vendredi 19 octobre 2018

Le PS est (encore une fois) sauvé par les communautés musulmanes...

..dans les communes du centre bruxellois.

Zeguendi Bruxellois non peut-etre

A quelques encablures des élections communales, comme pour lancer un SOS aux musulmans, Close prend la place de l'imam dans une mosquée de Laeken
Avant Close ce fut Moureaux qui, flanqué de son toutou Chahid,
prononça le discours du vendredi à la mosquée Al Khalil
Que ce soit à Molenbeek, Bruxelles Ville, Saint Josse et même koekelbergh, fief de la dynastie néo libérale Pivin, le PS réussit à se maintenir et même à progresser à certains endroits.
A Molenbeek, les troupes aguerries de l'islam politique qui n'ont jamais remis en cause l'allégeance et la soumission à Philippe Moureaux, ont travaillé de très près les imams des mosquées de la commune.
Les Chahid (grand khoubziste devant l'éternel et promeneur en son temps du chien de Moureaux), Daif et autre Ikazbane ont effectué à un  rythme endiablé, un travail soutenu auprès des comités de gestion des 20 mosquées molenbeekoises.
Depuis plus d'un an, ils n'ont raté aucune prière du vendredi.....notamment à la mosquée mastodonte Al Khalil. Mais pas que!
Les cafés marocains du Molenbeek dit historique, fréquentés en exclusivité par les hommes marocco-musulmans ont été pris d'assaut par les commandos du PS.
Les commerces de ces quartiers ont également fait l'objet de visites de la part des mousquetaires du vieux Mollah.
Resultat: Arrivée en tête de la fille de l'ami de Tarik Ramadan et l'échec cuisant de Schepmans.
Quant à El Khannouss, présenté par les musulmans du PS comme un traître au maître et un félon, son avenir politique à Molenbeek est désormais définitivement compromis.
A Saint Josse, Kir a remporté haut la main la compétition grâce à la mobilisation sans précédent de sa communauté turque et l'appui des associations religieuses inféodés à l'Etat turc. (Diyanet, loups gris, Suleymanji, et les autres)
Kir a recueilli plus de 3600 voix sur son nom. Ce qui veut dire en clair, que les sous marins de l'état turc en Belgique ont très bien fait leur travail
A Bruxelles Ville, les visites aux mosquées, de Close, El Ktibi et d'autres communautaristes PS ont permis à ce parti de résister face à la vague verte qui a déferlé sur la capitale.
A Saint Gilles et malgré un tassement bien visible, le PS a réussi à sauver les meubles.
Quand on s'éloigne du territoire situé à l'intérieur de la Couronne du 19 ème siècle, ghettoiseé à jamais, on est obligé d'admettre que le PS perd de son influence.
Comme à Etterbeek où Madrane, bien que ministre, n'a pas réussi à sauver la position du parti. Il ne devra sa présence au sein du Collège que grâce à la bienveillance du libéral De Wolf.
J'aurais été à la place de De Wolf, un coup de pied au c...de Madrane aurait été ma première réaction au vu du rejet du MR par le PS dans quasi toutes les municipalités de la Capitale
Il en va de même à Ixelles où le PS se tasse et perd toute prétention au maiorat qui échoit à Écolo.
A Forest, c'est la bérezina pour le PS.
A Jette, Berchem Ste Agathe et les autres communes nettement moins ghettoisées, c'est un profil plus que bas qu'affiche le parti de Moureaux.
Schaerbeek, très grande municipalité comptant un taux très élevé de Belges de souche, échappe au PS notamment pour des raisons liées à des problèmes internes au PS
Evere renvoie l'ascenseur à Vervoort pour la ligné du métro qui passera en dessous de Schaerbeek et ralliera le territoire Everois.
L'ERREUR STRATÉGIQUE DU MR À BRUXELLES.
Elle est le loin l'époque où les libéraux régnaient en maîtres sur
les communes bruxelloises.
Avant l'arrivée de Moureaux dans les terres molenbeekoises, cette municipalité constituait l'un des bastions du PRL (devenu MR par la suite).
Le libéral De Donnéa régna comme un baron sur la commune de Bruxelles Ville.
Puis Patatra!
Que s'est il passé?
Le PRL comme son successeur le MR ont oublié qu'ils sont des partis de droite......
Une droite qui a cessé de s'assumer depuis que Louis Michel inventa au début de ce siècle, un drôle de concept : le libéralisme social, brisant ainsi la ligne qu'imprima jadis Jean Gol au PRL.
Un libéralisme qui mima et continue à le faire tant à Bruxelles qu'en Wallonie, la politique misérabiliste et immigrationniste du PS.
Le décès de Jacques Simonet finira par décapiter la sensibilité droitière libérale.
A tel point qu'il est devenu difficile de distinguer entre Charles Picqué et Debouverie à Saint Gilles ou Schepmans et Ikazbane à Molenbeek, ou entre Jacques Pivin et Laouej à Koekelbergh ou entre Clerckx et Kir à Saint Josse.
Le Cdh, parti chrétien de centre droit est tombé dans le même travers.
Le MR a abandonné ses référents de droite....Il s'est complexé et a cessé de parler des thèmes qui lui sont devenus interdits par la dictature intellectualiste et "islamiste" du PS.
Des thèmes comme l'insécurité, la remise des religions à la place qui devrait être la leur: c'est à dire le domestique et le privé.
De temps à autre, des personnalités libérales, comme Miller ou Ducarme tentent de remettre les pendules à l'heure et de rendre au MR ce qui est à la droite.
Les libéraux oublient qu'au sein des communautés issues de l'immigration, il existe un grand potentiel de voix libérales et que des indépendants et des cadres émargeant à la classe moyenne ne s'identifient pas au discours PS, Ptbiste ou même Ecolo.
Nous sommes face à une droite complexée, terrorisée à Bruxelles par les chiens enragés de l'islam politique et de l'immigrationnisme réfractaire à toute volonté d'intégration.
Un débat idéologique et philosophique doit intervenir au sein de ce parti de droite à Bruxelles .
..une droite présentement constipée et craintive.

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
LE MR À LA CROISÉE DES CHEMINS?

Bravo Zeguendi (Bruxellois, non peut-être)!
Son analyse d'une belle pertinence devrait être décortiquée à la loupe par les têtes pensantes du MR en toute lucidité.
Olivier Mouton est  dur à l'égard de Reynders, très dur même mais c'est sans doute mérité. Il est tout de même révoltant que Reynders aussi bien qu' Onkelinx, tous les deux liégeois, soient en charge du destin de Bruxelles. On imagine difficilement Charles Picqué en charge de la fédération de Liège ou de Charleroi.
Constatons pourtant que le Bruxellois rebelle et rouspéteur par nature accepte sans sourciller ce genre de situation.
Mais cela ne saurait continuer rester durer longtemps.
Ceci dit, reste la question essentielle celle de la droitisation du MR (thèse de Destexhe) et/ou son éventuel virage à gauche (le libéralisme social de Louis Michel revu par  De Wolf).
C'est une question essentielle à l'aube des élections dramatiques de 2019.
Je rejoins totalement Zegendi quand il affirme: Les libéraux oublient qu'au sein des communautés issues de l'immigration, il existe un grand potentiel de voix libérales et que des indépendants et des cadres émargeant à la classe moyenne ne s'identifient pas au discours PS, Ptbiste ou même Ecolo.
Malheureusement, trop rares sont me libéraux à faire cette analyse qui pourtant s'impose.
J'avoue que j'opterais personnellement pour un libéralisme résolument interculturel et ni de droite ni de gauche et soucieux de l'environnement de surcroît. Mais voilà, ceci n'engage que moi.
MG

•ALAIN DESTEXHE
DESTEXHE APPELLE LE MR À SE "DROITISER"
Par: rédaction 7 sur 7

Quelques heures après l'invitation du député-bourgmestre d'Etterbeek Vincent De Wolf à réorienter le MR vers un libéralisme plus social, après l'échec de dimanche à Bruxelles, le député bruxellois Alain Destexhe a fait acte de candidature pour tirer la liste du MR aux prochaines régionales dans la capitale. Pour celui-ci, le Mouvement Réformateur doit, au contraire, virer plus à droite pour sortir de l'ornière.
"Si le MR ne se droitise pas, il deviendra non pertinent dans le débat politique et, comme d'autres, contribuera à la fin de la Belgique", a répliqué mercredi soir Alain Destexhe, à Vincent De Wolf, via l'agence Belga.
"D'élections communales aux enjeux locaux, certains s'empressent de tirer des conclusions pour les élections régionales, fédérales et européennes et revendiquent même fièrement une sensibilité de gauche. Alors que les défis européens, belges et bruxellois sont énormes, les mêmes les ramènent à des questions de proximité, voire de simple clientélisme politique... Oubliés les attentats du 22 mars, les Bruxellois partis en Syrie, le fondamentalisme islamiste et l'intégration ratée; le système Moureaux triomphe à Molenbeek... Faisons comme s'il suffisait de se mettre en position de faire des accords avec ce PS là", a clamé l'élu conservateur.
Avec un MR plus à gauche, "la fin de la Belgique en sera accélérée"
A ses yeux, dans toute l'Europe "de formidables questions" se posent sur la mondialisation, le commerce international, l'immigration, l'identité, l'avenir de la civilisation, le maintien de la prospérité, l'avenir du modèle social et de la planète. "Toute l'Europe est parcourue par de profondes lignes de fractures et les citoyens attendent des réponses: le débat autour de ces questions est inévitable en 2019", a-t-il ajouté.
M. Destexhe juge également que tous les indicateurs dans une Région bruxelloise en déclin sont au rouge alors que des défis sont considérables: "déclin économique relatif, chute du revenu par habitant, pauvreté, mauvaise gestion, pléthore de structures publiques, lenteur administrative, pollution, immobilité, immigration non régulée et communautarisme".
"Les réponses à ces questions ne sont certainement pas de gauche... Si le MR devient un parti de centre gauche de plus, il deviendra non pertinent dans le débat et ses électeurs, encore nombreux et dans l'attente d'une ligne claire, le fuiront... La fin de la Belgique en sera accélérée...". Alain Destexhe appelle par conséquent le MR à "ne pas se tromper de débat et de positionnement dans la perspective de 2019 et à suivre l'exemple de la N-VA qui, partie de rien, est devenue en quelques années le premier parti politique du royaume, en affirmant sans complexe ses idées", a-t-il conclu.
Olivier Mouton
Journaliste politique au Vif/L'Express
OPINION
"Didier Reynders n'aide pas son parti. Ni à Bruxelles, ni au fédéral"
La responsabilité du patron du MR bruxellois est énorme dans la débâcle libérale. Une certitude : le vice-Premier n'aide pas son parti. Ni à Bruxelles, ni au fédéral.
Didier Reynders © BELGA
Il suffit de lire, à peine entre les lignes, l'interview accordée au Soir ce mercredi matin par le bourgmestre d'Uccle, Boris Dilliès, qui n'hésite pas à parler de "gigantesque taule" pour le MR à Bruxelles, en regrettant que la régionale ne se réunisse jamais. Ou de décoder la sortie de Vincent De Wolf, bourgmestre d'Etterbeek, qui annonce dans La Libre une initiative pour repenser le programme du parti et ne pas reproduire les mêmes erreurs aux régionales et fédérales du 26 mai prochain. C'est une certitude : la responsabilité de Didier Reynders, président de la fédération bruxelloise du MR, est pointée du doigt dans la débâcle libérale dans la capitale aux communales du week-end passé. Pourtant, le MR avait un boulevard devant lui après les affaires qui ont secoué la ville, pour ne pas parler du manque de vision révélé par la négligence des tunnels.
En ne préservant que deux bourgmestres sur six, précisément à Uccle et à Etterbeek, et en n'étant plus que le troisième parti de la Région, le MR a atteint la cote d'alerte, à huit mois des élections régionales et fédérales. Et ce n'est pas en pointant du doigt la sociologie de la ville en mutation ou l'attitude agressive des partis de gauche que le parti sortira la tête de l'eau. C'est un travail sur le fond de la doctrine qu'il faut mener, une stratégie de renouvellement des cadres qui est nécessaire, sans oublier de cultiver les contacts avec les autres partis : autant de choses qui incombent au patron. Et qui, visiblement, ont été négligées par Didier Reynders.
Diider Reynders n'a clairement pas le temps de tout faire entre ses fonctions de vice-Premier, de ministre des Affaires étrangères en permanence aux quatre coins du monde et de président de régionale
C'est comme si le MR se retrouvait replongé, alors que l'on entame la campagne en vue de la "mère de toutes les élections", dans les affres du passé. Quand la guerre des clans déchirait le parti, au début de la décennie. Que reprochaient alors Charles Michel et les siens à Didier Reynders, président et vice-Premier ? De s'enfermer dans sa tour d'ivoire, de s'entourer d'un clan et de ne pas être performant en raison de son cumul. Que constate-t-on, sept ans après ? Les mêmes pratiques. Le numéro un libéral bruxellois n'a clairement pas le temps de tout faire entre ses fonctions de vice-Premier, de ministre des Affaires étrangères en permanence aux quatre coins du monde et de président de régionale. Nul doute que cette question-là va bientôt être mise sur le tapis. Et si elle ne viendra sans doute pas de Charles Michel directement, elle émanera, on le voit déjà, par les expressions d'autres cadres du parti. Fussent-elles téléguidées discrètement depuis le "Seize".
Il y a urgence, à vrai dire. Car l'attitude du vice-Premier ministre fédéral du MR est un des maillons faibles des libéraux francophones depuis le début de la législature, au fédéral également. Pas seulement en raison des attaques émanant de l'opposition pour son rôle potentiel - mais jamais démontré - dans le Kazakhgate. C'est surtout le manque de soutien explicite de Didier Reynders à Charles Michel qui est criante, a fortiori dans les moments difficiles, quand la Suédoise a été au bord de la crise. Lorsque Elio Di Rupo était Premier ministre, sa vice-Première Laurette Onkelinx était la première à se battre à grands cris lorsque le PS était malmené. Ici, rien. Quand Didier Reynders le fait, occasionnellement, c'est du bout des lèvres. Quand il n'est pas en visite officielle à l'étranger.
L'homme, affirment certains - sans que lui-même ne l'ait jamais affirmé - estime que la vengeance est un plat qui se mange froid. Evincé de la présidence par Charles Michel, précédé par son rival au Seize, privé de Commission européenne par la CD&V Marianne Thyssen, ce poids lourd de la politique belge a, c'est vrai, des raisons de cultiver certaines rancoeurs. On l'imaginait mener en coulisses une stratégie de reconquête. On le disait occuper à renouer des liens avec les socialistes pour récupérer le pouvoir, à Bruxelles puis, qui sait, au fédéral. Trop occupé par les fastes de ses fonctions, aveuglé par ses proches, il a raté la première étape de son plan, dimanche dernier. Et à ce rythme-là, cette stratégie du pourrissement risque bien de coûter cher au MR, le 26 mai prochain. À moins que Didier Reynders ne démente les pronostics en réussissant un score monstre dans la capitale, démontrant que l'on a plus que jamais besoin de lui. Avouons-le : ce serait du Machiavel au carré.
Mais là, en attendant, le président Olivier Chastel et le Premier Charles Michel ont bien des raisons d'être mécontents. Et de lui faire savoir.

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