samedi 17 février 2018

«Le Monde» qualifie Theo Francken de «Flamand antimigrants», il leur répond

Le Soir
Le secrétaire d’Etat à l’Asile et à la Migration a répondu au « Monde » en utilisant la même vidéo qu’il avait adressée au Washington Post et au New York Times en janvier. 


© Pierre-Yves Thienpont/Le Soir 

Le quotidien français Le Monde titrait un article sur notre secrétaire d’Etat à l’Asile et à la Migration : «  Theo Francken, le Flamand antimigrants  ».
Ces mots ne lui plaisent pas et Theo Francken répond au journal sur son compte Twitter en utilisant la même vidéo qu’il avait publiée quand le New York Times le qualifiait de «  Trump flamand  » le 11 janvier dernier.


Theo Francken
✔@FranckenTheo
Aujourd'hui @lemondefr me présente sous le titre: ´Theo Francken, le Flamand antimigrants'.
«  Voici ma réponse  », dit-il. «  Je ne suis pas ‘anti-migration’, je n’ai jamais été ‘anti-migration’. Je ne suis définitivement pas un ‘extrémiste anti-immigration’ comme le soutient fortement le Washington Post. Je suis pro migration quand c’est correctement organisé et contrôlé. Nous accueillons les gens et nous sommes un pays accueillant et nous devons maintenir ce cap  ».
«  Nous avons besoin d’un ensemble clair de règles qui soient absolument claires et sans ambiguïté pour le bien des migrants et pour le bien du pays d’accueil. C’est exactement pour cela que les choses se sont mal déroulées. Depuis plus de 30 ans, la migration a été un désordre complet. Je pense que nous avons besoin d’une approche différente. Nous avons besoin de règles claires qui soient strictement respectées. Cette approche est donc absolument juste mais aussi parfois résolue lorsque les circonstances l’exigent. Mon parti politique (la N-VA) ne sera jamais un ‘parti anti-immigration’ et dans un tel parti je ne pourrais jamais me sentir chez moi parce que ce n’est pas ce que je soutiens  », a conclu le secrétaire d’Etat. 


COMMENTAIRE DE DIVERCITY
COLOMB FAIT DU FRANCKEN ET MACRON FAIT DU JAMBON 

La différence se situe moins sur le terrain que dans le mode de communication politique. En effet, Francken/Jambon utilisent volontiers la stratégie de la provoc dans le dessein de séduire et de carrément siphonner l'électorat du Vlaams Belang. C'est dire que leur discours et celui du Belang se rapprochent dangereusement ce qui provoque une onde de choc en Belgique francophone où la gauche hurle au fascisme. Les articles du Washington Post, Du New York Times ou du Monde font évidemment les choux gras de la N-VA.
Personne ne surfe mieux que Bart De Wever sur cette puissante vague déferlante populiste.
MG

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