lundi 1 janvier 2018

Une "alerte rouge" pour la planète lancée par le secrétaire général de l'ONU

La Libre
AFP

Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a lancé dimanche "un message d'alerte, une alerte rouge" sur les dangers qui menacent le monde en 2018, en appelant "à l'unité" lors de voeux pour la nouvelle année.
"Lorsque je suis entré en fonctions, il y a un an, j'ai lancé un appel pour faire de 2017 une année de paix. C'est malheureusement - et radicalement - l'inverse qui s'est produit", déplore-t-il dans un communiqué.
"Les conflits se sont envenimés et de nouveaux dangers sont apparus. Partout dans le monde, les craintes suscitées par les armes nucléaires n'ont jamais été aussi fortes depuis la fin de la guerre froide", souligne le patron de l'ONU, en allusion à la crise avec la Corée du Nord.
"Les changements climatiques sont plus rapides que nous" et "les inégalités sont toujours plus fortes", avec "des violations graves des droits de l'Homme", poursuit l'ex-Premier ministre portugais en regrettant la progression du nationalisme et de la xénophobie.
"Les problèmes deviennent planétaires alors que les personnes se replient sur elles-mêmes", note-t-il également.
"Nous pouvons résoudre les conflits, surmonter la haine et protéger nos valeurs communes. Mais nous devons être unis pour y parvenir", estime-t-il. "L'unité est la voie à suivre: notre avenir en dépend", insiste enfin Antonio Guterres, en appelant les dirigeants du monde à "reconstruire la confiance en réunissant les peuples autour d'objectifs communs".


COMMENTAIRE DE DIVERCITY
CE MONSIEUR  A TOUT À FAIT RAISON. MAIS QUI L'ÉCOUTE? 

Ce monsieur n'a vraiment  rien de sexy, ni d'impressionnant.
Ce qu'il dit est essentiel pourtant mais ne le dit-il pas de manière assez  banale, à  l'inverse d'Emmanuel Macron, du pape François ou même de Trump qui sont des communicateurs aguerris.
"The medium is the message" disait Marshall McLuhan , ce qui veut dire que le canal de communication utilisé constitue en fait le véritable message. Songeons à l'addiction aux tweets de Trump.
Ce n'est pas le contenu qui affecte le public consommateur d'un média, comme on le croit souvent, mais le canal de transmission lui-même.
MG



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