samedi 29 septembre 2018

Ecole : “La Belgique est la championne du monde des inégalités !”


MAÏLI BERNAERTS  La Libre Belgique


En ce jour de fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la Plateforme de lutte contre l’échec scolaire dresse un portrait au vitriol de l’enseignement belge... 

“Jamais, depuis que l’Ecole belge existe, les droits fondamentaux tels que définis dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen de 1789 puis dans tous les textes en découlant, dont la Convention Internationale des Droits de l’Enfants n’ont été respectés dans notre pays. Nous avons près de deux siècles de retard à rattraper.”C’est le constat général dressé par la Plateforme de lutte contre l’échec scolaire à l’occasion de la fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

En ligne de mire : les inégalités sociales qui sont selon elle au coeur du système scolaire belge.
“Les enfants qui entrent dans nos écoles ont la chance, ou la malchance, selon qu’ils sont nés dans les milieux plus ou moins favorisés, de se retrouver face à un système scolaire qui fabrique d’importantes inégalités sociales dont nous sommes les champions du monde, toutes catégories confondues. Pire : l’école renforce les inégalités sociales. Dans notre système scolaire, selon que vous êtes nés de “puissants” ou de “misérables”, les jugements de cours d’école vous rendent gagnants ou corvéables à merci”, dénonce Jean-Pierre Coenen, président de la Ligue des Droits de l’Enfant et de la Plateforme de lutte contre l’échec scolaire.
 Maïli Bernaerts 




COMMENTAIRE DU SCHAERBEEKOIS RECALCITRANT 

Il est de bon ton de trouver notre enseignement inégalitaire.
Cela suscite au moins deux questions: c'est quoi exactement un enseignement inégalitaire? Un enseignement inégalitaire néglige les intérêts des élèves issus des classes sociales défavorisées.  Et la seconde question: comment compenser concrètement ces inégalités constatées? La réponse réside largement dans le soutien scolaire que nous prônons.
Tous les partis prônent l' égalité des chances. C'est une espèce de dogme ou si on préfère, de mantra.
En vérité l'égalité des chances est un leurre. Elle l'a du reste toujours été.
Il est clair que les enfants issus soit de milieux socio-professionnels favorisés soit de milieux enseignants réussissent beaucoup mieux que tous les autres.
On le sait, mais on perpétue par le système scolaire de telles inégalités que l'on renforce plus qu'on ne les rabote.
Quand j'étais élève, l'enseignement schaerbeekois était clairement élitaire mais il arrivait que des enfants doués rejoignent la course en tête à force de travail et d'efforts surhumains et surtout grâce à l'investissement de certaines enseignantes ou enseignants. 
Il n'y a pas d'exception à cette constatation.
SANS SOUTIEN SCOLAIRE, PAS DE RÉUSSITE POUR LA MAJORITÉ DES ÉLÈVES.
Les classes favorisées compensent par des leçons particulières, les enseignants aident leurs enfants à réussir. En revanche les défavorisés restent en rade: ils doivent affronter l'échec, le redoublement et pire, le décrochage scolaire, prélude à l'échec social.
Dans son discours d'ouverture de l'année académique, le recteur de l'Université d'Anvers, Herman Van Goethem, dénonce le fait  que notre enseignement renforce encore trop les inégalités.
Son discours, met en avant les défis de la " super-diversité ", auxquels les établissements d'enseignement des villes sont confrontés aujourd'hui et ils le seront davantage encore à l'avenir.
"Nulle part ailleurs en Europe l'écart entre les résultats scolaires des jeunes de parents autochtones et ceux de parents étrangers est aussi important qu'en Belgique."
Les solutions ?
La maîtrise de langue d'enseignement est l'outil la plus important pour combler le fossé éducatif. Ceux qui ne parlent pas néerlandais ou français à la maison ont deux fois plus de chances de quitter l'école sans diplôme. Nous n'avons pas besoin de moins, mais de plus de français à l'école". Il est donc essentiel  d'envoyer les enfants à la maternelle le plus tôt possible, " si nécessaire obligatoirement ".
Ajoutons à cela l'importance du soutien scolaire et on retrouve l'essentiel des propositions que fait Georges Verzin dans son livre  "Schaerbeek vaut mieux que Schaerbeek"
On y ajoutera la responsabilité de l'Echevinat de l'Instruction publique pour organiser une meilleure transition entre  l'enseignement primaire et secondaire.
Il y a gros effort à fournir de surcroît en vie de l'orientation et le choix des études, le soutien et le renforcement des futurs étudiants universitaires. Pour que Schaerbeek redevienne la Cité des Ecoles une vision pédagogique à long terme est nécessaire. Georges Verzin est le seul à Schaerbeek à incarner ce projet d'école communale de caractère public..
"Une école de plus en plus duale... se met en place. Les bonnes écoles (avec un droit d'inscription de plusieurs milliers d'euros) bénéficiant de beaucoup de moyens et des enseignants bien payés pour les riches, une mauvaise école pour ceux qui n'ont pas les moyens."
C'est contre cela que s'insurge la liste MR CITOYENS dans son souci de défense de l'école publique schaerbeekoises que Roger Nols avait essayé vainement de supprimer. 

Marc GUIOT 23 ème sur la liste MR CITOYENS

"UN DÉCRET CONDUISANT À UNE PRIVATISATION DE L'ÉCOLE PUBLIQUE"
Guy Martin Directeur général honoraire de l'enseignement et la formation de la Province de LIEGE (in le VIF, extraits)

La privatisation de l'enseignement est un processus engagé dans les années 80 dans tous les pays. La Belgique ne semble pas y échapper.

Le Gouvernement de la Communauté française a approuvé il y a quelques mois, dans la foulée du "Pacte d'excellence", un projet de décret qui va éloigner les élus du peuple de l'école publique.
L'enseignement, avant appelé enseignement de la Communauté française, ne dépendrait plus directement de ce pouvoir public. Il ne serait plus sous l'autorité directe du Gouvernement.
PILOTAGE OBLIGE !
(...)À brève échéance, seules resteront publiques, c'est à dire dans son sens le plus fort sous l'autorité d'élus du peuple via un exécutif, les écoles organisées par les communes et les provinces.
Mais à brève échéance seulement.
Car l'Objectif à travers cette nouvelle structure qui organiserait l'enseignement en déconcentration par aire c'est de fusionner les enseignements Communauté Provinces et Communes pour... rationaliser, économiser.
ET MIEUX FINANCER L'ENSEIGNEMENT PRIVÉ ...
Ce plan est présenté comme visant à donner plus de force et de souplesse à l'enseignement officiel ainsi rationalisé... alors qu'il agrandira la distance entre les élus du peuple et l'école publique et permettra de faire des économies qui serviront à mieux financer... l'enseignement privé.
.
(...)La porte est ouverte pour que l'école privée reçoive le même budget que l'ancienne école publique (tout en bénéficiant de soutiens complémentaires de parents fortunés).
La privatisation conduit à la marchandisation de l'enseignement.
"Désormais, on assiste à une vraie rupture avec la notion même de l'éducation comme un droit fondamental qui doit être assuré par le service public de l'État pour tout le monde".
LE DANGER DE LA PRIVATISATION DE L'ENSEIGNEMENT N'EST PLUS À DÉMONTRER ...
(...) "Une école de plus en plus duale... se met en place. Les bonnes écoles (avec un droit d'inscription de plusieurs milliers d'euros) bénéficiant de beaucoup de moyens et des enseignants bien payés pour les riches, une mauvaise école pour ceux qui n'ont pas les moyens."

Factchecker: "Les voitures sont garées 95% du temps"


Le Vif
Source: Knack 

C'est ce qu'affirmait récemment Mikael Colville-Andersen, le CEO danois de la Copenhagenize Design Company, au quotidien De Standaard. Mais est-ce vrai ? Notre confrère de Knack a vérifié l'information.
En visite à Anvers sur invitation de la section locale sp.a, Mikael Colville-Andersen a laissé échapper un chiffre étonnant. "Les voitures sont garées 95% du temps"(...)


   



COMMENTAIRE DU SCHAERBEEKOIS  RECALCITRANT
LES VÉLOS AUSSI SERAIENT-ILS GARÉS 95% DU TEMPS?

Sans doute mais là n'est pas le problème.
Le problème c'est que les voitures immobilisées mobilisent et paralysent des espaces et de surfaces  de parking considérables. Le paradoxe c'est que moins les gens utilisent leur voiture, plus elles resteront immobilisées le long des trottoirs puisqu'une minorité de Schaerbeekois disposent de garages fermés. Le "tout au vélo, métro, ,bus et pedibus" n'est donc pas la solution.
La solution existe. Elle est  formulée en pages 74 et 75 du livre de Georges Verzin: "Schaerbeek vaut mieux que Schaerbeek" en ventes chez les libraires  et kiosques à journaux de Schaerbeek.
Bonne lecture 

Marc Guiot  23 ème sur la liste MR CITOYENS




mardi 25 septembre 2018

La check-list des élections communales

 
Vincent Engel

Le scrutin à l’échelle locale est considéré par certains comme une élection d’importance secondaire. Il n’en est rien. Quelques considérations sur des enjeux cruciaux devraient attirer l’attention de l’électeur avant de glisser son bulletin dans l’urne.
DANS TROIS SEMAINES, NOUS ALLONS VOTER POUR LES COMMUNALES.
Alors que les partis scruteront et interpréteront les résultats à travers la grille des prochaines élections nationales et européennes – quand bien même on verra localement des alliances impossibles à d’autres niveaux –, il faudrait peut-être rappeler que ce scrutin est important pour lui-même et que les enjeux, même locaux, sont de taille.
MANQUE D’INTÉRÊT
(...)Je ne dis pas que la majorité des collèges et bourgmestres font mal leur travail. On y trouve aussi des gens passionnés, engagés, dévoués, qui essaient de faire le maximum avec les moyens dont ils disposent.
DES QUESTIONS À (SE) POSER
Comment distinguer les uns des autres ? Il y a eu déjà des initiatives intéressantes, comme « Enragez-vous », à travers lesquelles – avec des succès divers – les citoyens des différentes communes ont pu exprimer leurs doléances et leurs satisfecit à l’endroit de leur administration communale. Pour ma part, j’aimerais proposer une petite check-list, des questions que l’on pourrait se poser avant de déposer son bulletin dans l’urne, ce 14 octobre.
DEPUIS COMBIEN DE TEMPS…
(...)Si l’équipe qui se présente est en place depuis trop longtemps, sans véritable renouvellement des personnes, il n’est pas sain de les plébisciter. Quels que soient leurs talents, l’usure et le vieillissement nuisent à la démocratie.
Il ne peut y avoir deux sortes de citoyens. Quiconque est domicilié dans une commune, même depuis 24 heures, y est un citoyen de plein droit, au même titre que le descendant d’une famille de souche.
Autre question utile : comment (et à qui) sont attribués les permis de bâtir  C’est certainement une question cruciale pour le développement des communes ; quel type d’habitation privilégie le collège ? Est-il favorable au développement de nouveaux types d’habitats mélangés, permettant une prise en charge des personnes âgées ou à mobilité réduite, offrant à des jeunes aux revenus modestes de s’installer malgré tout dans des communes où le prix du terrain ne cesse d’augmenter ? Quelles dérogations sont accordées aux uns et pas autres ?
DÉSIGNATION DU DIRECTEUR GÉNÉRAL
L’ancien secrétaire communal, devenu « Directeur Général », est le garant de l’intérêt commun. Il est le chef de l’administration et veille à ce que les décisions du conseil communal soient conformes aux lois, aux règles et à l’intérêt général. Il est désigné par le conseil, mais tout le monde, normalement, peut se porter candidat. Il est dès lors intéressant de s’interroger sur la manière dont ce poste a été pourvu dans votre commune ; en effet, bien souvent, il s’agit d’une candidature « dirigée » par l’équipe gouvernante, un homme ou une femme inféodée au parti majoritaire, et dont l’indépendance est donc sujette à caution.
Une commune saine et démocratique ne redoute pas de se choisir un Directeur Général véritablement indépendant. Au contraire, elle doit le rechercher et refuser toute intervention.
Il en va de même pour les autres recrutements.
ASSOCIATIONS ET COMMISSIONS LOCALES
Les communes saines accueillent et supportent des associations locales qui agissent dans différents domaines : environnement, sport, culture, etc. Souvent, l’aide réside en la mise à disposition de locaux, publication dans des journaux, sur le site, voire dans l’attribution d’un budget. Ici aussi, cette aide doit être absolument exempte de toute volonté de contrôle, quand bien même ces associations seraient amenées à porter un discours critique sur l’action du collège ; sans quoi, ce n’est pas de l’aide, mais de l’intimidation et de la subordination.
INFRASTRUCTURES PUBLIQUES ET URBANISME
Regardez autour de vous : compte tenu de ce que vous pouvez savoir du budget de la commune dans laquelle vous vivez, avez-vous le sentiment que l’argent est utilisé pour améliorer les infrastructures publiques ? Pistes cyclables, infrastructures sportives, scolaires, culturelles





COMMENTAIRE DU SCHAERBEEKOIS RECALCITRANT
CHAQUE ÉLECTEUR ET ÉLECTRICE RESTE LIBRE ET  LE SERA FACE À SES RESPONSABILITÉS DANS L’ISOLOIR…

La liste MR CITOYENS est une liste qui de caractérise par trois choses: sa priorité intergénérationnelle, son engagement interculturel  et surtout, sa vision  de Schaerbeek pour les dix ans qui viennent. "Gouverner c'est prévoir!" C'est singulièrement par sa vision de l'avenir que la liste Verzin se distingue des listes concurrentes.
"S'IL FAUT M'OBSTINE"
Les Schaerbeekois veulent aujourd'hui autre chose. Ils veulent un nouveau dynamisme pour rendre vie à une commune qui peut franchement damner le pion à Ixelles ou à Saint-Gilles qui ont soit- disant le vent en poupe et se croient "the place to be".
MR CITOYENS ne cherche pas à polémiquer ni à critiquer bêtement le Collège sortant. Non! Mais elle, ce qu'elle veut c'est apporter un vent de fraîcheur et de nouveauté dans une commune qui mérite qu'on s'engage et qu'on se batte pour elle. Le slogan de cette liste n'est pas banal Réunir pour réussir!

Marc Guiot (n°23 sur la Liste MR /citoyens)

QUI SUIS-JE? UN SCHAERBEEKOIS RECALCITRANT, CRITIQUE ET ENGAGÉ!
Je suis un vieux Schaerbeekois récalcitrant et volontiers contestataire qui se flatte d'être un pur produit de l'enseignement communal schaerbeekois  que j'ai rejoint à cinq ans en 1952 à l'école maternelle Grande Rue au Bois. J'ai fait mes primaires àl'école heureuse (école n° 9 avenue Dailly ) entre 1952 et 1959 à l'athénée F BLUM ensuite.
En 1959 quand j'arrive à l'athénée  Blum, Aris Berré est préfet de l'établissement. Il fallait avoir eu plus de 80 % dans le primaire pour être inscrit.
Messieurs, nous lança-t-il  de sa voix métallique du haut  perron de la cour des petits au premier jour de classe Vous allez passer ici six ans de votre vie; sept peut être; huit pour certains. Mais quand vous sortirez d'ici vous serez capables de résister à tout.   Il disait vrai c'était la rigueur avant tout. J'y ai appris à apprendre et surtout à penser sans garde fou comme dit Hannah Arendt dont me parlait déjà mon prof de néerlandais qui ira ensuite enseigner la philo à l'ULB . J'y fus prof à mon tour et ensuite préfet avant de diriger la promotion sociale de la commune. Le slogan était alors: "enseignement schaerbeekois, enseignement de qualité." Préfet j'ai plaidé pour "un rénové musclé "et en faveur de "la rigueur à visage humain". J'ai pu me rendre compte récemment en suivant trois adolescents dans leur cursus que ce cap est toujours suivi par une équipe enseignante motivée et ambitieuse. Mais voilà, le décret inscription rend le recrutement scolaire plus aléatoire, ce qui est à l'avantage des élèves issus de la diversité. Mais attention, je ne propose pas comme le souhaite le ministre de l'éducation nationale française Jean Michel  Blanquer de revenir à l'école d'autrefois. Il est temps de faire du neuf et les moyens  financiers et pédagogues ne manquent pas. Cela ronronne un peu du côté de l'échevinat de l'Instruction Publique depuis et de son administration qui certes  gère proprement les  briques et le bâtis scolaire. C'est là une "condition nécessaire mais non suffisante" comme aurait dit mon prof de math. Cela manque franchement d'idées et de projets. Pour faire simple, il serait grand temps qu'on apprenne vraiment à nos jeunes à apprendre si on veut sérieusement réduire l'échec et éviter les redoublements et surtout  le drame des décrochages scolaires et sociaux.
Guy Cuvellier qui fut un des meilleurs instits schaerbeerkois me donna autrefois  sa recette. "Ma vie  d'enseignant a changé" ,me dit il, "le jour où j'ai compris qu'il ne fallait pas que je sois du côté de la matière  à enseigner face à la classe mais du côté des élèves face à la sacro-sainte matière."
Je n'ai aucune ambition politique personnelle. J'ai passé l'âge, mais j'entends bien défendre un candidat aguerri et expérimenté engagé dans le créneau citoyen et libéral,  amoureux de Schaerbeek et déterminé à y promouvoir une meilleure  qualité de vivre ensemble. Je vous invite à nous rejoindre dans cette démarche.

Marc Guiot, citoyen Schaerbeekois récalcitrant et 23 ème sur la Liste MR CITOYENS SCHAERBEEKOIS
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lundi 24 septembre 2018

La vie insoupçonnéedes seniors sur les sites de rencontres



Les seniors les plus âgés n’hésitent plus à franchir les portes des sites de rencontre en ligne. Discrets derrière leurs écrans, ils sont même de plus en plus nombreux à se rencontrer. 

Le Figaro

A l’encontre des idées reçues, 8% des plus de 75 ans surfent sur des sites de rencontres en France. Loin des regards et des jugements, ces 500.000 Français nouent en ligne de nouvelles amitiés, vivent de véritables histoires d’amour ou explorent parfois pour la toute première fois leur sexualité. "Finis les papys et les mamies gâteau. «Il n’y a pas de date de péremption à partir de laquelle on ne pourrait plus avoir de relation.»

Tout un marché répond déjà à la demande de «baby boomers», nés un peu après la Seconde Guerre mondiale, aujourd’hui retraités, et prêts à investir pour se rencontrer. Avec les promesses de cette «silver economy», les sites de «dating» entre seniors se sont multipliés.
DisonsDemain.fr, dernier né lancé par Meetic à destination des 50 à 99 ans, a enregistré plus de 300.000 inscrits en six mois.

A PARTIR DE QUAND EST-ON UN(E) «SENIOR» ?
La question fait débat et tout le monde a sa définition. Si Pôle Emploi considère les plus de 50 ans comme des seniors, la SCNF propose une carte «Senior+» aux plus de 60 ans. Chez les universitaires, la question n’est pas tranchée non plus mais on distingue généralement deux générations chez les seniors : les «jeunes-vieux» de 65-75 ans, appartenant aux «Baby boomers» nés après 1945, et les «vieux-vieux», de plus de 75 ans.
Même s’ils ne sont pas nés avec une souris d’ordinateur entre les mains, les baby-boomers (65-75 ans) et les plus âgés (75 ans et plus) sont contre toute attente plutôt à l’aise avec le numérique.

(...) «Les seniors sont aussi plus transparents pour parler de leurs petits défauts, sont plus directs sur leurs attentes et passent plus vite au premier rendez-vous » ajoute-t-elle.
(...)Leur seule coquetterie ? L’âge. C’est un sujet délicat pour Jean, qui indique sur son profil avoir 73 ans alors qu’il en a 85. «Si je dis la vérité, je suis sûr que j’aurai moins de succès», se défend-il.
Les utilisateurs les plus âgés que nous avons trouvés avaient 90 ans passés.

BRISER LA SOLITUDE
(...)Parler des seniors sur les sites de rencontres amène forcément à évoquer leur solitude.

Pour le Dr Ribes, il n’est pas surprenant que les «baby boomers» investissent davantage des sujets tel que leur sexualité : «C’est une génération qui s’est construite dans une dynamique de développement personnel et pour laquelle la sexualité est un élément important», décrypte-t-il, tout en rappelant que les années 1960 ont été marquées par de profonds changements qui ont contribué à une certaine libération des mœurs.
(...)Internet serait-il synonyme de libération sexuelle pour les seniors ? «Le web ouvre des horizons mais ne change pas fondamentalement la vie sexuelle des gens», nuance la chercheuse Lucie Delias.


  
COMMENTAIRE DU SCHAERBEEKOIS RÉCALCITRANT 

Pour celles et ceux qui n'auraient toujours pas compris, cet article décoiffant du Figaro nous explique de la façon la plus claire que les seniors d'aujourd'hui ne sont vraiment pas les seniors d'hier ou d'avant hier. Malheureusement les communes, les villes les municipalités continuent à regarder les seniors comme une espèce de réserve naturelle à choyer particulièrement aux périodes d'élections.
Mais les seniors s'organisent comme en témoigne l'article du Figaro  et aussi  le dynamisme de la FIS. La fédération Indépendante des Seniors laquelle nous montre en effet exactement la ligne à suivre. "LE BRASSAGE DE POPULATION IMPRESSIONNE. De l’ouvrier retraité au cadre universitaire, du jeune cinquantenaire ou du septuagénaire avancé, tous et toutes se croisent au hasard des rencontres et activités proposées."
Une amie enseignante retraitée de ma génération avec qui j'échangeais sur le thème de l'intergénérationnel m'a fait part de son enthousiasme à l'égard des activités de cette association qui me dit- elle donne des "couleurs" à sa vie actuelle.
Sans doute est-il grand temps que la Commune de Schaerbeek prenne toute la mesure du potentiel des ses ainés valides et actifs et lance des initiatives intergénérationnelles qui aillent dans le même sens que la FIS. 
 
Marc Guiot 23ème

LA FÉDÉRATION INDÉPENDANTE DES SENIORS (FIS) est une association d’Éducation Permanente n’ayant aucune attache politique ou philosophique.
Son but principal est de promouvoir les Seniors en leur apportant l’enrichissement par des activités, l’occasion de multiplier des contacts et en participant à la défense de leurs intérêts.

Le caractère indépendant de cette  association ne s’est jamais démenti. "Nous maintenons et continuons à maintenir le cap pluraliste. Notre association est ouverte à toutes et à tous, dès l’âge de cinquante ans."
Aujourd’hui, la FIS assure le lien entre la fin de carrière et la pension pour permettre aux seniors de rester de véritables acteurs économiques, sociaux, culturels et politiques.
"Par notre activité, nous réfutons les préjugés qui lient vieillesse avec retrait et dépendance."

Animateurs, bénévoles, élèves et membres viennent régulièrement au secrétariat, dont la porte est toujours ouverte, pour proposer de nouvelles initiatives, parler de problèmes qu’ils rencontrent dans leur activité ou exprimer des desiderata. La disponibilité des responsables de la FIS et leur écoute facilitent le dialogue.


LA FIS C'EST ...
- Plus de 40 cours différents chaque semaine
- 2500 Adhérents
- 200 personnes par jour dans nos locaux (en moyenne)
- Tous les mois des excursions, des spectacles, des visites guidées, des voyages ...
L’ASSOCIATION VUE PAR UN DE SES MEMBRES
« Pépinière de talents, source de contacts humains, et donc en lutte perpétuelle contre l’isolement qui peut mener à la dépression, la FIS est à la fois une immense famille, un lieu où, chacun et chacune peut trouver des activités éducatives, culturelles, ludiques et enfin, un espace d’investissement personnel. »
LA FIS, UN VIVIER SANS ATTACHE POLITIQUE OU PHILOSOPHIQUE
S’il fallait en quelques vocables définir la Fédération Indépendante des Seniors, ce qui vient à l’esprit est : accueil, convivialité, participation active des membres, gamme étendue d’activités, ouverture d’esprit, approches plurielles, éducation citoyenne, volonté de demeurer « acteurs » dans la société.
Tout ce monde ne reste pas inactif, mais prend sa vie en main en collaborant de la façon la plus active qui soit à l’élaboration des programmes et à la réflexion générale sur les thèmes à développer.
LE BRASSAGE DE POPULATION IMPRESSIONNE. De l’ouvrier retraité au cadre universitaire, du jeune cinquantenaire ou du septuagénaire avancé, tous et toutes se croisent au hasard des rencontres et activités proposées.
LES SENIORS SONT ACTEURS
En venant à la FIS, plusieurs ont retrouvé le désir de se réinvestir dans la société, aident les enfants défavorisés, deviennent des consommateurs avisés et profitent pleinement du progrès et du temps libre que leur nouvelle vie leur permet. Les questions, avis et suggestions pleuvent et l’humour est toujours au rendez-vous.


samedi 22 septembre 2018

Michel Croisé, président de Sodexo Benelux, pratique la multimodalité au quotidien depuis quinze ans. Vélo, transports en commun, voiture, marche…

Le Soir

La multimodalité, le président de Sodexo Benelux la pratique au quotidien depuis quinze ans. Mardi matin, Michel Croisé quitte son domicile du cœur de Bruxelles à vélo pliable, direction le terminus du bus 95. Une manière d’éviter le trajet en pente ascendante jusqu’à son bureau, boulevard de la Plaine. «Il y a des jours où je fais tout à vélo, avec un petit passage à pied, rue des Colonies, où la pente est très forte», précise-t-il. Logiquement, pour son déplacement à Elsenborn de la semaine, ce sera la voiture. Et le train pour Rotterdam. Son credo? Envisager toutes les options, retenir la plus efficace… et la plus agréable. «Le vélo doit rester un plaisir». Et d’avouer qu’il lui arrive «d’être fainéant» ou de renoncer «parce qu’il vient de pleuvoir».
Lui-même n’a pas toujours été ce cycliste mordu du vélo pliable. C’est… Luc Pire qui lui a mis le pied au pédalier. «Il y a 13 ans, j’avais rendez-vous avec lui près de la gare Centrale, à 17 heures. J’étais déjà là quand il m’a appelé pour me dire qu’il quittait Schuman et qu’il aurait un peu de retard.» Agacement chez Michel Croisé, qui imagine l’éditeur englué dans les embouteillages de la rue de la Loi en pleine heure de pointe. Et là, surprise, dix minutes après, son rendez-vous était là. Métro? «Non, vélo!» Du coup, pour ses quarante-cinq ans, il suggère à ses proches un deux-roues en guise de beau cadeau.
«CHACUN DOIT PRENDRE SUR LUI»
Une contribution à l’effort collectif pour la fluidité bruxelloise et la réponse à un besoin de bouger chez cet ancien kiné. Michel Croisé ne boude pas non plus les transports en commun. Voici trois ans, un pépin de santé l’oblige un bref instant à renoncer à la voiture et au vélo… «Je suis donc devenu un utilisateur de la Stib. Les gens se plaignent de la ponctualité, c’est tellement pire en voiture.» Le patron de Sodexo est aussi un adepte de la marche – «on ne se rend pas compte comme beaucoup de distances sont bien plus courtes, à Bruxelles, que ne le pensent certains automobilistes».
La multimodalité est une évidence pour cet urbain convaincu. Et de répéter cette formule magique de la mobilité: «Si on diminue de 10% le nombre de voitures, on réduit de 40% les embouteillages». Aussitôt complétée de cet appel à la responsabilité individuelle. «Tout le monde se plaint en permanence des politiques de mobilité. C’est vrai qu’il y a des progrès à faire au niveau des infrastructures. Mais cela ne servira à rien si les gens ne prennent pas un peu sur eux et si les entreprises n’essaient pas de favoriser les transports alternatifs. Il faut arrêter de parler et agir, un peu, chacun à son niveau.»
«ENCOURAGER LA FLEXIBILITÉ»
Si Sodexo fait sa part? «Oui, comme bien d’autres.» Et d’épingler l’arrivée imminente d’une flotte de vélos et trottinettes électriques à disposition du personnel. «Nous sommes une société qui propose des services de qualité de vie. Cela commence par les personnes qui travaillent chez nous. Nous encourageons vivement la flexibilité du travail» Cela passe par du télétravail, des horaires décalés pour éviter les déplacements aux heures de pointe, les réunions virtuelles… «Le présentéisme physique n’est pas un must, les outils modernes permettent ça! Si chacun renonce à sa voiture un jour par semaine, c’est 20% de l’effort! Il ne faut pas exiger des gens qu’ils renoncent à la voiture. Il faut les encourager à le faire quand c’est possible. Et ne pas critiquer ceux qui ne peuvent pas.» Ce message, Michel Croisé le martèle, avec d’autres patrons, au sein de Beci.




COMMENTAIRE DU SCHARBEEKOIS RÉCALCITRANT
"IL FAUT LES ENCOURAGER À LE FAIRE QUAND C’EST POSSIBLE. ET NE PAS CRITIQUER CEUX QUI NE PEUVENT PAS." 

"Flexible, adaptable and adjustable!" C'est la martingale pour relever tous les défis.  Par exemple  la multimodalité, que pratique au quotidien depuis quinze ans le président de Sodexo Benelux. Mais c'est vrai pour tout. La flexibilité c'est la seule réponse aux défis mutiples que nous impose le, monde qui vient: réchauffement, explosion démographique,  intelligence artificielle, etc etc. La flexibilité et une nouvelle vision, une dynamique nouvelle de la Cité que proposent les listes citoyennes et plus précisément ce que suggère la liste MR/citoyens schaerbeekois. En quoi elle se distingue d'autres listes? Par la vision qu'elle propose de l'avenir.

Marc Guiot 23ème sur la liste de l'âne récalcitrant

POURQUOI JE ME BATS POUR LA LISTE VERZIN?
Par amour de Schaerbeek, pour soutenir Georges, ce Schaerbeekois enthousiaste, motivé et engagé pour défendre sa commune, pour encourager une équipe multi générationnelle et pluriculturelle qui en veut et rêve d'une commune plus conviviale avec moins de trafic, moins de nuisances et d'incivilités et surtout;  plus de projets pour assurer une meilleure cohésion sociale et un meilleur vivre ensemble.

Marc Guiot n° 23

Les désillusions bruxelloises d'un papa qui redécouvre son pays après dix ans d'absence


La Libre Belgique
Une opinion de François Defourny, papa de deux petites filles qui redécouvre son pays après dix ans d'absence, et directeur des programmes pour une ONG belge active dans le domaine de l'éducation.

Je pensais trouver une ville fière de sa diversité mais, dans notre capitale "bilingue", pas la moindre forme d’échange ou de collaboration entre écoles des deux communautés...

J’ai quitté Liège il y a douze ans pour travailler dans l’humanitaire. J’ai passé ces dix dernières années dans des pays en guerre ou tentant péniblement de se remettre de conflits. J’ai vu le résultat du communautarisme. J’ai vu les effets dévastateurs du repli sur soi et l’engrenage infernal du rejet de l’autre.
Durant ces dix ans, la Belgique est restée à mes yeux un exemple de cohabitation pacifique entre plusieurs communautés. Un modèle (bien à nous) de vivre ensemble. Chez nous, les querelles communautaires n’ont jamais fait couler de sang. Tout au plus de l’encre et quelques larmes. Peu de pays aussi diversifiés que le nôtre peuvent se targuer d’un tel résultat. Est-ce un miracle ? On serait tenté de le croire, tant rien n’est fait pour nous rapprocher.
En emménageant à Bruxelles il y a un an, j’ai trouvé une ville de toutes les couleurs, de toutes les origines. Avec 62 % de sa population d’origine étrangère, Bruxelles est la seconde ville la plus cosmopolite au monde. Mais surtout, Bruxelles est le seul endroit du pays où néerlandophones et francophones sont autorisés à cohabiter, à s’exprimer dans leur langue, en toute légalité.
(...)
DES BULLES HERMÉTIQUES
C’est en cherchant une école pour mes deux petites filles que j’ai pris la mesure de la ségrégation. J’ai découvert une réalité que beaucoup de Bruxellois connaissent déjà et que je ne m’explique pas.
À travers notre capitale bilingue, des dizaines d’écoles francophones jouxtent des dizaines d’écoles néerlandophones sans s’adresser la parole, sans qu’il y ait la moindre forme d’échange ou de collaboration. La plupart de ces écoles ne partagent que la clôture qui les sépare. Ainsi, dès le plus jeune âge, nos enfants grandissent dans des bulles linguistiques hermétiques, reproduisant les clichés que leur servent les médias sur l’autre moitié du pays.
Les enseignants des deux communautés sont là, presque côte à côte, disponibles et parfaitement complémentaires. Mais on préfère rester entre-soi. Chacun dans son coin. Sinon ce serait compliqué, vous comprenez. On est tellement bien avec sa seule langue maternelle.
Peu importe si le pays ne tient plus qu’à une équipe de football. Peu importe si nos concitoyens ne comprennent pas leurs voisins. Peu importe si l’on gonfle les rangs des jeunes chômeurs en produisant des bataillons de monolingues. Bienvenue dans la capitale de l’Europe, d’un pays trilingue et du surréalisme.
Si l’on s’en donnait un tout petit peu la peine, Bruxelles pourrait être un modèle pour l’Europe et pour le monde. Le lieu où les communautés se rencontrent, apprennent à se connaître, à s’apprécier et s’enrichissent mutuellement. Ce pourrait être le symbole d’une Belgique solide et riche de sa diversité. Au lieu de cela, notre système attise les stéréotypes et les préjugés. Au lieu d’être cultivée comme une rose, la diversité bruxelloise est laissée en pâture aux opportunistes des deux camps.
Je pensais trouver une ville riche et fière de sa diversité.
À la place de cela, j’ai trouvé une capitale et son immense potentiel gérés comme un village gaulois. Ou plutôt comme un assemblage de 19 petits villages gaulois regroupés autour de leur petit clocher et de leurs petits intérêts partisans.
En cette veille d’élection, je reste avec mes questions. Existe-t-il quelqu’un dans cette classe politique pour défendre l’intérêt commun, le pragmatisme et la réconciliation ? Existe-t-il un parti pour tendre la main et promouvoir un vrai enseignement bilingue ? Existe-t-il encore quelqu’un pour croire dans ce pays et partager une vision commune ? En attendant le Messie, le fossé continue de se creuser entre nos deux communautés, jusqu’au jour où le moteur du repli sur soi s’emballera… et l’on s’en mordra les doigts.



COMMENTAIRE DU SCHAERBEEKOIS RÉCALCITRANT
"ON PRÉFÈRE RESTER ENTRE-SOI. CHACUN DANS SON COIN.
SINON CE SERAIT COMPLIQUÉ, VOUS COMPRENEZ."

Le monoculturalisme du "chacun dans son coin" ne peut déboucher que sur des ternsios entre les communautés. " Nos enfants grandissent dans des bulles linguistiques hermétiques, reproduisant les clichés que leur servent les médias sur l’autre moitié du pays."

"On préfère rester entre-soi. Chacun dans son coin." Les  seniors entre séniors et les communautés entre elles, de préférence sans échange, ni contact ni dialogue.
"Et pourtant,  une ville de toutes les couleurs, de toutes les origines. Avec 62 % de sa population d’origine étrangère, Bruxelles est la seconde ville la plus cosmopolite au monde."
Voilà un point de vue (le point, le lieu d'où je regarde la réalité) qui rejoint le mien, moi qui, contrairement à l'auteur de cette carte blanche, ai peu voyagé dans la planète et qui ne connaît "le monde " qu'à travers Schaerbeek et Bruxelles , microcosme de la diversité.
"Si l’on s’en donnait un tout petit peu la peine, Bruxelles pourrait être un modèle pour l’Europe et pour le monde. Le lieu où les communautés se rencontrent, apprennent à se connaître, à s’apprécier et s’enrichissent mutuellement."
Mais voilà exactement le hic. Trop peu de Schaerbeekois se donnent la peine d'explorer la diversité qui pourtant est visible au parc Josaphat, dans les cafés, dans les transporte en commun en rue, partout.
Bruxelles, Schaerbeek "pourrait être le symbole d’une Belgique solide et riche de sa diversité."
Mais non,  la majorité des Schaerbeekois optent pour le "quant à soi" nombriliste. C'est ce qui autrefois a généré le nolsisme. C'est aussi ce qui nourrit le communautarisme sous toutes ses formes: linguistique, religieuse et sociale.
"Notre système attise les stéréotypes et les préjugés. Au lieu d’être cultivée comme une rose, la diversité bruxelloise est laissée en pâture aux opportunistes des deux camps."
C'est une bien jolie image qui doit nous interpeller.
Regardez bien les visages des membres de notre liste, sur les tracts, les folders les affiches.  Ils sont l'expression même de la diversité. Cette liste incarne un équipe de 47 personnes qui pratiquent entre elles le dialogue et l'échange permanent à la fois sur le plan interculturel et intergénérationnel. C'est le contraire du communautarisme où chacun campe dans son quant à soi.
Attention, le monoculturalisme c'est peut être confortable mais ce n'est pas sans danger.
" J’ai vu le résultat du communautarisme. J’ai vu les effets dévastateurs du repli sur soi et l’engrenage infernal du rejet de l’autre." A moyen terme ce sera  l'interculturel ou le chaos: à Schaerbeek, à Bruxelles et partout en Europe.
Qu'on se le dise.

Marc Guiot 23 ème sur la liste MR/CITOYENS.

jeudi 20 septembre 2018

TROP THÉORIQUE L’ENSEIGNEMENT UNIVERSITAIRE ?


Le Soir

A l’ère d’internet et de l’accès généralisé aux savoirs, les universités n’ont d’autre choix que de s’adapter. De nouvelles pratiques pédagogiques y voient le jour, qui veulent placer l’étudiant au centre de son apprentissage.
Et l’une des innovations sur lesquelles misent recteurs  pour créer l’université de demain : avec moins d’exposés théoriques, PLUS D’OUTILS DIGITAUX ET DES ÉTUDIANTS DAVANTAGE IMPLIQUÉS DANS LEUR APPRENTISSAGE.
En juillet dernier, le président sortant de la Fédération des Étudiants Francophones (FEF), Maxime Mori, dressait pourtant, dans ces colonnes, un constat sans ménagement : estimant que les universités servent à « enfoncer de la matière dans les neurones pour la restituer à un examen deux fois par an », il appelait à plus « D’INVESTISSEMENT PERSONNEL ET D’ENGAGEMENT CITOYEN » dans les études (voir Le Soir du 16 juillet 2018). La volonté des universités de se transformer proviendrait-elle de la même conclusion ? Estiment-elles, elles aussi, que leurs étudiants sont davantage des têtes bien pleines, rodées à l’exercice du par cœur, que des têtes bien faites, adaptées au futur monde du travail ?
(...)
La majorité des étudiants manquent, selon Philippe Lambrecht, administrateur-secrétaire général de la FEB, d’une « capacité d’adaptation » au contexte hors universitaire, qui nécessite par exemple « de travailler en équipe, de TROUVER DES SOLUTIONS PAR SOI-MÊME… » « Les entreprises pallient souvent ces manques via des formations, mais est-ce normal ? » s’interroge-t-il, précisant que les principales lacunes des étudiants belges portent sur les compétences linguistiques et numériques.
Les universités semblent avoir compris le message et s’efforcent désormais de renforcer les « soft skills » de leurs étudiants – comme la capacité à résoudre des problèmes, la gestion du temps, l’esprit collectif ou la motivation – de plus en plus demandées sur le marché de l’emploi.(...)
UN ENSEIGNEMENT PARTICIPATIF
L’Université libre de Bruxelles (ULB) planche sur un projet pilote, visant à RÉINVENTER DE FOND EN COMBLE LES MÉTHODES D’ENSEIGNEMENT au sein d’une ou deux facultés (d’ici à 2019 ou 2020). Actuellement, l’heure est au recensement de toutes les pratiques innovantes déjà à l’œuvre dans les auditoires de l’ULB. (...)
Consciente que « les cours magistraux de deux heures ne favorisent pas l’activité et l’attention des étudiants », l’ULB veut, à travers ce projet, « rendre les étudiants acteurs de leur apprentissage »  Une évolution qui passera aussi par le réaménagement de certaines classes de cours, pour y PERMETTRE PLUS D’INTERACTIVITÉ.
Internet, et l’accès presque illimité aux savoirs qu’il permet, a incontestablement changé la donne et poussé les universités à se remettre en question. Les outils numériques rendent également possibles les innovations qui s’offrent à elles. 






COMMENTAIRE DU SCHAERBEEKOIS RECALCITRANT
CHANGER L'ÉCOLE ET RENDRE LES ÉLÈVES ACTEURS DE LEUR APPRENTISSAGE  
 
Certes il est souhaitable de repenser la pédagogie universitaire. Mais n'est ce pas nécessaire également au niveau primaire et secondaire?
"Changez l'école" est le titre du livre de Ken Robinson sous titré" la révolution qui va transformer l'éducation."
"Le monde connaît des changements  révolutionnaires; nous avons aussi besoin d'une révolution de l'éducation" (p.15)
Il serait temps qu'un candidat échevin inspiré brise le crédo du "on a toujours fait comme ça" et propose  une nouvelle vision de l'enseignement communal schaerbeekois. Il en a la possibilité sous la forme d'un nouveau projet éducatif communal qui soit téméraire par ses innovations.
"La réussite scolaire doit être aussi élevée que possible, et les établissements doivent privilégier les méthodes d'enseignement qui permettent d'y parvenir. "(p. 28). A Schaerbeek, comme ailleurs, un grand nombre de jeunes souffrent  de difficultés d'apprentissage, de problèmes affectifs et sociaux, mais disposent néanmoins d'un fort potentiel. Ils ont besoin d'un soutien scolaire, d'une sorte de tutorat susceptible de les accompagner, de les rassurer, de les encourager.
Il va falloir innover au sein du système éducatif actuel "en donnant plus d'autonomie à des chefs d'établissement et des enseignants visionnaires soucieux de créer les conditions d'épanouissement et de réussite de leurs élèves" (cf 67) Les meilleures écoles ont toujours respecté fait ça et respecté ce principe.
"L'enseignement  devrait permettre aux élèves de comprendre et d'apprécier leur culture et de respecter celle des autres"(p. 74) Une  culture vit par interaction de toutes les autres. En fait, le système éducatif tel qu'il est permet, quoi qu'on pense,  l'innovation.
Parce qu'ils ne s'adaptent pas au système, trop d'élèves  croient que le problème est en eux, qu'ils ne sont pas assez intelligents ou qu'ils soufrent de difficultés d'apprentissage. En vérité le problème ne réside pas dans leur incapacité d'apprendre mais dans la manière dont on leur demande d'apprendre. (111) 

Je lis dans Le Vif de ce jour:
VOICI LES COMPÉTENCES INDISPENSABLES DONT AURONT BESOIN VOS BAMBINS POUR SE PRÉPARER À DEMAIN
C. Charlot
"Aussi étonnant que cela puisse paraître, face à l'intelligence artificielle, certains observateurs ne plaident pas pour des spécialisations hyper pointues et pour des connaissances purement techniques. Ils prêchent plutôt pour que les enfants d'aujourd'hui acquièrent une série de compétences, en apparence basiques, telles que la créativité, la culture générale, la CAPACITÉ À APPRENDRE OU L'ESPRIT CRITIQUE."
C'est dire que tout nouveau projet éducatif doit absolument se fixer "Apprendre à apprendre" et "le soutien scolaire" comme des priorités.  C'est un excellent terrain d'essai pour mettre en place une dynamique intergénérationnelle: les ainés expérimentés venant au secours des plus jeunes en difficultés scolaires
J'y reviendrai plus en détail. 

Marc Guiot 23 ème sur la liste MR & CITOYENS.
Je ne suis plus 46ème mais désormais 23 ème (46/2=23)


Comment le système belge rend impossible l'émergence des partis citoyens


Olivier Mouton Journaliste politique au Vif/L'Express
Les mouvements EnMarche.be (rebaptisé Volt), Oxygène, Belvox et E-change sont nés dans la foulée des scandales Publifin et Samusocial, l'année dernière. Ils s'inscrivent dans une vaste révolution démocratique qui souffle dans toute l'Europe. Chez nous, ils se cassent toutefois les dents face au système et à l'indifférence de l'opinion publique, notamment. Leur parcours montre la difficulté de changer les choses en Belgique francophone... 



"REUNIR POUR REUSSIR" ; "TRICOTER DU LIEN"
LA LISTE VERZIN MR CITOYENS SCHAERBEEKOIS, C'EST L'INTERCULTUREL ET L'INTERGÉNÉRATIONNEL EN MARCHE

Réunir Schaerbeek  pour réussir Schaerbeek!  Les MR/CYTOYENS SCHAERBEEKOIS en ont raz la casquette de tout ce qui divise les jeunes et les seniors, les classes sociales, les ethnies, les convictions, le haut et le bas de la commune, les Schaerbeekois de souche et d'adoption, la gauche et la droite, le pouvoir en place et l'opposition,  etc. etc.
Il est grand temps de prôner le dialogue! Dialogue des convictions, des cultures, des religions. De multiplier à Schaerbeek les incubateurs interculturels et aussi et surtout intergénérationnels, autrement dit des lieux où on se rencontre, où on "tricote" du lien où l'on échange et où on se découvre. Il y en a quelques uns, mais franchement, il y en a  trop peu.
De fait, notre liste ouvertes aux citoyens est un incubateur inter/culturel/générationnel.  On s'y parle, bien qu'on ne se connaisse pas toujours. On s'y découvre dans nos différences, on s'y respecte, on s'y écoute bref: on y multiplie les interactions positives. 
Toutes et tous ont à coeur de positiver: croyants, incroyants, agnostiques, libre penseurs veulent assumer et assurer et incarner le vivre ensemble. Réunir pour réussir, c'est aller carrément à contre courant.
Construire ensemble c'est compliqué et cela  semble à beaucoup impossible. Cela commence pourtant par une parlotte au café, dans la file à la banque ou à la poste, au restaurant... "It always seems impossible until it is done."  (Nelson Mandela).
En clair, il faut pouvoir/vouloir accepter les différences et s'en nourrir.
Pourtant, la diversité est perçue par beaucoup comme une menace quand elle est, à bien des égards, une opportunité, une  vraie richesse.
Il s'agit de permettre à chacun de sortir des clichés et de se poser les bonnes questions sur l'autre. Chacun est capable, moyennement un effort, de dialoguer et de se soumettre à l'éthique commune et partagée.
Il s'agit de transformer une dynamique de mépris et de haine  en une dynamique de l'estime et du respect réciproque. "A coeur vaillant, rien d'impossible" c'est le slogan qui trônait dans mon école primaire schaerbeekoise.
La liste Verzin veut poser une question essentielle: comment fait-on pour vivre ensemble demain? Comment fait-on quand nos sociétés deviennent de plus en plus complexes, multiculturelles et multireligieuses?
Gandhi: "Si la haine répond à la haine, comment la haine peut elle finir?"
Le dialogue est dans l'ADN de notre liste: "accueil, écoute et propositions concrètes et constructives"
Pour notre liste MR & CITOYENS, "il faut cesser de diviser les habitants et les quartiers, il faut réunir tous les Schaerbeekois, les mettre sur un pied d'égalité, en droits et aussi en devoirs. Réduire la fiscalité bien sûr; revoir la mobilité et le stationnement , évidemment; agir efficacement sur la propreté dans tous les quartiers, rénover les logements sociaux et promouvoir le logement moyen, absolument! "
Facile à dire mais beaucoup plus difficile à faire car cela va à contre courant de notre pente naturelle à tous.
"Nous nous engageons, quant à nous, à prendre toutes et tous  nos responsabilités! nous proposons aux schaerbeekois un nouveau contrat moral fondé sur les valeurs universelles, le respect mutuel, l'émancipation des plus faibles par l'éducation et la culture pour qu'enfin, la paix et l'harmonie règnent en maître dans tous les quartiers."

L’avenir de l'Europe, celui de Bruxelles et forcément celui de Schaerbeek  est interculturel. Les membres la liste MR-CITOYENS pratiquent spontanément l’interculturel, souvent sans le savoir, avec leurs tripes et leur cœur.Ils sont l'avenir, ces hommes et ces femmes qui, spontanément, se mettent en projet pour que les choses changent, se mettre en quête d'une autre mentalité et une autre façon de vivre ensemble. 

La liste Verzin MR CITOYENS SCHAERBEEKOIS, c'est l'interculturel et l'intergénérationnel en marche. 

Marc Guiot 23ème sur la Liste MR/CITOYENS


lundi 17 septembre 2018

Une jeune république de Flandre se heurterait à des problèmes totalement insolubles


OPINION
La Libre
Une opinion de Mark Eyskens, Ministre d'Etat.

Si la boîte de Pandore d’une septième réforme de l’État et d’une révision de la constitution est rouverte, des échauffourées communautaires risquent de vicier le renforcement de la prospérité de tous les Belges.

Je propose qu’après les élections parlementaires de mai 2019, la nouvelle majorité se concentre sur la poursuite de la politique de réforme sur le plan socio-économique, budgétaire, fiscal, technologique, climatique, infrastructurel, tout en évitant d’ouvrir la boîte de Pandore d’une septième réforme de l’État et donc d’une révision de la Constitution. De nouvelles échauffourées communautaires risquent de vicier et de perturber fatalement toute politique orientée vers le maintien et le renforcement de la prospérité des habitants de ce pays.
Le groupe de réflexion Itinera vient de comparer une trentaine d’indices internationaux dont il ressort que la Belgique pourrait faire beaucoup mieux. L’effort de redressement et de modernisation du pays doit donc être absolument poursuivi sans désemparer. Mais après les élections communales, un problème politique majeur à caractère communautaire va quand même surgir. Faut-il oui ou non ouvrir la Constitution à révision au cours de la prochaine législature 2019-24 ? Si la réponse est positive, le Parlement sortant devra voter, avant sa dissolution et les élections de mai 2019, un projet de loi qui listerait les articles à modifier.
LA SALLE D’ATTENTE DU SÉPARATISME
Une telle initiative donnerait l’opportunité à la N-VA de mettre dans sa vitrine électorale son projet de confédéralisme pour la Belgique, lisez le démantèlement du pays en supprimant les institutions parlementaires fédérales, en découpant le pays en trois entités pratiquement indépendantes, et en scindant complètement et la sécurité sociale et la fiscalité.
Ce confédéralisme serait bien sûr la salle d’attente du séparatisme, un droit de veto étant accordé à chacune des trois entités confédérées, les décisions communes n’étant possibles qu’après consensus des trois régions. La probabilité de blocage deviendrait si importante que la séparation totale resterait finalement la seule solution. Et c’est bien sûr ce que les partis séparatistes comme la N-VA et le Vlaams Belang veulent passionnément. Ils veulent réviser la Constitution dans le but de la supprimer et d’extraire la Flandre de la Belgique.
Une jeune république de Flandre se heurterait à des problèmes totalement insolubles. La répartition de notre dette publique très importante serait un inextricable casse-tête. La fixation d’une frontière étatique entre la Flandre et ce qui resterait de la Belgique serait extrêmement difficile dans la périphérie bruxelloise où les communes flamandes à facilités et à majorité francophone refuseraient d’être incorporées à la Flandre.
CONSÉQUENCES POUR BRUXELLES
Une république de Flandre pour devenir membre de l’Union européenne aurait besoin d’une approbation à l’unanimité de tous les États membres, y compris de la Belgique, amputée de la Flandre. Ce qui semble exclu. Il est en outre probable que l’éclatement du pays ait des conséquences extrêmement graves pour le statut de Bruxelles en tant que capitale de l’Union, avec des conséquences économiques catastrophiques. Pour sa part, une Flandre autonome livrée à une majorité de droite et d’extrême droite xénophobe, prêchant un nationalisme identitaire rétrograde, mettrait le jeune pays rapidement dans le camp des Orban et Salvini d’aujourd’hui. Bref, les conséquences du séparatisme seraient désastreuses pour la prospérité et le bien-être de tous les habitants du pays. Il faut d’ailleurs souligner que notre Belgique fédérale présente déjà des caractéristiques confédérales : il n’existe pas de hiérarchie des normes, le Sénat n’est pas compétent pour l’arbitrage des conflits d’intérêts, il n’y a plus ni partis politiques nationaux ni circonscription électorale nationale.
La N-VA a évidemment besoin de l’effet d’annonce d’une ultime et radicale réforme communautaire de l’État afin de conserver les voix de ceux de ses électeurs qui se sont détournés du Vlaams Belang lors des élections de 2014. Plus astucieux de la part des nationalistes séparatistes serait de se contenter de la révision d’un seul article de la Constitution, à savoir l’article 195, qui définit la procédure de révision de la Constitution. Toucher à cet article serait extrêmement dangereux car cela permettrait de changer la Constitution comme on change de chemise, par exemple tous les jeudis après-midi lors des votes au Parlement fédéral. Il est nécessaire de préserver la prochaine législature contre toute contamination communautaire.
Ce qu’il faut changer
Si une septième réforme de l’État n’est pas nécessaire, une réforme de la politique l’est bel et bien. Il est vrai que le fédéralisme belge ne fonctionne pas à la perfection. Il faudra envisager d’éliminer un certain nombre de dysfonctionnements de la fédération belge. Le vice-Premier ministre Alexandre De Croo a proposé de refédéraliser certaines compétences, de préférence sans réforme constitutionnelle, par exemple en négociant des accords de coopération efficaces entre les trois régions ou en modifiant certaines lois dites communautaires.
Il ne faut pas supprimer le Sénat, comme le propose la N-VA. Il faut plutôt revaloriser la Haute Assemblée en lui accordant un pouvoir d’arbitrage, lorsque de graves conflits d’intérêts surviennent entre les régions, comme ce fut le cas récemment en ce qui concerne l’approbation par la Belgique fédérale d’un traité commercial européen important avec le Canada, ou le conflit en matière de normes de nuisances des avions au-dessus du centre du pays. Dans un premier temps, faute de révision de la Constitution, l’arbitrage par le Sénat serait informel mais aurait une grande influence politique. Le gouvernement pourrait instituer une commission composée de nos meilleurs spécialistes du droit public et de constitutionnalistes afin d’étudier l’amélioration du fonctionnement du fédéralisme à la belge sans devoir à nouveau réviser la Constitution et lancer une nouvelle réforme de l’État.
Il est temps que les hommes et les femmes politiques expliquent à l’opinion publique et les électeurs potentiels ce qui se passe dans le monde d’aujourd’hui et de demain, particulièrement suite au déferlement de spectaculaires découvertes scientifiques et d’innovations technologiques. Ce n’est pas en prêchant la valeur d’une identité ethnique, comme le font les nationalistes - écho et euphémisme en Flandre du fameux slogan "eigen volk eerst" - qu’on prépare la jeune génération à construire l’avenir qu’elle mérite. Au contraire, on incite certains jeunes déboussolés à la xénophobie et au racisme, comme c’est le cas avec le groupement Schild en Vrienden. Il est par ailleurs paradoxal que ceux qui prêchent leur identité nationaliste la refusent à d’autres communautés, comme par exemple celle des musulmans.
L’identité moderne des jeunes est multidimensionnelle et stratifiée, incluant leur ville, région, pays, l’Europe et la communauté internationale à travers les réseaux numériques. Le peuple devient une population, surtout dans nos villes. La multiculturalité est irréversible mais il est nécessaire de la transformer en interculturalité afin d’éviter la formation de ghettos. Il faut surtout qu’un consensus démocratique se constitue dans le but de convertir tous les changements et bouleversements, qui se précipitent, en véritable progrès humain. Mais cela suppose non pas l’affirmation d’une identité ethnique mais bien d’une vision et d’un engagement éthique.




COMMENTAIRE DU SCHAERBEEKOIS RÉCALCITRANT
LA MULTICULTURALITÉ EST IRRÉVERSIBLE MAIS IL EST NÉCESSAIRE DE LA TRANSFORMER EN INTERCULTURALITÉ AFIN D’ÉVITER LA FORMATION DE GHETTOS

Il est évident que cet article fera date. Mark Eyskens , Nestor de la politique belge est un sage et ses analyses font autorité. Il a cessé depuis longtemps de s'exprimer en qualité de porte parole du CD&V auparavant CVP. Eyskens est désormais au-dessus de la mêlée.
Il s'exprime en qualité de donneur d'alarme ce qui le rend extrêmement crédible. "La multiculturalité est irréversible mais il est nécessaire de la transformer en interculturalité afin d’éviter la formation de ghettos"
C'est en effet la conviction profonde de Georges Verzin et de son équipe. Ses 46 colistiers partagent tous cette conviction. Ils incarnent par leur façon d'être et de vivre la dynamique interculturelle. En cela ils annoncent le Schaerbeek de demain. Quy'on se le dise et qu'on n'hésite pas à leur faire confiance. 

MG Le Schaerbeekois








"L'automobiliste est le bouc émissaire rêvé"

MONIQUE BAUS
La Libre
OPINIONS

Alors que s’ouvre la semaine de la mobilité et que les voitures restent au garage dans Bruxelles, ce dimanche, Thomas Morales semble jouer la provocation.
Son nouvel essai, Éloge de la voiture, sort en librairies jeudi.
Résolument amoureux des belles autos, le spécialiste y ressuscite une époque révolue. Lorsqu’on voulait croire que tout était possible.
Car, pour lui, les jolies carcasses d’alors incarnent les rêves, le plaisir, la liberté et l’espoir perdus à jamais.




COMMENTAIRE DU SCHAERBEEKOIS AUTOMOBILISTE  RECALCITRANT
HARO SUR LE BAUDET AUTOMOBILE

"Aujourd'hui c'est dimanche,
sans auto c'est étrange..."
Les autorités régionales et communales nous  interdisent d'utiliser nos véhicules à essence une fois l'an. Certes, le spectacle de Bruxelles sans voitures est fascinant, surtout sous un doux soleil d'automne, en famille. On entendra chanter les oiseaux.  On croisera le bourgmestre à bicyclette ou en cuistax avec ses échevins sauf un. Les listes concurrentes au grand complet marcheront dans les rues, les candidats de toutes listes politiques chargés de folders et tracts divers  tenteront de conquérir votre voix.  Il y aura foule au parc Josaphat et dans les espaces publics envahis par les Schaerbeekois devenus  piétons malgré eux. Le glacier Cocoza fera une belle recette. Les vélos de toutes sortes seront de sortie et occuperont  le haut du pavé.  En brûlant gaiment les feux rouges,  ils feront reculer ceux qui se déplacent pedibus.
Les piétons d'un jour laisseront  à regret la bagnole au garage où devant la maison . Il feront belle figure, la mine réjouie. Et pourtant...l'interdiction de circuler en automobile comme au temps du choc pétrolier ne fait pas le bonheur de tous. L'automobiliste qui sommeille en chacun de nous n'oublie pas ses colères à chaque fois qu'il doit traverser cette ville infernale, défigurée par les travaux anarchiques et une congestion permanente des artères vitales et secondaires. Et je ne parle pas  du cauchemar qu'est devenu parquer en ville. Un vrai sport de combat. On aura beau culpabiliser, brimer et "pruner" l'automobiliste de toutes les manières,  il ne renoncera pas facilement pas à sa chère automobile. "Chère" dans tous les sens du terme, chère à son coeur et lourde , de plus en plus lourde, pour son portefeuille. A vrai dire on ne jouit guère  de l'automobile  que depuis un gros siècle. Avant on se déplaçait autrement. Avant c'était à pied à cheval ou à dos d'âne. Si on en croit inconditionnels du " tout à la bécane", cela pourrait se reproduire beaucoup plus vite qu'on ne voudrait.

L'automobiliste asinus  schaerbeekois récalcitrant 
 

samedi 15 septembre 2018

"REUNIR POUR REUSSIR"


MA POSITION DE CANDIDAT RESUMEE EN TROIS POINTS ESSENTIELS

En un mot: Georges Verzin est le principal atout de sa liste. Inversement: la liste MR/CITOYENS SCAHERBEEKOIS est le joker de Georges Verzin.

Voici résumé mon propos en trois points:
Schaerbeek, je ne vous apprends rien, est la Cité des Anes. SCHAERBEEK EST AUSSI LA CITE DES ECOLES
Je suis un pur produit de cet enseignement communal. Ma  mère et mes filles  aussi.
Schaerbeek demeure, aujourd'hui encore, le deuxième plus gros réseau d'enseignement des 19 communes.
Dans les années 80, Nols a voulu fermer nos écoles, soi-disant pour raison budgétaire. Surtout par xénophobie.
Depuis lors, les Collèges successifs, y compris la majorité actuelle, ont beaucoup investi dans les briques et c'était nécessaire pour absorber la croissance démographique.
MAIS CE N'EST PAS ASSEZ.
Notre liste veut proposer un projet éducatif communal radicalement neuf et  ambitieux  pour les dix années qui viennent.
Il s'agit de lutter radicalement contre l'échec scolaire,  le décrochage scolaire qui entraine le décrochage social et le dérapage des jeunes
Comment faire?

1.Mieux former nos enseignants à la maîtrise  des outils informatiques (tablettes, tableaux interactifs et aussi smartphone) . Ils ne sont nulle part dans ce domaine.
Apprendre à nos élèves  à apprendre. Autrement dit, leur assurer un soutien scolaire efficace.
Concrètement? en mobilisant les seniors schaerbeekois.
Que le prochain échevin ne soit ni échevin de l'IP , ni échevin de l'éducation mais Echevin du soutien scolaire

2.SCHAERBEEK EST DEVENUE MULTICULTURELLE
Nous voulons promouvoir le dialogue interculturel à outrance.  Pas le multiculturel, l'interculturel, j'insiste. Nous voulons  que le prochain échevin soit échevin non pas de la culture mais des cultures.
Le dialogue interculturel  est un puissant  outil de déradicalisation du racisme et de la xénophobie. Il ne va jamais de soi. On ne naît pas cosmopolite, on le devient. CA S'APPREND;

3. ENFIN TROISIÈME ET DERNIER POINT DÉVELOPPONS UNE DYNAMIQUE INTERGÉNÉRATIONNELLE et aidons les seniors à vieillir chez eux aussi longtemps que possible
Surtout nous voulons  innover et associer les seniors et les juniors dans une dynamique d'interaction. Réunir pour réussir.
Deux exemples pour faire très vite:
Beaucoup de seniors maîtrisent mal ou pas du tout l'informatique. Nous voulons organiser leur  apprentissage avec et par des jeunes et aussi la Promotion sociale. 
Beaucoup de jeunes  manquent totalement de méthode de travail pour réussir leurs scolarité. Nous voulons constituer un pool de coachs seniors encadré par  des enseignants retraités.
En clair nous voulons créer UN ECHEVINANT DE L'INTER GÉNÉRATIONNEL PILOTE  Le premier,sinon en Belgique, du moins en communauté française.
Ce qui franchement m'épate et me motive, c'est de voir combien notre liste incarne précisément physiquement ce double projet: interculturel et intergénérationnel. 
C'est notre force.

Marc Guiot n°46 sur la liste 12

vendredi 14 septembre 2018

L’avenir de Bruxelles sera interculturel ou ne sera pas

La Libre Belgique
OPINIONS

L’avenir de Bruxelles sera interculturel ou ne sera pas. Il faut apprendre à accepter les différences et à s’en nourrir. Même si le chemin du dialogue est un chemin ardu. Une opinion de Marc Guiot, préfet honoraire de l’athénée Fernand Blum de Schaerbeek.

Jean Cornil l’a répété à La Libre récemment : "Le combat contre le racisme ne sera jamais fini." Sûrement, mais dramatiser ne sert à rien. Pour déradicaliser les esprits et désarmer les consciences fanatisées, il y a selon nous une intéressante voie à travailler : celle de la dynamique interculturelle. C’est difficile mais c’est fécond et contagieux.
Prenons l’exemple de Schaerbeek. Il y a douze ans, après les élections communales, le constat était posé que Schaerbeek avait réussi à exorciser les démons identitaires du "nolsisme". La priorité était désormais d’y "déradicaliser" la xénophobie et le racisme (comme partout ailleurs du reste) par l’interculturel en tant que sursaut éthique, mais aussi par un nouveau contrat social intergénérationnel et un projet éducatif radicalement innovant.
Il est grand temps de créer partout à Bruxelles des incubateurs à la fois interculturels et intergénérationnels, des lieux où on se rencontre, où on échange et où on se découvre. Il en existe quelques-uns, bien trop peu. Quand j’atterris à la terrasse de certains établissements, il y a toujours quelqu’un pour tailler une parlotte interculturelle ou intergénérationnelle.
Sur le plan individuel c’est facile, même si cette démarche ne va jamais de soi tant elle exige un effort mutuel de soi et de l’autre. Plus difficile est de transposer ce type de dialogue sur le lieu de travail, dans l’espace public et surtout, bien sûr, à l’école. Pourtant, l’enseignement devrait être l’incubateur interculturel par excellence.
Une vraie dynamique
Or l’enseignement interculturel existe déjà. Je l’ai personnellement découvert, précisément à Schaerbeek il y a plus de dix ans (à l’École n°1, rue Josaphat), avec des élèves issus de plus de trente nationalités différentes.
Il s’y pratique alors une vraie pédagogie interculturelle par choix et par nécessité. Face à la mosaïque parlée dans cette Babel, le seul salut pour échapper à l’autisme collectif c’est d’apprendre à parler français. Apprendre à communiquer en urgence, c’est survivre quand on est primo-arrivant. Une vraie dynamique est mise en place par une équipe de pionniers endurcis par la résistance aux aberrations "nolsiennes" de fermeture des écoles du bas de Schaerbeek à forte densité de populations d’origine étrangère. À l’époque, les parents d’élèves immigrés ne votent pas aux communales…
"Nous avons tenu bon, rapporte le directeur Christian Delstanches. Nous avons persévéré jusqu’à doubler notre nombre d’élèves primo-arrivants issus de toutes les cultures dont personne ne voulait." Et le même d’ajouter : "Nous avons tout misé sur l’apprentissage de la langue par immersion linguistique constante. Nos élèves n’ont pas le choix, ils sont forcés de parler français. Ils doivent s’exprimer. Ils ne rencontrent en classe et dans les cours de récréation aucun interlocuteur parlant leur langue maternelle. Puis ils mesurent leurs progrès dans la rue et les magasins du quartier."
Des valeurs partagées
La super-diversité est devenue le trait marquant des villes globalisées européennes. Le retour du religieux ne concerne pas seulement l’univers musulman. C’est un phénomène planétaire galopant. Accepter de vivre ensemble exige de "faire" et de "construire" ensemble. Cela commence par une parlotte au café, dans la file à la banque ou à la poste, au restaurant… Oser alors accepter les différences et s’en nourrir. Dialoguer certes mais dans le parler "vrai" qui ose retourner toutes les cartes, y compris celles de la divergence. Être à l’écoute de l’autre, comprendre ses paradigmes sans essayer de le convertir à la pertinence de nos propres convictions. Remplacer l’inconsistante tolérance par une juste connaissance de l’autre et des valeurs qui animent sa vie.
Permettons à chacun de se poser les bonnes questions sur l’autre : questionnement de l’autre mais aussi questionnement de sa propre tradition. Les convictions s’installent dans la petite enfance, au sein des familles mais aussi à l’école. Mes instituteurs d’antan et mes profs du secondaire m’ont inculqué très jeune l’éthique, et surtout l’esprit critique. Leurs successeurs actuels seraient bien inspirés d’y revenir face aux coups de boutoir de la montée du radicalisme identitaire.

Comment vivre ensemble demain dans des sociétés toujours plus complexes, multiculturelles et multireligieuses ? Un nouveau contrat social s’impose, fondé sur des valeurs partagées : le respect mutuel et celui de la femme, l’égalité, l’émancipation des plus faibles par l’éducation et la culture pour que l’harmonie règne dans les quartiers. Il y a trop d’entre-soi dans la capitale européenne. La dynamique interculturelle doit se vivre comme une franche alternative à ce repli identitaire et sécuritaire.
L’engagement multiculturel se limite au constat de coexistence plus ou moins pacifique, entre des porteurs d’identités culturelles différentes. L’interculturel, lui, participe d’un processus dynamique d’interactions et de rencontres, de relations entre des groupes ou des individus porteurs d’identités culturelles différentes. 

Le "regard aimant"
L’avenir de Bruxelles sera interculturel ou ne sera pas. Les Bruxellois ont une très grande prédisposition pour ça. "Occupés" successivement par les Bourguignons, les Espagnols, les Autrichiens, les Français, les Néerlandais, ils baignent dans l’interculturel depuis toujours. L’interculturel se vit entre sujets cosmopolites (incarnant une pluralité d’identités et de cultures) pratiquant ce que Mithad le pharmacien soufi de la chaussée d’Haecht appelait joliment "le regard aimant".
Nous sommes aujourd’hui dans un moment tout à fait particulier, symptomatique de la nécessité d’engager et de mener un dialogue inter-convictionnel. C’est avec ces mots que Jean-Pol Hecq a ouvert le colloque de La Pensée et les hommes sur le thème : "Que peut-on attendre d’un dialogue inter-convictionnel ?" Il faut apprendre à accepter les différences et s’en nourrir. Même si le chemin du dialogue est un chemin ardu. 

Marc Guiot 


LORSQU'IL Y A INCOMPATIBILITÉ.
la réponse de  Daniel Berman
Cher Marc,

Que les enseignants en milieu immigré soient dévoués, créatifs et compétents quant ils résistent aux circonstances, nul n'en doute.
Par contre, partir d'une position angélique en prétendant que le religieux est universel et que donc tout se vaut correspond à se fourvoyer gravement, à mon sens.

Le retour du religieux chez les cathos, c'est par exemple Ringlet qui essaye de repeupler les églises en accueillants les rituels laïcs de tous genres. Lisez son dernier bouquin pour comprendre son message d'un otpimisme désespéré.

Le retour du religieux chez les musulmans ce n'est pas l'émergence du soufisme opprimé partout dans le monde musulman mais bien la radicalité des djihadistes largement diffusée dans les quartiers, l'épuration ethnique des rares élèves juifs qui fréquentaient les écoles du croissant bruxellois pour des raisons d'antisémitisme ordinaire répandu chez plus de la moitié des musulmans que le manipulateur Tariq Ramadan a contribué à légitimer.

Si vous invoquez des regards d'amour rédempteurs, il faut peut-être d'abord faire le constat des actes de haine consubstanciels à une théologie qu'il faut déconstruire. Et ce n'est pas en invoquant les mauvaises traductions du Coran comme Ali Dadi le fait dans ses tentatives désespérées d'une exégèse du "Bel agir" qu'on évite les sympathies et l'admiration répandue pour les frères Abdeslam.

Ni les religions, ni les cultures ne sont des richesses en elles-mêmes. Elles peuvent être le départ d'une réflexion sur les valeurs en l'absence des outils intellectuels lors de leurs fondations parce qu'elles correspondent à un besoin de communion telle que Boris Cyrulnik le définit dans son remarquable bouquin "Psychothérapie de Dieu" .

Les lois civiles fondées sur l'égalité hommes/femmes, la séparation du spirituel et du temporel, la laïcité sont des combats à poursuivre sans relâche et qui sont incompatibles avec des religions restant résolument prosélytes et dogmatiques. Non, tout ne se vaut pas et tout n'est pas compatible. Et j'opte personnellement pour une attitude de laïcité prosélyte et offensive en réponse à l'obscurantisme bine répandu dans les rues du croissant bruxellois.

Il faut aussi relire Levy Strauss sur les seuils de tolérance pour voir qu'il était visionnaire. Et il faut répondre à la question fondamentale : qu'est-ce qui justifie que nous devons être tellement vertueux que pour offrir une interculturalité à des groupes qui la refusent dans leur pays d'origine et qui importe l'intolérance ici ? Je ne parle évidemment pas des personnes qui ne réclament rien et qui sont les acteurs de leur intégration socio-économique harmonieuse et émancipatrice.

Il y a aussi du bien à retirer de la séparation Ou alors il faut aussi considérer que le divorce est antinomique avec l'avenir du couple et qu'en comparaison l'avenir de Bruxelles consiste à tout supporter. Non.
Daniel Berman


COMMENTAIRE DU SCHAERBEKOIS RECALCITRANT

Non, cher Daniel,  le dialogue interculturel ne va jamais  de soi. Il exige de notre part et de celui de nos interlocuteurs un effort considérable. J'en suis bien conscient. Si nous nous contentons de suivre notre pente, nous risquons de glisser dans la crispation identitaire.  Je préfère opter pour ce que tu appelles l'"angélisme".
A ta question essentielle  "qu'est-ce qui justifie que nous devons être tellement vertueux que pour offrir une interculturalité à des groupes qui la refusent dans leur pays d'origine et qui importe l'intolérance ici ?" Je répondrai de façon lapidaire: L'éthique!
MG  

jeudi 13 septembre 2018

DU CÔTÉ GOURMAND, DU CÔTÉ DE L'INTERCULTUREL


J'ai croisé ce matin la ravissante journaliste phare du JT Hadja Lahbib  à la table d'hôte de Côté gourmand à Schaerbeek . Décidément, cet endroit épatant est un vrai creuset cosmopolite. Le cadre est Art néo-nouveau avec une façade art déco de belle facture et une terrasse aussi branchée -mais moins snob- que celle du Voltaire "Plache" Brugman. C'est, de fait, "the place to be" à Schaerbeek, à un jet de pierre du part Josaphat et à l'angle Deschanel-Bertrand. On y entend toutes les langues, y compris le français et le néerlandais. On y voit quelquefois des  femmes voilées, d'autres en cheveux. Le café y est délicieux, les croissants exquis. Le matin on s'arrache les deux exemplaires du Soir. Les joggeurs et joggeuses s'y pressent devant un café serré. Suivent les travailleurs du petit matin, toutes origines confondues.  On y croise à l'heure du déjeuner des cadres en costards et des ouvriers en bleu de chauffe, des dames chics du Brusilia et des enseignantes schaerbeekoises. On y cause sans complexe avec sa voisine, son voisin et plus souvent qu'à son tour avec Georges Verzin qui y a établi son quartier général.   Mon labrador croisé malinois y retrouve son ami "tervuren" à poils longs.
Le service est bon enfant, le patron convivial et la musique agréable sans plus. Les sandwichs sont savoureux  et les pâtisseries de belle qualité.
Il se dit que plusieurs clients grincheux publient des posts hostiles et critiques sur facebook. Je tombe des nues.
Côté gourmand est précisément un de ces rares  établissements schaerbeekois qui, tellement bien, jouent leur rôle d'incubateur interculturel.
A comme on aimerait que s'ouvrent à Schaerbeek d'autres lieux de cette qualité. Un bémol malgré tout: on souhaiterait que le patron mette à la disposition de la clientèle un éventail de quotidiens francophones, flamands et même anglais, comme au Belga, à l'Ultime atome , l'Union ou au bar de matin.
Wait and see.
Marc Guiot

Schild & Vrienden: un admirateur d'Hitler succède à un autre au CA de l'université de Gand

BELGA
La Libre

L'université de Gand (UGent) ne voit aucun problème au fait qu'un membre de premier plan du groupuscule identitaire Schild & Vrienden succède à un autre au sein de son conseil d'administration, selon sa porte-parole.
Louis De Stoop, dont l'admiration pour Hitler apparait clairement dans le reportage qui a levé les masques sur l'association flamande, prendra donc la place du fondateur de cette dernière, Dries Van Langenhove, dans l'organigramme de l'université. L'UGent a lancé jeudi une procédure de suspension qui doit déboucher sur l'exclusion définitive de Dries Van Langenhove, inscrit en droit et représentant des étudiants au sein du plus haut comité de direction de l'université.
Concernant celui qui doit prendre sa place en octobre, aucune mesure n'est à l'ordre du jour. Le reportage de la VRT montre pourtant une photo sur laquelle Louis De Stoop pose devant la Tour Eiffel, dans une référence explicite à un célèbre cliché d'Adolf Hitler.
Cette situation suscite des protestations de la part d'autres associations estudiantines. Celles-ci ont prévu une manifestation contre Schild & Vrienden devant le rectorat de l'université le 25 septembre.


COMMENTAIRE DU SCHAERBEEKOIS RECALCITRANT

Bon sang mais qu'on arrête donc de lui faire de la publicité à ce blanc bec.
Si le mec est inscrit quelque part sur une liste de la NVA il sera plébiscité par la notoriété publique.
Ne serait-il pas plus sage de boycotter son image, son nom et ses idées?
Nols avait compris avant lui que bien ou mal,  l'important c'était qu'on parle de lui.
Tout le monde le connaît désormais jusque dans les chaumières de la Wallonie profonde.


LA N-VA RAYE UN CANDIDAT DE SA LISTE POUR LA VILLE DE BRUXELLES SUITE À SES PROPOS RACISTES
Le Vif

La N-VA a décidé de rayer Alain Van Nieuwenborgh de sa liste pour la Ville de Bruxelles. Ce candidat francophone, qui devait occuper la 15e place, a tenu des propos racistes sur Facebook.
Evoquant le festival Couleur Café, institution bruxelloise qui pose depuis deux ans ses chapiteaux au Parc d'Osseghem, l'homme dénonce des "sonorités typiquement nègres (tambours et autres beuglements)". Et, selon lui, il serait plus indiqué de mener des expérimentations scientifiques sur des criminels plutôt que sur des animaux. "Nous avons été très choqués par ces propos et nous nous en distançons totalement. Ce genre de déclaration n'a pas sa place à la N-VA", a déclaré le porte-parole de la N-VA-Bruxelles, Jan Hellemans, rappelant au passage qu'à la 5e place figure un candidat d'origine congolaise, Yabo Muyabo. "Après un contact avec le candidat, la section a décidé de le retirer de la liste", a-t-il précisé.
Ces propos épinglés par La Dernière heure ont suscité l'indignation de plusieurs partis. Le PTB a envoyé un communiqué où il s'en prend à la N-VA. "Pendant des années, la N-VA a minimisé le racisme. Après l'épisode Schild&Vrienden, le fait d'accepter des candidats avec un tel discours sur sa liste en est une preuve de plus.
Certains n'excluent pas une alliance avec la N-VA à Bruxelles. Il est temps de dire stop", dit le parti marxiste. Le chef de groupe PS à la Chambre, Ahmed Laaouej s'est lui aussi ému de ces propos. "Un candidat de la N-VA qui utilise le mot 'nègre'. Est-ce qu'on veut de ça pour la Ville de Bruxelles (et partout ailleurs)? " a-t-il tweeté.


COMMENTAIRE DU RECALCITRANT

Et voilà qu'on reparle de la NVA. C'est exactement ce qu'ils veulent, qu'on prenne conscience de leur présence dans ce scrutin.
Cela les fait exister. Plus personne n'ignore donc que le NVA présente neuf listes sur 19  communes.
Bien joué!

UN AUTRE MEMBRE DES JEUNES N-VA DÉMISSIONNE APRÈS UN COMMENTAIRE RACISTE
Des commentaires offensants et à caractère raciste écrits par le jeune homme ont été mis au jour lundi sur les réseaux sociaux.
Un jeune homme de Beveren a démissionné de son poste de secrétaire auprès de Jong N-VA, la branche des jeunes membres du parti nationaliste flamand, pour les entités de Zwijndrecht et Burcht (province d’Anvers). Des commentaires offensants et à caractère raciste écrits par le jeune homme ont été mis au jour lundi sur les réseaux sociaux.
M. Dhondt était, jusqu’il y a peu, membre du groupe d’extrême droite flamand Schild & Vrienden, avec lequel il a pris ses distances après la diffusion du reportage de la VRT faisant état de propos racistes, sexistes, anti-sémites et homophobes au sein du mouvement.


COMMENTAIRE DU SCHAERBEEKOI S RECALCITRANT
Parlez donc de la NVA en bien ou en mal. De Wever s'en fout, du moment qu'on parle de son parti.. C'est la preuve qu'il existe. 
Roger Nols fonctionnait exactement de la même manière. Choquer et attirer l'attention.
Lamentable.
Marc Guiot 46 ème liste Verzin

mercredi 12 septembre 2018

BIENNALE DE VENISE : LE CONCEPT DE "CULTURE NATIONALE" EST DÉPASSÉ


OPINIONS
Une opinion de Martin Bailly, étudiant de Master 2 en sciences politiques à l'ULB. La Libre Belgique

CHOISIR DES ARTISTES FLAMANDS POUR LA BIENNALE DE VENISE EST UN MESSAGE POLITIQUE FORT ET COHÉRENT.
En 2018, des responsables politiques et culturels s’indignent encore d’une "flamandisation" de la Culture. En envoyant des plasticiens bruxellois (issus de la Flandre), la ministre Greoli envoie un signal fort.
L’espace artistique ne doit-il pas justement s’affranchir de la doxa (politique) afin de s’épanouir ? Le champ culturel n’est-il pas perméable aux frontières linguistiques ? L’émancipation n’est-elle pas le creuset, le sel de la création artistique ?
Outre la dimension passéiste des "pavillons nationaux" du festival vénitien, il semble qu’une ouverture à l’altérité, à l’autre est le signe d’une prise de conscience collective des réalités politiques et culturelles contemporaines. Si le concept d’Etat-nation n’est que peu opérant aujourd’hui, le concept de "culture nationale", lui, est bel et bien dépassé.
Il m’apparaît curieux que ces "pros" de la Culture remettent en cause cette décision. Alors que semble critiquer cette opinion publiée dans "De Morgen" et "La Libre Belgique" ? Il semblerait que ce soit la décision politique.
La verticalité de la décision politique sur la "sacro-sainte" Culture n’est pas au goût de tous. Un débat peut exister sur la capacité d’une personne (le/la ministre) à apprécier le travail d’un artiste. Bien que ce dernier soit généralement entouré d’un jury de professionnels et de conseillers, la décision finale relève in fine de l’exécuteur politique. Nous sommes au cœur du problème : la politique ne semble pas compétente en matière culturelle.
Cultivant un "entre soi" nauséabond, cette carte blanche prône une culture communautaire (à défaut d’être nationale) où se regardent en chien de faïence artistes et citoyens de chaque communauté ! Allons plus loin, elle sous-entend, remettant en question la capacité politique, que la Culture n’est affaire que de professionnels. Les cosignataires de cette tribune cultivent une endogamie élitiste dans le champ artistique. Enfin, à aucun moment, les cosignataires n’évoquent le citoyen-spectateur. Ce dernier est pourtant (quasi toujours) la finalité de toute création artistique. Il est ici oublié.
A contrario des propos soutenus dans cette carte blanche, ce choix politique fort ne serait-il pas "la pierre angulaire d’une politique culturelle cohérente" ? Cette vision ouverte de la Culture semble bien mieux coller aux réalités de notre temps. En s’affranchissant des règles et des codes, la proposition d’envoyer des plasticiens (non issus de la FWB) ne révèle-t-il pas quelque chose de l’époque ? D’une part qu’un artiste n’est plus (l’a-t-il seulement été ?) borné à des limites géographiques et qu’il a, comme son œuvre, une finalité universelle. D’autre part, qu’il est temps pour le fédéralisme belge d’atteindre son âge de raison et d’enfin coopérer.
J’espère de tout cœur que cette carte blanche soit le chant du cygne d’une pensée politique culturelle surannée et que les efforts de coopération entre les communautés s’approfondissent.


COMMENTAIRE DU SCHAERBEEKOIS RECALCITRANT
SCHAERBEEK VEUT UN ÉCHEVIN "DES" CULTURES 

Il y a longtemps qu'on ne parle plus de culture belge. La "belgitude" comme la nostalgie n'est plus guère ce qu'elle était. Le wagon culturel francophone est solidement arrimé à la locomotive parisienne tandis que les Flamands font tout ce qu'ils peuvent pour imposer leur différence. C'est ce que les Flamands critiques, (il y en a beaucoup, surtout à Bruxelles, et beaucoup vivent en exil en terre Wallonne) appellent la "Nieuwe Vlaamse Arrogantie" (NVA).
Georges Verzin et sa liste demandent que son successeur ne soit pas en charge  de la culture mais "des" cultures. Autrement que son échevinat soit celui de l'interculturel. Bruxelles/Schaerbeek sera cosmopolite comme Marseille, Londres ou Berlin. C'est à dire que Schaerbeek sera interculturelle ou ne sera pas. Roger Nols avait, lui aussi, privilégié le monoculturalisme. Il n'avait que mépris pour la culture et la sensibilité flamande et je ne parle pas de son allergie à l'égard de la diversité. On a vu ce que nous a réservé la gestion de ce Salvini avant la lettre, ami intime de Jean Marie Le Pen.
Revenons à la biennale vénitienne et à la polémique qu'elle génère  chez nous.  Un petit flash back devrait nous aider à relativiser les choses.    Rogier de La Pasture, dit en flamand Rogier van der Weyden, est un peintre appartenant au mouvement des primitifs flamands, un pur Wallon né en 1399 ou 1400 à Tournai et mort le 18 juin 1464 à Bruxelles.
Originaire de Tournai, il s'installe à Bruxelles en 1435 et devient peintre officiel de la ville. Il répond par ailleurs à de nombreuses commandes des ducs de Bourgogne et de leur entourage. Il effectue un voyage en Italie vers 1450 où il acquiert une certaine renommée.
Né Rogier de La Pasture, il fit traduire littéralement son nom dans sa version flamande « van der Weyden » lors de son installation à Bruxelles en 14351. La dénomination de Rogier van der Weyden retenue actuellement provient d'un acte notarié signé par le peintre. Il a pourtant continué de signer Rogier de La Pasture dans un autre acte notarié lors de l'héritage d'une tante à Tournai. On le voit: Nil novi sub sole.
J’espére de tout cœur que cette carte blanche "soit le chant du cygne d’une pensée politique culturelle surannée et que les efforts de coopération entre les communautés s’approfondissent."
Le communautarisme culturel à la belge est l'expression surannée  d'un égarement et d'un aveuglement culturel qui affecte la gente politique en place. Il est temps de passer résolument à autre chose, c'est à dire l'interculturel.
L'interculturel et l'intergénérationnel sont les mamelles de l'ânesse schaerbekoise récalcitrante. 
 
Marc Guiot 46 ème sur la liste MR CITOYENNE, la liste de l'âne qui rue.

Fini le temps où les nationalistes flamands ignoraient la capitale.


Le Soir
Leur objectif: entrer dans la majorité régionale en 2019. Un scénario redouté par les francophones, MR excepté. Répétition générale avec les communales.
Bien chez soi dans un Bruxelles sûr et prospère.» Ce slogan de campagne, la N-VA le décline dans 13 communes bruxelloises sur 19. Objectif avoué: «Peser sur les décisions communales», résume Karl Vanlouwe, député flamand, tête de liste à Ganshoren. Ambition masquée: faire du scrutin local un test et surtout un tremplin pour les régionales de 2019. Décodage d’une stratégie en deux temps.
BRUXELLES, UNE NOUVELLE PRIORITÉ
C’est un changement notable dans la parole nationaliste: Bruxelles est une cible électorale. «C’est vrai qu’en 2014, on ne tenait pas ce discours», reconnaît-on au parti. Un effet collatéral des négociations interminables de 2010, qui avaient fait de la capitale un obstacle insurmontable à la régionalisation d’une série de compétences (Justice, une partie de la Sécu...). Du coup, le parti de Bart De Wever avait semblé renoncer peu à peu à Bruxelles, privilégiant le combat autonomiste flamand.
Mais, aujourd’hui, changement de cap. «Parce qu’entre-temps, on a l’expérience et le poids électoral qui nous font dire qu’on peut peser là aussi», assume cette voix qui compte en interne. «Jan Jambon et Theo Francken mesurent chaque jour combien il serait utile que la N-VA puisse appliquer ses recettes dans la capitale aussi», insiste cette autre source. «La N-VA voit désormais le gouvernement bruxellois comme un levier majeur, pour évacuer une partie de ses frustrations sur le fonctionnement de la Région, et de la Belgique», confirme le politologue Carl Devos. «Bruxelles, c’est l’épicentre de la Belgique. Donc, un des moyens de faire bouger les lignes en Belgique, c’est via Bruxelles, complète son confrère Pascal Delwit. Ils veulent investir Bruxelles et réaliser un gros score aux régionales.»
C’est donc en mai prochain que tout se jouera vraiment. Mais les élections communales servent indéniablement de répétition générale.
DU SUR-MESURE POUR LA CAPITALE
Voilà de nombreux mois que la N-VA prépare son offensive bruxelloise. Avant l’été, Theo Francken est venu présenter les têtes de liste, Jan Jambon le programme. Les deux machines à voix du parti sont les visages de la campagne, omniprésents sur les visuels (flyers, pubs...).
Quoi de plus logique puisque, dans notre dernier baromètre, le vice-Premier était le cinquième homme politique le plus populaire à Bruxelles, juste devant son secrétaire d’Etat? «Les gens apprécient leur droiture et leur efficacité», assure Karl Vanlouwe. «Ils incarnent ce qu’est la N-VA, abonde Cieltje Van Achter, tête de liste à Schaerbeek. Ils osent nommer les choses, ils ont des solutions et ils les mettent en œuvre.» Une trilogie érigée en élément de langage que martèlent inlassablement les candidats.
Lesquels parlent sécurité, sécurité, et encore sécurité, puis gouvernance et propreté. «Et la fin du vieux PS. On veut que Bruxelles soit gérée de manière plus simple, plus efficace, dans la transparence», avance Karl Vanlouwe. «La défense des néerlandophones aussi, embraie Liesbeth Dhaene, cheffe de file à Auderghem. Nous voulons une école communale et une crèche néerlandophones.» «A Molenbeek, les gens ont expérimenté le laisser-faire pendant des décennies; aujourd’hui, ils veulent un nettoyage de la commune, pour que son image change», détaille Laurent Mutambayi, tête de liste à Molenbeek et conseiller de Theo Francken.
Sans surprise, le communautaire n’est pas mis en avant. Au contraire, la N-VA répète à l’envi qu’elle fait campagne auprès de tous les Bruxellois, en français aussi. «Certains nous demandent d’expliquer notre programme, reconnaît Cieltje Van Achter. C’est logique. J’explique alors notre vision de Bruxelles, la fusion des zones de police et des communes, le projet confédéral.» «Parfois, sur le terrain, on me dit: «Sans votre article premier, la fin de la Belgique, je voterais pour vous» , raconte Laurent Mutambayi. Je prends alors le temps d’expliquer et les gens se rendent compte que ce qu’on dit est différent de ce qu’ils lisent dans les médias francophones.»
Dans une des villes éminemment cosmopolite, riche de 184 nationalités, la N-VA met aussi en veilleuse sa croisade identitaire, sa ligne dure sur la migration. «En réalité, tous les points très concrets de nos programmes sont basés sur les principes fondamentaux du parti, souligne Liesbeth Dhaene. Ce sont les droits et devoirs, les normes et valeurs, l’égalité hommes/femmes.» «C’est un point délicat dans une ville à la diversité aussi affirmée», confirme un fin connaisseur du parti.
L’INCONNUE DU 14 OCTOBRE
Les quatre têtes de liste N-VA rencontrées en ce début de campagne le répètent à l’unisson. «L’accueil est positif, jamais agressif.» «En 2012 , j’avais retrouvé ma voiture maculée de déjections canines, des affiches souillées, raconte Karl Vanlouwe. Cette fois, il y a plus d’ouverture, même chez les francophones.» «En 2014, j’avais ressenti beaucoup d’hostilité, se souvient Laurent Mutambayi. Comme si le fait de défendre la N-VA alors que je suis d’origine étrangère ne passait pas. On me claquait la porte au nez. Aujourd’hui, les gens sont d’accord de discuter.»
Reste que la N-VA n’est présente que dans 13 communes (contre 9 en 2012, lorsqu’ils avaient obtenu 6 élus –voir graphiques), avec des listes incomplètes, très majoritairement constituées de candidat(e)s inexpérimentés. Que le parti reste un parti flamand, aux thèses flamandes. Que l’électorat néerlandophone ne leur est pas acquis. Qu’il ne représente qu’une petite minorité. A moins de convaincre des francophones, priorité absolue pour 2019. 


COMMENTAIRE DU SCAHERBEEKOIS  RECALCITRANT
"LA N-VA VEUT  INVESTIR BRUXELLES ET RÉALISER UN GROS SCORE AUX RÉGIONALES". 
 
La N-VA entend bien convaincre un maximum de francophones de voter pour elle déjà aux communales. Sa priorité absolue: les élections de  2019.
"Leur objectif: entrer dans la majorité régionale en 2019. Un scénario redouté par les francophones, MR excepté. Répétition générale avec les communales."
Voilà une analyse tout à fait intéressante et qui donne froid dans le dos. Pour le dire autrement, la N-VA adopterait dans neuf communes et singulièrement à Schaerbeek en quelque sorte la stratégie et la tactique de son ancien ennemi juré Roger Nols.
Donc, si je comprends bien,  voter NVA à Schaerbeek c'est un peu y voter Nols avant-hier.
Well, well, well! 

Marc Guiot le Schaerbeekois récalcitrant 46ème sur la liste MR-Citoyens