samedi 6 avril 2019

Edito: des élèves qui ont le sentiment de désapprendre, des parents révoltés… Où va l’école francophone?


Un édito de Francis Van de Woestyne. (La Libre Belgique) 

Diego, Clémentine, Louise, Victor, Élinor, Alice, Xavier fréquentent toutes et tous des établissements scolaires différents, dans le fondamental et dans le secondaire. Ils ont un point commun : plusieurs heures par semaine, ils sont "licenciés" ou envoyés à la salle d’étude. Ils pourraient s’en réjouir. En réalité, ils ne trouvent pas cela drôle. Car cette situation dure depuis des mois et des mois. Ils ont le sentiment de désapprendre et, surtout, de perdre leur temps.
Leurs parents, même les plus calmes, sont révoltés. Où va l’école francophone ? À ce rythme-là, les écarts vont encore se creuser

LES ÉLÈVES POURRONT ACCÉDER AU SECONDAIRE SANS CEB
La Libre
Le décret organisant le tronc commun est prêt. Il coule dans le bronze les idées fortes qui vont changer l’école.
Voici deux ans, Marie-Martine Schyns, la ministre de l’Education, les pouvoirs organisateurs, les syndicats, les associations de parents… avaient signé le fameux « Pacte d’excellence » pour relancer la machine « école ». Depuis, deux volets essentiels ont occupé le législateur. D’une part, la réforme de la gouvernance visant, décret après décret, à responsabiliser les acteurs, à encourager les pratiques collaboratives entre enseignants, à autonomiser l’école officielle… D’autre part, la création d’un « tronc commun polytechnique et multidisciplinaire ».
Discrètement mais sûrement ces derniers mois, le gouvernement a mis l’ouvrage sur le métier, profitant de l’occasion pour refondre, tout en les toilettant, une série de législations organisant le secteur.

Aussi, cette semaine, le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles va adopter un décret majeur engendrant officiellement le nouveau « Code de l’enseignement », lequel porte sur les fonts baptismaux le fameux « tronc commun » jusque 15 ans. Le Soir a pu en prendre connaissance et détaille quelques-unes des mesures fortes : priorité aux savoirs plutôt qu’aux compétences, langue moderne pour tous dès la troisième primaire, accès au secondaire sans CEB, accompagnement personnalisé pour tous…


COMMENTAIRE DE DIVERCITY
POISSON D'AVRIL? 

Pinçons-nous l'oreille. S'agit-il d'un poisson d'avril? Mais non ,voyons, on est le 6 avril...La vérité c'est qu'on a jamais eu besoin du CEB  pour être inscrit en secondaire. Donc nil novi sub sole.
Le CEB à quoi ça sert puisque 96% des élèves le réussissent? Sans intérêt On peut le supprimer. Ca génère des coûts d'organisation considérables, du stress chez les parents, les instits et les élèves et surtout du bachotage. On prépare au CEB pas à l'essentiel. Donc à supprimer SVP.
Ces messieurs dames du MR, du VLD de la NVA et même du Belang veulent un retour à la bonne vieille pédagogie de papa, comme Blanquer en France. La petite et la moyenne bourgeoisie applaudit elle veut revenir à la transmission du savoir comme autrefois. Quelle aberration!
Qu'on se le dise : dans les entreprises d'aujourd'hui on demande des gens autonomes et créatifs pas des perroquets capables de ressasser de vieilles litanies. Cela suppose une pédagogie ad hoc qui ne se fonde pas sur une mémorisation restitution de matières indigestes: pédagogie de l'effort disait mon ancien préfet avec un rictus cynique: ça lui rappelait des souvenirs d'élève, de fort en thème pour tout dire. Paix à ses cendres. Guy Cuvellier, instit de génie  qui pourtant était de la même génération me confia, je l'ai souvent rappelé  ici déjà: Ma vie d'enseignant a changé quand j'ai compris que je n'avais pas à me mettre du côté du savoir et de la culture face aux élèves, mais tout au contraire du côté des apprenants face au savoir et à la culture scolaire. Ce changement de point de vie change absolument tout: c'est une vraie révolution pédagogique  que peu d'enseignants se sont imposée: seulement les meilleurs, le plus hardis, les plus engagés, j'ose l'écrire. Autre grande découverte" la directivité transparente "de feu le professeur Louis Vande Velde qui fut mon maître à penser pendant toute ma carrière d'enseignant et de préfet d'athénée. J'y reviendrai mais passons d'éabord en revue les points de vue de conservateurs flamands, y compris du Belang dont le président s'est fendu d'une carte blanche qui vaut son pesant de clichés éculés.
Voyez par vous même. Je renonce à traduire et vous impose par conséquent la pédagogie de l'effort pour que vous en appréciez toute la saveur. Bonne lecture.
MG 

 
L’AVANCE QUE LES ÉLÈVES FLAMANDS AVAIENT SUR LES FRANCOPHONES A FONDU DE MOITIÉ 

Dans une étude, trois professeurs de la KULeuven dénoncent la baisse du niveau.
En 2003 encore, l’enseignement flamand de Belgique se classait sur le podium mondial, à en croire les fameuses études Pisa de l’OCDE (Pisa pour programme international pour le suivi des acquis des élèves, soit un ensemble de mesures des performances des systèmes scolaires). Depuis, la situation semble s’être détériorée. Et même fameusement, d’après les professeurs Jan Van Damme, Kim Bellens et Wim Van den Noortgate (KULeuven), à la barre d’une étude publiée dans la revue spécialisée Torb (et relayée lundi par le quotidien De Morgen).
Les trois chercheurs ont croisé les résultats du Pisa avec ceux du Pirls (qui se concentre sur les compétences linguistiques et en lecture) et du Timss (axé sur les mathématiques et les sciences). Résultats : l’avance que les élèves flamands avaient encore au début du siècle sur les francophones a fondu de moitié.


ENSEIGNEMENT EN FLANDRE : LE CATHOLIQUE DANS LE VISEUR DE LA N-VA ET DE L'OPEN VLD
Le Vif 

La baisse de la qualité de l'enseignement flamand est due en grande partie à la "pédagogie du plaisir" du réseau catholique, a accusé lundi le président de la N-VA, Bart De Wever, à la suite d'une enquête réalisée par la KU Leuven qui fait grand bruit au nord du pays.
En 2003, l'enseignement flamand comptait parmi les meilleurs au monde. Les écoliers du nord du pays occupaient la première place du classement Pisa de l'OCDE en mathématiques et la troisième en lecture.
Mais le niveau a fortement baissé ces dernières années, d'après cette étude. Ses auteurs ont combiné les résultats des classements Pisa avec ceux de deux autres études internationales: PIRLS, qui évalue la maîtrise de la langue et l'aptitude à la lecture, et TIMSS, qui compare les compétences des élèves en sciences et mathématiques.
Selon la KULeuven, l'avantage que possédaient les élèves flamands sur les francophones en matière de lecture s'est réduit de moitié. Si les résultats diffèrent selon les réseaux, l'enseignement catholique accuse les plus importants reculs.
Le président des nationalistes flamands dénonce une dérive pédagogique qui a commencé à la fin des années 1960. "Cela est lié au projet pédagogique: tout a glissé vers la pédagogie du plaisir, du 'ça doit être chouette'. L'enseignement catholique était jadis un frein aux changements de ce genre. Maintenant la coupole (le réseau d'enseignement) paraît être le premier promoteur d'une sorte de nivellement par le bas", a-t-il dit sur le plateau de "Ter Zake" (VRT).
La présidente de l'Open Vld, Gwendolyn Rutten, s'en est également pris à la coupole du réseau catholique. Sur Twitter, elle a accusé son directeur, Lieven Boeve, de pratiquer la "politique de l'autruche" en n'écoutant pas les enseignants. "La qualité de l'enseignement est en chute libre. Nous ne pouvons pas laisser faire cela", a-t-elle ajouté.
‘Onderwijs luistert te veel naar pedagogen, te weinig bezig met kennis’
Ook Gwendolyn Rutten is hard voor het katholieke onderwijs van Lieven Boeve. ‘Hij weigert de hand in eigen boezem te steken, dan heb je een probleem.’ De voorzitster van Open VLD hekelt het gebrek aan ‘meten en weten’ in het onderwijs.
De voorsprong van het Vlaamse onderwijs brokkelt snel af, blijkt uit een onderzoek over leesvaardigheid in het lager onderwijs. Opnieuw een teken aan de wand dat het Vlaamse onderwijs aan kwaliteit inboet. Het doet de Vlaamse partijen steigeren. Zowel de N-VA als Open VLD, die beide deel uitmaken van de Vlaamse regering, wijzen naar het falen van het katholieke onderwijs. ‘Er wordt in ons onderwijs te veel naar pedagogen geluisterd, en te weinig aandacht besteed aan cognitieve kennis, terwijl dat de hoofdopdracht is’, zegt Gwendolyn Rutten op Radio 1. ‘We ‘zitten’ niet op school, we leren op school. Dat besef zijn we een beetje kwijt.’
Zeker bij het katholieke onderwijs, dus, vindt de blauwe voorzitter, die topman Lieven Boeve struisvogelpolitiek verwijt. ‘Elke oplossing begint bij het erkennen van een probleem, en dat mis ik bij Boeve. Als je weigert de hand in eigen boezem te steken, heb je een probleem. De grootste terugval van leesvaardigheid zien we in zíjn katholiek onderwijs.’
Rutten ziet een gebrek aan wetenschappelijke methoden. ‘Wij hebben geen cultuur van meten is weten. We vragen heel weinig return voor de vele investeringen in ons onderwijs. We weten niet of de doelstellingen écht gehaald worden. Wij pleiten voor een centraal examen, een manier om te weten wat leerlingen echt kunnen. Als je meestapt in zo’n centraal examen, dan heb je een objectief meetinstrument. In ons onderwijs moeten we politiek en ideologie achterwege laten, en kijken naar wat wetenschap ons zegt.’
Een voorbeeld? ‘Boeve heeft nog niet zo lang geleden beslist dat er in het secundair onderwijs een uur Nederlands wegvalt, in de plaats komt een algemeen vormend vak (‘Mens en Samenleving’ over mediawijsheid, ondernemingszin, economisch-financiële competenties en burgerschap, red.), bovenop de uren godsdienst. Als je weet dat begrijpend lezen erop achteruit gaat, dan is dat toch een verkeerd signaal?’
Tegelijk pleit Rutten voor een duidelijker opdracht voor leerkrachten. ‘Leerkrachten moeten tijd krijgen om les te geven, in plaats van zorgtaken op te nemen.’


'ONS ONDERWIJS HEEFT VOORAL RUST NODIG ZODAT ER OPNIEUW KAN INGEZET WORDEN OP DE ESSENTIE'

Tom Van Grieken (Vlaams Belang)
Voorzitter Vlaams Belang
Vlaams Belang-voorzitter Tom Van Grieken buigt zich over ons onderwijs: 'Laat ons eindelijke ambitie tonen en onze leerlingen geven waar ze recht op hebben: kwalitatief onderwijs.'

Vandaag lezen we in de kranten dat het onderwijsniveau in Vlaanderen serieus bergaf gaat. Waren we in 2003 nog prominent aanwezig binnen de wereldtop, dan is het slechts zestien jaar later al een heel pak slechter gesteld met ons onderwijs. De analyse van verschillende academici van de KU Leuven legt de vinger duidelijk op de wonde.
Ons onderwijs heeft vooral rust nodig zodat er opnieuw kan ingezet worden op de essentie.
Het is niet voor het eerst dat verontrustende cijfers over ons onderwijs opduiken. De laatste jaren waren er al duidelijke, objectieve en ontegensprekelijk signalen dat er iets (grondig) fout zit in ons onderwijs: de dalende scores in de PISA-testen, de TIMSS-testen, de PIRLS-testen, de ICCS-testen en zelfs de ronduit verontrustende resultaten van de peilingstoetsen van de Vlaamse Overheid voor verschillende vakken... Daar kwamen ook nog verschillende signalen uit het onderwijs zelf bij van leerkrachten die uitgebreid uiting gaven aan hun bezorgdheid.
COMICAL CREVITS
De reactie van het politieke establishment was keer op keer dezelfde: ondanks alle doemberichten blijft men herhalen dat ons onderwijs bij de wereldtop hoort, iets waar ministier van Onderwijs Hilde Crevits (CD&V) in uitblinkt. Personen die een kritisch geluid laten horen zet ze steevast weg als onwetenden. Los van haar intussen grijsgedraaide plaat verwijst de minister ook steeds naar op til zijnde maatregelen, naar het feit dat ze het probleem kent en er wel degelijk mee bezig is of dat er al veel stappen gezet zijn. Maar wanneer men aan een afgrond staat, mevrouw de minister, is elke stap vooruit een stap te veel.
Men kan haar vergelijken met de minister van Informatie van Saddam Hoessein. Die beweerde namelijk ook onomwonden het tegendeel van de realiteit: terwijl Amerikaanse tanks Bagdad binnenreden zei hij dat de strijd tegen de Amerikanen vlot verliep. Het leverde hem de bijnaam 'Comical Ali' op. Wij hebben in ons onderwijs duidelijk te maken met 'Comical Crevits'...
PROBLEMEN (DURVEN) BENOEMEN
De problemen in ons onderwijs en de neerwaartse spiraal zijn nochtans duidelijk voor wie het wil zien.
Ten eerste is er de ongebreidelde hervormingsdrang van het politieke establishment, enkel voor het binnenhalen van een politieke trofee. Nu eens grijpt men terug naar recepten uit het verleden. Recepten die toen zijn teruggedraaid omdat ze een mislukking bleken. Denken we hierbij maar aan het vso (Vernieuwd secundair onderwijs, ingevoerd op 1 september 1970, verdween in 1988 met het ontstaan van een 'eenheidsstructuur', nvdr.) dat snel weer werd afgeschaft, maar dat men nu opnieuw wil invoeren onder een andere naam. Geloven de partijen uit de regering dan echt dat ze andere resultaten zullen boeken door nogmaals hetzelfde te proberen?
Soms voert men ook halfslachtige decreten in zonder er de gepaste budgetten voor te voorzien. Het M-decreet is hiervan een perfecte illustratie. Een nobele basisgedachte die in de realiteit ontaardde in een complete nachtmerrie door onvoldoende middelen. Scholen waren hierdoor niet in staat om de infrastructuur waar nodig aan te passen, leerkrachten werden onvoldoende ondersteund om op een verantwoorde manier te kunnen omgaan met leerlingen die extra zorg nodig hebben, de leerlingen gingen dan maar kopje onder omdat de leerkrachten niet konden volgen en ouders moesten vaststellen dat hun kind totaal niet de zorg kreeg die het eigenlijk nodig had. Daarnaast is het M-decreet ook nog eens een aanslag op de expertise van ons uitmuntend Bijzonder Onderwijs dat zijn middelen ingeperkt zag. Deze N-VA-CD&V-Open VLD-regering maakte hiermee dus niet alleen brokken in het reguliere onderwijs, maar ook in het bijzonder onderwijs. Bovendien gebeurde dat volledig op de kap van onze zorgbehoevende leerlingen! De hypocriete houding van N-VA in deze zaak valt daarbij ook op: ze keurde zonder verpinken het M-decreet mee goed en begint het nu plots te bestrijden. Begrijpe wie begrijpen kan...
Verder is ook het hele gelijkekansenbeleid compleet ontspoord tot een 'lagekansenbeleid'. De oorspronkelijke intentie om iedere leerling ongeacht hun achtergrond gelijke kansen te bieden is zeer nobel en lovenswaardig. Daar moeten we inderdaad verder op durven inzetten. In werkelijkheid heeft het beleid echter geleid tot een nivellering naar beneden. Er werd en wordt dermate veel aandacht besteed aan de zwakkere leerlingen (die voor alle duidelijkheid deze extra hulp verdienen) dat de sterkeren uit het oog werden verloren. Soms lijkt het er zelfs op dat de nivellering naar beneden een bewuste keuze is. De recente uitlatingen van topman van het katholiek onderwijs Lieven Boeve dat de nieuwe eindtermen de lat te hoog zouden leggen, tonen de wereldvreemdheid van sommige topfiguren duidelijk aan.
ONS ONDERWIJS LIJDT NIET AAN EEN BRAINDRAIN, MAAR AAN EEN REGELRECHTE HERSENBLOEDING
Daarnaast verlaten vandaag veel leerkrachten moegetergd het onderwijs: 22% van alle beginnende leraars in het secundair onderwijs geven er binnen de vijf jaar de brui aan. Dit is geen braindrain meer, maar een regelrechte hersenbloeding met potentieel fatale gevolgen voor ons onderwijs. Deze cijfers vallen perfect te verklaren door het gebrek aan respect voor leerkrachten vanuit de overheid (hervormingen worden hen van bovenaf opgedrongen, aan pensioenrechten wordt geknabbeld...). Ook in dit geval komt de N-VA-CD&V-OpenV LD-regering niet verder dan haar gekende refreintje - 'Wij kennen de problemen en werken eraan, even geduld graag.' - en blijft de uitstroom onverminderd voortduren...
De heterogeniteit van de klassen is een derde aspect dat zeker onze aandacht verdient. In onze steden staan de leerkrachten in de vuurlinie van de multiculturele samenleving. Zij worden daar geconfronteerd met een divers leerlingenpubliek waarvan de thuistaal steeds minder vaak het Nederlands is. Hierdoor duiken automatisch communicatieproblemen op. Bovendien kan het niet ontkend worden dat sommige leden van bepaalde culturen de gelijkheid tussen man en vrouw niet aanvaarden.
Dit resulteert in situaties waarbij het gezag van onze vrouwelijke leerkrachten soms niet meer wordt aanvaard. Deze nefaste gevolgen van de multiculturele samenleving hebben het lesgeven nog verder bemoeilijkt. En de regering? Zij blijft verder de andere kant opkijken...
Stop met leerkrachten te bedelven onder administratieve (en vaak nutteloze) klussen en laat hen opnieuw doen waar ze leerkracht voor geworden zijn: lesgeven.
PROBLEMEN (DURVEN) AANPAKKEN
Het is dus duidelijk dat de N-VA-CD&V-Open VLD-regering compleet faalt op gebied van onderwijs. Zij heeft de afgelopen jaren doelbewust weggekeken van de problemen. De oplossingen die zich opdringen, liggen nochtans voor de hand en vragen slechts vijf minuten politieke moed.
Begin met het invoeren van centrale examens om de niveauverschillen tussen de scholen en onderwijsnetten weg te werken. Onderwijs is de grootste uitgavenpost van de Vlaamse Regering. Het is dus de taak en vooral de plicht van de overheid om te waken over het niveau.
Verplicht leerlingen die het Nederlands onvoldoende beheersen om een taalbad van een jaar te volgen zodat ze nadien wel vlot kunnen meevolgen. Wij stelden dit reeds in 2011 voor in de Commissie Onderwijs, maar ons voorstel werd toen weggestemd (ook door N-VA die nu met hetzelfde voorstel op de proppen komt).
Herwaardeer de job van leerkracht. Stop met leerkrachten te bedelven onder administratieve (en vaak nutteloze) klussen en laat hen opnieuw doen waar ze leerkracht voor geworden zijn: lesgeven.
Zorg voor een goede aanvangsbegeleiding en versterk de lerarenopleiding kwalitatief.
Stop bovendien met het doordrukken van een zoveelste, ondoordachte hervorming.
Ons onderwijs heeft vooral rust nodig zodat er opnieuw kan ingezet worden op de essentie: kennisoverdracht.
Laat ons dus eindelijk ambitie tonen en onze leerlingen geven waar ze recht op hebben: kwalitatief onderwijs. Het Vlaams Belang reikt alvast de hand naar iedereen die onze kinderen op de eerste plaats wil zetten.
LES HUSSARDS BLEU, BLANC, ROUGE
Natacha Polony Directrice de la rédaction (Marianne)
Les enseignants ont défilé dans les rues le 30 mars, ils font grève le 4 avril. Pour quel résultat ? Qui a entendu leur colère ?
Le nom même de professeur a-t-il encore un sens ? Celui qui professe, qui « se déclare expert en un art ou une science », et qui donc est habilité à les transmettre, tout cela peut-il encore exister dans une société qui déboulonne une à une les statues, et qui déclare sa méfiance envers toutes les institutions ? Les professeurs, les enseignants si l'on préfère, ont défilé dans les rues le 30 mars, ils font grève le 4 avril. Pour quel résultat ? Qui a entendu leur colère ? Pourtant, ils ont rejoint très tôt le mouvement des « gilets jaunes », que ce soit à travers le groupe des « stylos rouges » ou d'autres initiatives. Mais l'image de « privilégiés » qu'on leur attribue depuis des années à coups de statistiques sur l'« absentéisme » a sans doute effacé le réel. De même que le travail mené depuis quatre décennies par les grands réformateurs-fossoyeurs du système, à force de fabriquer des « dyslexiques » et des « dyscalculiques », a rompu la confiance nécessaire entre les citoyens et l'école de la République. Les professeurs en sont aussi les victimes.
On en oublie donc la réalité : un professeur en France est payé deux fois moins qu'un professeur en Allemagne (27 500 € annuels pour un professeur de collège français en début de carrière, 61 500 € pour son collègue allemand, selon les chiffres de l'OCDE calculés à parité de pouvoir d'achat). Pour un nombre supérieur d'heures d'enseignement, surtout dans le primaire. Dans une société qui fonde la reconnaissance sur le nombre de zéros du bulletin de paie, le salaire des enseignants nous en dit beaucoup sur le peu de cas que nous faisons du savoir. Ne parlons même pas de l'ambiance dans les classes, du mépris, de la violence dont sont l'objet les professeurs de la part de certains élèves et de leurs parents.

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
"ONS ONDERWIJS HEEFT VOORAL RUST NODIG ZODAT ER OPNIEUW KAN INGEZET WORDEN OP DE ESSENTIE: KENNISOVERDRACHT." Tom Van Grieken 

"Avant tout, notre éducation a besoin de paix et de tranquillité pour que nous puissions nous concentrer sur l'essentiel : la transmission des connaissances." (T.V.Gr.)
Pas d'accord! Les élèves de la génération Greta ont besoin de tout autre chose: il leur faut apprendre à maîtriser les flot des informations qui leur tombe dessus et qu'ils devront, en toute autonomie devoir convertir en vrai savoir (le contraire des Fake News et du Fake Knowledge) Ils n'y parviendront que dans la mesure où ils auront appris à exercer leur esprit critique. C'est à cela qu'il faut s'employer: entraîner les aptitudes de l'esprit: mémoire (cela se muscle) certes mais aussi esprit d'analyse (cela s'aiguise) et de synythèse (cela s'entraine) la résolution de problèmes, (cela s'impose), la communication (cela se travaille en atelier d'écriture et d' entrainement à la parole orale) la recherche d'info (apprendre à tirer tout le parti d'un smartphone branché sur internet tout le savoir du monde à portée de petite Poucette comme dit Michel Serres, un vieux sage). Et je ne parle pas de la créativité tellement difficile à stimuler mais de plus en plus nécessaire dans notre économie fondée sur l'information maîtrisée.
J'y reviendrai plus en détail dans mon prochain post.
MG

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