dimanche 27 janvier 2019

Economieprofessor Paul De Grauwe: 'Klimaat moet prioriteit nummer één zijn'


De Zondag 

Paul De Grauwe, professor economie aan de prestigieuze London School of Economics, is onder de indruk van de 35.000 jongeren die afgelopen week de straat op gingen voor een klimaatprotest. 'Ik sta aan hún kant, laat dat duidelijk zijn', zegt hij in gesprek met De Zondag.

'Klimaat moet prioriteit nummer één zijn', vindt de voormalige Open VLD-politicus. 'We moeten nú handelen, maar doen dat niet. Zo riskeren we écht een onbewoonbare planeet. Dat jonge mensen die boodschap brengen op straat, vind ik fantastisch.'
In een interview met De Zondag zegt de inmiddels 72-jarige De Grauwe dat er duidelijke maatregelen beschikbaar zijn om de klimaatverandering aan te pakken. 'Het basisprincipe moet volgens mij zijn: de vervuiler betaalt. Neem het vliegverkeer. Ik ken hier een Poolse vrouw die geregeld voor een weekend naar Warschau vliegt aan 30 euro. Dat is absurd. Dat ticket weerspiegelt niet de ware kostprijs om te vliegen.'
Niet alleen op vliegen moet meer taks geheven worden, maar ook op hoge inkomens, vindt De Grauwe. 'Wie vandaag 40.000 euro per jaar verdient, zit al in de hoogste schaal. Dat is een aberratie. De écht hoge inkomens moeten meer belast worden', zegt hij.
'Je moet ervoor zorgen dat lagere en middeninkomens méér overhouden. Dan zullen zij niet de slachtoffer zijn van het klimaatbeleid. Alle inkomsten boven één miljoen euro zouden aan zeventig of zelfs tachtig procent moeten belast worden. Zo kom je tot een rechtvaardige herverdeling van de inkomens.'
De Grauwe hekelt het 'religieuze fanatisme over kernenergie', dat het volgens hem onmogelijk maakt om te discussiëren over de milieuvoordelen van kerncentrales. 'Helaas bespeur ik bij Groen bijvoorbeeld een irrationele houding tegenover kernenergie', zegt hij. 'Laat ons toch minstens debatteren over de nieuwe generatie kerncentrales. Ik vrees echter dat dat in België onmogelijk zal zijn.' 


PAUL DE GRAUWE, PROFESSEUR D'ÉCONOMIE : " LE CLIMAT DOIT ÊTRE LA PRIORITÉ NUMÉRO UN ".
Le dimanche 

Paul De Grauwe, professeur d'économie à la prestigieuse London School of Economics, a été impressionné par les 35 000 jeunes qui sont descendus dans la rue la semaine dernière pour une manifestation contre le changement climatique. Je suis de leur côté, que ce soit clair ", dit-il dans une conversation avec De Zondag.

Le climat doit être la priorité numéro un", selon l'ancien politicien de l'Open VLD. Nous devons agir maintenant, mais on n'en fait rien. Continuons ainsi et nous rendrons la planète inhabitable. Je trouve fantastique que les jeunes fassent passer ce message dans la rue.
Dans une interview accordée à De Zondag, De Grauwe, 72 ans, affirme que des mesures claires et précises existent pour lutter contre le changement climatique. À son avis, le principe de base devrait être le suivant : le pollueur-payeur paie. Prenez le trafic aérien. Je connais ici (il habite Londres)une Polonaise qui vole régulièrement vers Varsovie pour un week-end pour 30 euros. C'est absurde ! Ce billet ne reflète pas le coût réel de l'avion.
Selon De Grauwe, les riches  devraient être taxées plus lourdement, surtout les revenus élevés. Quiconque gagne aujourd'hui 40 000 euros par an est déjà dans le peloton de tête. C'est une aberration. Les revenus vraiment élevés doivent être taxés davantage", dit-il.
Il faut assurer  plus d'argent aux personnes à revenu faible ou moyen pour qu'ils ne soient pas les victimes de la politique climatique. Tous les revenus supérieurs à 1 million d'euros devraient être imposés à 70%, voire 80%. De cette façon seulement, vous obtiendrez une redistribution équitable des revenus.
De Grauwe dénonce le " fanatisme religieux des adversaires de l'énergie nucléaire ", qui, selon lui, rend impossible de discuter des avantages environnementaux des centrales nucléaires. Et De Grauwe de dénoncer une attitude irrationnelle à l'égard de l'énergie nucléaire chez Green ",. Parlons plutôt de la nouvelle génération de centrales nucléaires. Je crains toutefois que cela ne soit pas impossible en Belgique.


COMMENTAIRE DE DIVERCITY
RIEN N'EST ENCORE JOUÉ

"Tout le monde doit monter au créneau". Avec ce cri pathétique, Bart De Wever a essayé de se convaincre lui-même et ses partisans que la Flandre est cernée d'ennemis et que la mobilisation générale est inévitable. C'est clair, il veut devenir  ministre Président du plat pays et rendre sa casquette de chef du parti. Non pas du tout pour sauver le climat, il s'en fout du climat, comme Jean Marie De Decker, comme Trump et tant d'autres. Ce qu'il veut c'est contrer la "reconquista" annoncée par le Parti socialiste et son président aux abois . Il ne souhaite qu'une chose, Flanders first, "eigen volk eerst", défendre les intérêts supérieurs de la Flandre. Il se pourrait bien que la jeunesse flamande lui tourne le dos le 29 mai et lui inflige un solide camouflet en optant pour Groen qui monte, qui monte.
Faites vos jeux, rien n'est encore joué. Et ce dimanche votons avec nos pieds sur le pavé Bruxellois en faveur du climat.
MG



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