samedi 19 janvier 2019

Elections 2019: Jan Jambon se verrait bien Premier ministre d’une coalition qui pousse le confédéralisme

Le Soir 

Pour l’ancien ministre de l’Intérieur, c’est la logique même qu’il soit candidat Premier ministre. Jan Jambon estime que la N-VA a encore des responsabilités à ce niveau de pouvoir.
Mon but politique, c’est d’atteindre le confédéralisme » affirme l’ancien ministre de l’Intérieur Jan Jambon dans les médias francophones samedi, assurant qu’il se « verrait bien Premier ministre d’une coalition qui pousse » cet agenda.

«  C’est la logique même que je sois candidat Premier ministre. La N-VA veut encore exercer des responsabilités à ce niveau de pouvoir. On veut négocier un bon accord pour le futur gouvernement et donc il est logique que le chef du groupe au Fédéral soit celui qui poursuive comme candidat Premier ministre », affirme Jan Jambon dans L’Echo, revenant sur son annonce en début de semaine.
C’EST « NOTRE PROGRAMME »
La coalition qu’il envisage est celle «  qui nous fera atteindre le confédéralisme », assure-t-il. « C’est notre programme. Et j’ai la conviction qu’on doit quand même adapter les structures de cet État pour qu’on puisse encore gérer les choses de manière acceptable. Vous savez, la N-VA a déjà gelé pendant cinq ans ses revendications communautaires… », rappelle-t-il.
Il suggère encore que si les francophones choisissent la gauche, la Belgique deviendra ingouvernable, si bien que le président du Parti socialiste «  Di Rupo fait notre propre campagne électorale. Merci Elio », glisse le nationaliste dans son entretien accordé à L’Echo.


COMMENTAIRE DE DIVERCITY
"SI LES FRANCOPHONES CHOISISSENT LA GAUCHE, LA BELGIQUE DEVIENDRA INGOUVERNABLE" (Jan Jambon) 

Les élections c'est dans quatre mois. En politique cela représente un océan de temps. Plusieurs choses peuvent se produire dans ce lapse de temps: un éreintement médiatique de la NVA suite à l'affaire des visas de complaisance, un lynchage de Francken dans la presse francophone, un départ de Reynders vers le Conseil de l'Europe, un  choix judicieux de président du CDH et un rapprochement avec le CD&V, un repositionnement politique du MR à droite toute, une révolution de palais au PS, en engouement soudain  de la jeunesse pour les verts ou des seniors pour les gilets jaunes. Tout est possible et son contraire. Tout sauf une chose, l'inscription du confédéralisme sur une liste des articles soumis à révision dans la prochaine législature. Cela personne n'en veux sauf la NVA qui ne veut plus que ça et rien d'autre et qui se trouve bien isolée précisément à cause de cela c'est à dire une espèce de cordon sanitaire qui ne dirait pas son nom et dans lequel se serauit enfermée la NVA de son propre gré.
Il n'est pas impossible que cette stratégie induise une réaction de tous contre la NVA ce qui ferait de la NVA le parti Caliméro confiné à l'opposition avec le Belang et le PTB. Un bien singulier cas de figure. "Si les francophones choisissent la gauche, la Belgique deviendra ingouvernable." Si une chose paraît certaine, c'est bien cela là et c'est sans doute pareil pour l'Europe qui risque bien de voter en faveur d'un euroxit larvé. Franchement, pas de quoi alimenter notre optimisme.
MG 


"LA CANDIDATURE DE M. JAMBON AU POSTE DE PREMIER MINISTRE N'EST MÊME PAS ENVISAGEABLE" (Elio)
Maxime Prévot,  estime dans L'Echo que gouverner avec M. Jambon ne serait pas son "premier choix". "Je ne pense pas que Jan Jambon ferait un bon Premier ministre. Il est trop clivant et issu d'une famille politique qui crée des barrières entre les gens et qui, à travers ses caricatures, manque de respects aux francophones", confie l'humaniste namurois, potentiel successeur à Benoît Lutgen à la tête du cdH. Pour Elio Di Rupo, la candidature de M. Jambon au poste de Premier ministre n'est même pas envisageable "parce qu'il est membre d'un parti séparatiste! ", martèle-t-il dans les titres Sudpresse. Il déplore l'image modérée que se donne M. Jambon "mais dès sa sortie de fonction, on a vu sa vraie personnalité, sa vraie mission : le confédéralisme !", pointe-t-il. (in Le Vif) 


VERKIEZINGEN
JAMBON (N-VA): “ALS ONBESTUURBAARHEID TOT CONFEDERALISME LEIDT, IS DAT EEN GOEDE ZAAK"
De Morgen
"Als we dertig procent halen, zijn we in Vlaanderen incontournable en is het ook moeilijk om federaal zonder ons te regeren", zegt Jan Jambon, de kandidaat-premier van de N-VA, vandaag in een interview met De Tijd. Als dat tot onbestuurbaarheid leidt, is dat maar zo. "Als dat de trigger is voor confederalisme, is dat een goede zaak.”
"Uit onbestuurbaarheid kunnen creatieve of gedurfde oplossingen komen. We zijn daar niet zo ver vanaf. In 2010 blokkeerde de regeringsvorming op het communautaire. Met een Franstalige ruk naar extreemlinks kan ik me zelfs voorstellen dat we na de verkiezingen geen akkoord meer kunnen sluiten over het sociaal-economische. Dan is confederalisme de logische uitweg", meent de kandidaat-premier.

Jambon komt ook aan bod in de Franstalige weekendkranten. In La Libre Belgique en La Dernière Heure zegt hij dat "de nationalistische dimensie essentieel is" voor zijn partij. "We willen de Franstalige kiezers in Brussel overtuigen, maar we zullen nooit lijsten in Wallonië presenteren omdat de N-VA voorstander is van autonomie”, stelt hij. Als de Franstaligen de linkerzijde kiezen, zal België onbestuurbaar worden, aldus nog Jan Jambon.
Op de vraag hoe geloofwaardig de N-VA nog is na de gebeurtenissen van de afgelopen weken, antwoordt Jambon in De Tijd: "Geloofwaardigheid moet je altijd streng bewaken. 'What you see is what you get' is altijd onze grote sterkte geweest. Natuurlijk waren de socialisten niet onze favoriete partner in Antwerpen, maar de kiezer heeft de kaarten zo gelegd dat we wel samen moesten gaan. Zeker nadat Groen langs de zijlijn is gaan staan. Bart als Vlaams minister-president zal ook goed zijn voor Antwerpen. Er zijn levensbelangrijke Antwerpse dossiers die op het Vlaamse niveau moeten worden uitgevoerd. Denk aan Oosterweel. Daarom is het belangrijk dat we erbij zijn. Ik denk dat onze kiezer dat wel begrijpt." 


WAT IS DE POLITIEKE TOEKOMST VAN THEO FRANCKEN?
De Morgen
Wat doe je met een mateloos populaire maar roekeloos bevonden politicus? N-VA breekt zich dezer dagen het hoofd over de toekomst van Theo Francken. De visafraude brengt hem zwaar in verlegenheid. “Hij gaat elke ochtend opnieuw moeten kijken van waar de kogels komen”, zegt zijn trouwe vriend Jean-Marie Dedecker.
Elke N-VA’er die woensdagochtend bij de bakker, op de trein of aan de schoolpoort gesprekken opvangt, weet terstond: dat gesjoemel met humanitaire visa is rampzalig, hier gaan we lang voor moeten bloeden.
‘Deze affaire zal aan hem blijven kleven als een vies en plakkerig goedje’





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