mercredi 7 mars 2018

Mehrheit der Deutschen hält Ja der SPD zur GroKo für falsch


In den Umfragen fällt die Reaktion auf das Votum der SPD für eine große Koalition gespalten aus. Bei Forsa können sich die Sozialdemokraten um einen Punkt verbessern. In einer Befragung von Insa verlieren sie leicht.
Die WELT/Kevin Knauer 


GroKo oder Opposition – monatelang hatte die SPD um diese Frage gerungen. 66 Prozent der Parteimitglieder votierten schließlich für die Regierungsbeteiligung. Die meisten Deutschen haben dafür kein Verständnis.
Andrea Nahles gegen Kevin Kühnert – monatelang tobte in der SPD der Streit über eine Teilnahme an der Regierung. Am Ende setzte sich das Lager um die designierte Parteichefin Nahles gegen das der GroKo-Gegner um den Juso-Vorsitzenden Kühnert durch. 66 Prozent der Mitglieder votierten für eine Neuauflage der großen Koalition. Doch wie bewertet die deutsche Bevölkerung das Ergebnis der Abstimmung?
Eine repräsentative Umfrage des Meinungsforschungsinstituts Civey im Auftrag von WELT ergab: Die Mehrheit der Deutschen hätte anders entschieden. Demnach halten 55 Prozent das Votum für falsch. Die mit 40 Prozent meistgewählte Antwort auf die Frage “Haben die SPD-Mitglieder Ihrer Meinung nach richtig oder falsch entschieden, einer weiteren großen Koalition zuzustimmen?” lautete sogar: “Eindeutig falsch”.
40 Prozent der Deutschen hätten der Umfrage zufolge ebenfalls für die GroKo gestimmt. “Eindeutig richtig” findet die Entscheidung allerdings nur knapp ein Viertel der Deutschen (23 Prozent). Fünf Prozent der Befragten gaben an, in dieser Frage unentschieden zu sein.
Der Blick auf die Parteipräferenzen der Befragten zeigt: Anhänger von Union, SPD und Grünen bewerten das Ergebnis des Votums eher als positiv. Am deutlichsten ist die Zustimmung unter den Anhängern der Union (72 Prozent). Anhänger der SPD und Grünen sind in dieser Frage schon gespaltener. In der SPD-Gruppe halten 61 Prozent das Votum für richtig, bei den Anhängern der Grünen sind es 53 Prozent.
Anhänger von FDP, Linken und AfD hingegen halten die Entscheidung für die GroKo mehrheitlich für falsch. Besonders deutlich ist die Ablehnung unter den AfD-Anhängern (92 Prozent). Relativ deutlich positionieren sich auch die Anhänger der Linken dagegen - mit 78 Prozent. Bei den FDP-Anhängern halten 69 Prozent die Entscheidung für falsch.
JÜNGERE SIND BEI KÜHNERT, ÄLTERE BEI NAHLES
Besonders jüngere Menschen sehen den Ausgang des Votums kritisch. Nicht einmal 30 Prozent der Befragten unter 40 Jahren stimmen der Entscheidung zu. Eine mehrheitlich positive Resonanz (über 50 Prozent) gibt es nur aus der Altersgruppe der Menschen, die 65 Jahre oder älter sind.
Menschen aus Ostdeutschland sagen demnach mit 65 Prozent deutlich häufiger, dass sie das SPD-Votum für falsch halten als Menschen aus Westdeutschland (53 Prozent). 


COMMENTAIRE DE DIVERCITY
FAILLITE DE LA DÉMOCRATIE EN EUROPE? 

Que Macron se rassure, Angela Merkel sera chancelière une dernière fois mais à quel prix? Le bouillant Président français a quatre ans devant lui pour requinquer le couple franco-allemand et relancer grâce à lui le moteur de l'Union européenne qui toussote depuis des décennies. Mais il n'a qu'un an pour préparer la grande épreuve de force de son quinquennat: les élections européennes de 2019. La droite dure de Wauquier, la gauche radicale de Mélenchon ne lui feront pas de cadeaux, quant au FN...
Les sondages le montrent clairement: la majorité des Allemands dit non à la Grand Coalition (Groko) et cela équivaut à un refus cinglant du mantra à "la fois de droite et de gauche" cher à Macron! Rappelons que la Groko a perdu 14% des intentions de vote aux dernières élections fédérales de septembre dernier. Ce sera un mandat "compliqué" pour la vieille chancelière. Un mandat de trop? Certains n'hésitent pas à l'affirmer.
Ce sera très  serré en 2019 car le camp des eurosceptiques s'est renforcé avec le vote "compliqué" lui aussi des Italiens qui ont globalement opté pour l'anti système.
Qu'on ne s'y trompe pas, c'est le paradigme démocratique incarné par des élites de plus en plus contestées par le peuple qui à terme est menacé.
Essayons de comprendre pourquoi.
Certes 66% des 400.000 membres du SPD ont dit oui à la grande coalition. Helmut Schmidt résumait le SPD d'une formule lapidaire: „Jeder macht, was er will, keiner macht, was er soll, aber alle machen mit.“  Un forumeur commente: "Totale konfuse Partei".
En revanche les sondages montrent que la majorité des Allemands (55%) la désavouent. (Mehrheit der Deutschen hält Ja der SPD zur GroKo für falsch) (66 Prozent der Parteimitglieder votierten schließlich für die Regierungsbeteiligung. Die meisten Deutschen haben dafür kein Verständnis).
Une analyse plus fine des derniers sondages révèle que 72 % des électeurs chrétiens démocrates approuvent la Groko, de même que  61 % des électeurs SPD et seulement 53 % des verts. En revanche 69% des électeurs libéraux (FDP) la discréditent et les partisans de l'AfD (Alternativ für Detschland) la rejettent à 92 % , la gauche dure également à 69 %.
Plus intéressant encore: moins de 30% des moins de 40 ans seulement la plébiscitent contre 65 d'anciens ( 65 ans et plus); 65% des Ossis (les anciens Länder de RDA ) la rejettent contre 53% des Wessis.
En somme quand  55% des Allemands désapprouvent la grande coalition on risque sinon la crise de régime à tout le moins un déficit majeur de confiance, un peu comme chez nous en Belgique. Un forumeur commente: "le peuple souverain des électeurs à rendu la Groko possible et voici qu'il la désavoue, à peine constituée". Inquiétant! Et voici que se produit en Allemagne un phénomène que les Belges connaissent bien: le peuple vote librement mais en finale ce sont les partis qui décident de l'architecture des coalitions. Cela crée une immense frustration et décrédibilise dangereusement le système démocratique. Et c'est ainsi que croît le désaveu envers  les élites et que gonfle le camp des "anti système". Le Brexit, le Trumpisme et le populisme à l'italienne ne sauraient s'expliquer autrement.  Et voici qu'explose partout en Europe le score des abstentionnistes, celui du Front National, de l'AFD ou de la N-VA. La voix de plus en plus puissante de l'anti système se fait entendre partout!
Beaucoup d'Allemands se demandent désormais à quoi bon voter: ils ont désavoué la Groko mais qu'est ce que ça va changer? Nichts! on reprend les mêmes au gouvernement ou presque et on recommence comme avant! Allez donc expliquer à un abstentionniste qu'il a eu tort de rester chez lui ou d'aller à la pêche le jour du scrutin...
Mais attention: aux prochaines élections, deux blocs s'opposeront durement la droite et la gauche radicalisée, le centre mou aura disparu. La CDU chrétienne démocrate risquera fort d'être forcée alors de se coaliser avec l'AFD, comme son alter ego flamande le CD&V en Flandre qui a fondu comme neige au soleil au bénéfice de la N-VA.
Quant au puissant SPD de Willy Brandt et de Helmut Schmidt, il fait désormais moins de 15% dans les intentions de vote, talonné par l'AFD. Un phénomène d'érosion qui rappelle la débâcle de la gauche française et les malheurs de Elio Di Rupo chez nous.
Le moment est venu, chers lecteurs, de lire et de méditer l'excellent bouquin du professeur R. Simone: "Si la démocratie fait faillite"
"Le cycle démocratique vieux de deux siècles est il, arrivé à terme?
On pourrait le penser à en juger par les signes inquiétants que constitue la poussée des populismes, la défiance des citoyens, la montée de l'abstention électorale. Et si la démocratie telle que nous la connaissons  se révélait en fin de compte inadaptée aux conditions sociales nouvelles  créées par la mondialisation?"
Les questions ne sont jamais indiscrètes disait Wilde. En revanche les réponses le sont.
MG

SPD FÄLLT NACH JA ZU GROKO WIEDER AUF 15 PROZENT

Auch in der zweiten Umfrage, die nach der Bekanntgabe des SPD-Mitgliederentscheids durchgeführt wurde, liegt die SPD gleichauf mit der AfD. Nur eine knappe Mehrheit glaubt, dass die GroKo die Legislaturperiode durchhält



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