dimanche 21 octobre 2018

Catherine Moureaux propose "le sport" pour déradicaliser Molenbeek

La Libre Belgique

Sur le programme du PS molenbeekois, qui ne dit rien sur la lutte contre le terrorisme et les réseaux islamistes, Catherine Moureaux explique que sa réponse est d’" offrir un avenir à la jeunesse" de Molenbeek pour lutter contre la radicalisation. Le sport - " un vecteur d’intégration sociale et d’émancipation" - est l’une de ses priorités.


COMMENTAIRE DE DIVERCITY
DERADICALISER PAR LE SPORT? UN LEURRE

C'est quoi cette blague. Molenbeek est gangrenée par le communautarisme et l'influence délétère des frères musulmans qui accordent tout leur soutien à la fille Moureaux. Et celle-ci de nous faire croire qu'un peu de sport est de nature à déradicaliser une jeunesse locale en roue libre.
Toutes celles et ceux qui ont été radicalisés en rue, dans les arrières mosquées ou sur internet, l'ont été par des versets coraniques isolés de leur contexte. Le discours radical ne saurait être déconstruit que par un contre-discours coranique éthique, autrement dit par la parole libératrice d'hommes et de femmes qui connaissent leur Coran et en comprennent toute la portée morale. Il en existe quelques uns, j'en ai rencontré à Schaerbeek mais les hommes et les femmes politiques ne leur font pas confiance et les jugent dans le meilleur des cas "non représentatifs". C'est franchement grotesque.
MG


"CE N'EST PAS SIMPLE": LES TENSIONS GRIMPENT ENTRE LE PS ET LE PTB
La Libre Belgique

Le climat ne semble pas être au beau fixe entre le PS et le PTB alors que les deux partis pourraient former des alliances dans certaines villes de Wallonie.
A CHARLEROI, LE BOURGMESTRE SORTANT, PAUL MAGNETTE (PS), A RENCONTRÉ JEUDI DES REPRÉSENTANTS DU PTB. "Ce n'est pas simple", a-t-il confié au journal "Le Soir".
Le socialiste reproche aux communistes de ne pas venir avec des propositions concrètes ou d'avancer des propositions relevant davantage de la Région. "En entrant et en sortant, ils disent exactement la même chose. On a l'impression qu'ils sont toujours en campagne", ajoute-t-il, tout en précisant qu'il veut "aller jusqu'au bout des choses" à condition "qu'eux aussi jouent le jeu".
Dimanche, sur le plateau de "C'est pas tous les jours dimanche" (RTL-TVi), la réponse de l'un des représentants du PTB à Charleroi, Germain Mugemangango, ne s'est pas fait attendre. "Il y a une forme de condescendance, de mépris. M. Magnette aime bien faire le professeur", a-t-il répliqué.
Aux yeux du bourgmestre carolorégien, dont le parti détient toujours la majorité absolue, le PTB doit réaliser qu'il ne peut obtenir 100% de son programme. "Si on rédige un programme de majorité, c'est un programme aux trois quarts PS et un quart PTB", avertit-il. Réponse du PTB: "On ne veut pas être la 5e roue du carrosse pour un projet qui n'est pas le nôtre".
Les choses ne semblent pas se passer tellement mieux à Liège, où le bourgmestre sortant, Willy Demeyer, consulte les différents partis avec lesquels il pourrait former une majorité. "On est dans un poker menteur qui ne me plaît pas trop", juge le député Raoul Hedebouw (PTB).
Tant le PS que le PTB attendent de l'autre qu'il joue franc jeu. M. Magnette appelle le parti de gauche radicale à choisir sa voie, entre un mélange de poujadisme et de populisme à la manière du Mouvement 5 étoiles en Italie et le sens des responsabilités à la manière de Syriza en Grèce, de Podemos en Espagne ou des communistes au Portugal.
"Le PTB ne veut pas devenir Syriza", a tranché M. Hedebouw. "C'est un parti qui se réclame de la gauche radicale et qui applique aujourd'hui l'austérité en Grèce".


COMMENTAIRE DE DIVERCITY
LE PS NAVIGUE A VUE ENTRE LE COMMUNAUTARISME MOLENBEEKOIS ET LES SIRÈNES DU PTB

Le vieux Dehousse n'a cessé de le marteler: c'est la FGTB qui induit les coalitions en Wallonie. Or, par la voix de son secrétaire général, le bouillant Thierry Bodson, la FGTB a exprimé très clairement sa préférence pour des coalitions très marquées à gauche: PS/PTB/ECOLO;
Le PS, quand il a la main, c'est à dire presque partout, fait donc mine d'explorer par priorité la martingale très marquée à gauche: à Bruxelles, à Liège, à Charleroi et aussi à Molenbeek.
On le voit avec des succès très mitigés. Le PS n'ignore pas que qu'un rapprochement PS/ PTB, s'il devait se reproduire et s'imposer au niveau fédéral, serait de nature à rendre impossible la formation du prochain gouvernement belge.
Bart de Wever en bon Machiavel n'attend que cela pour nous imposer son rêve de confédéralisme. Danger donc.
Mg

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