris voor Asiel en Migratie.
De verklaringen van De Wever voeren nog maar eens de druk op Michel op. Die wordt opnieuw geconfronteerd met een ultimatum uit Antwerpen, nadat De Wever eerder de kernuitstap al op de ¬helling had gezet.
Michel:. ‘De chantage maakt op mij geen indruk. De bedreigingen trouwens ook niet. En ook de provocatie van Eric Van Rompuy doen me niets’, aldus Michel op RTL.
‘Het migratieprobleem verdient beter dan een strijd tussen ego’s - grote of kleine’, aldus Michel. ‘Ik ga dus vasthouden aan m’n eigen plan. En dat plan is heel duidelijk: een onafhankelijk onderzoek laten uitvoeren.’
Michel had dit weekend al in een interview laten noteren dat hij ‘niet naar de pijpen van de N-VA danst’.


LA FRANCE PASSE LA BARRE DES 100.000 DEMANDES D'ASILE EN 2017
Le Vif
La France a enregistré un peu plus de 100.000 demandes d'asile en 2017, un niveau "historique", alors que le gouvernement prépare une loi sur l'immigration déjà à l'origine de débats animés.

"C'est un niveau historique", a déclaré à l'AFP lundi Pascal Brice, directeur général de l'Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides). Il y avait moins de 20.000 demandes en 1981, année la plus ancienne pour laquelle l'Ofpra a fourni des données.
Ces chiffres ne devraient pas manquer de nourrir le vif débat dans le pays sur la politique migratoire.
Un projet de loi sur l'asile et l'immigration, préparé par le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, doit être présenté en février en Conseil des ministres. Face aux inquiétudes des associations de défense des étrangers et aux divisions de la majorité, le Premier ministre Edouard Philippe a promis en décembre une "consultation".
"Cela confirme que la France est dans les tout premiers pays de la demande d'asile en Europe", a-t-il ajouté, notamment derrière l'Allemagne qui s'attend à un peu moins de 200.000 dossiers cette année.
Toutefois, pour avoir une vision exhaustive, il faut ajouter à ces chiffres ceux des migrants n'ayant pas encore déposé leur dossier à l'Ofpra. La première étape de la procédure se fait en effet en préfecture, qui vérifie si les personnes relèvent d'un autre pays européen pour leur demande (au titre du règlement "Dublin").
Dans une circulaire fin novembre, Gérard Collomb estimait qu'"aujourd'hui, près de 52% des demandeurs" relevaient de cette procédure "Dublin".
Au nom de la "fermeté", le ministre de l'Intérieur a fait du transfert de ces migrants l'une de ses priorités (le taux plafonne à 10% actuellement), contrepartie d'un accueil plus "digne" des réfugiés.
Le "taux d'accord", qui permet aux demandeurs de devenir réfugiés, a fléchi, passant de 38% en 2016 à 36% l'an dernier. Une baisse qui s'explique, selon M. Brice, par la situation de ressortissants comme ceux d'Albanie.
L'an dernier, le premier pays d'origine des demandeurs d'asile a en effet été l'Albanie, avec 7.630 demandes (hors mineurs accompagnants), soit une hausse de 66%. L'Albanie étant considéré comme "d'origine sûre", l'Ofpra n'a accordé sa protection qu'à 6,5% des demandeurs.
Ce phénomène, "cyclique" et "lié à une émigration économique" selon M. Brice, préoccupe les autorités françaises et albanaises, qui ont lancé cet été un plan d'action pour lutter contre les réseaux d'immigration irrégulière.
Deuxième pays d'origine des demandeurs, l'Afghanistan a représenté 5.987 demandes (+6%), avec un taux de protection de 83%. Mais les migrants afghans arrivés l'an dernier en France sont sans doute plus nombreux du fait du nombre élevé de "dublinés" parmi eux, notamment après un passage en Allemagne.
Viennent ensuite les ressortissants d'Haïti (nombre de dossiers stable à 4.934), du fait du niveau toujours élevé de demandes en Guyane, puis les Soudanais (-24% à 4.486), et les Guinéens qui ont été 3.780 à solliciter l'asile, soit un bond de 62%.
On observe une forte progression des ressortissants de pays d'Afrique de l'Ouest et francophone, notamment des Ivoiriens dont le nombre a plus que doublé (3.243) parmi les demandeurs d'asile et des ressortissants de République démocratique du Congo (+15%, à 2.941).
"Cela reflète le phénomène des traversées via la Libye vers l'Europe", a commenté le responsable de l'Ofpra.
Malgré un taux de protection très élevé (95%), les Syriens, souvent arrivés via des programmes de réinstallation, ont en revanche été moins nombreux à solliciter l'asile en France l'an dernier, avec une baisse de 10%, à 3.249 demandes.
Enfin le délai moyen d'attente "est tombé à près de trois mois", a précisé M. Brice. Il assure que l'Ofpra "poursuit ses efforts pour atteindre en 2018 l'objectif des deux mois" fixé par le président Emmanuel Macron, "dans le strict respect des droits de chaque demandeur".




Aucun commentaire: