mardi 4 juin 2019

Bruxelles est la ville la plus encombrée sur les routes de Belgique


Bruxelles domine le classement devant Anvers et Namur.
Le Soir 

Bruxelles a de nouveau été la ville la plus encombrée sur les routes de Belgique en 2018, ressort-il des résultats du TomTom Traffic Index, dévoilés mardi. Cet index analyse la situation routière dans 403 villes et 56 pays du monde.
En Belgique, Bruxelles domine le classement devant Anvers et Namur. Dans la capitale, « en moyenne, les conducteurs doivent y tenir compte de 37 % de temps de trajet en plus », relève le spécialiste indépendant des technologies de localisation TomTom dans un communiqué.
« La journée la plus encombrée de 2018 était le 2 mars, avec en moyenne 76 % de temps de trajet supplémentaire », précise-t-il encore, pointant les rues de la Loi et du Trône parmi les axes les plus problématiques.
Avec ses 37 %, Bruxelles occupe par ailleurs le 11e rang du classement européen des villes comptant plus de 800.000 habitants. Elle s’établit ainsi au même niveau que Londres (37 % également) et juste devant Paris (36 %).
De manière plus générale, Moscou fait la course en tête en Europe (56 %), suivi d’Istanbul (53 %), Bucarest (48 %), Saint-Pétersbourg (47 %) et Kiev (46 %).
À l’échelle mondiale, Mumbai (Inde) mène la danse, avec en moyenne 65 % de temps en plus pour effectuer un trajet en voiture. Arrivent ensuite la capitale colombienne Bogota (63 %), Lima au Pérou (58 %), New Delhi en Inde (58 %), juste devant Moscou (56 %). 


COMMENTAIRE DE DIVERCITY
ON L'AVAIT CONSTATE 

Reste à savoir ce que le monde politique nous propose pour résoudre le problème. Allons-nous voir rempiler Pascal Smet en qualité de désorganisateur supérieur de la mobilité ou une excellence écolo nous obligeant tous à nous déplacer en trottinette ou à bicyclette?
Soyons sérieux et allons voir comment ont fait les Gantois pour transformer leur ville en un havre de calme et de sérénité "waar de wagen niet thuis is". Il sera très compliqué d'imposer un plan circulation commun  à 19  bourgmestres jaloux de leur autonomie communale. Ce qui est sûr c'est que la qualité de vie à Bruxelles s'est terriblement détériorée  depuis deux ou trois décennies et la gestion calamiteuse de la mobilité y est pour beaucoup.
Il est bien certain que de plus en plus de villes optent pour  une mobilité douce. Bruxelles a beaucoup de chemin à faire.
Bruxelles a un bon potentiel pour les scooters électriques en libre service qui s'installent dans la capitale de l'Europe. " de par son "caractère international", et la présence de "beaucoup d'étudiants, jeunes travailleurs et expats", soit des gens qui utilisent volontiers "un système partagé".
C'est sans doute une partie de la solution dans une ville accidentée où le vélo n'est pas le moyen de transport idéal.
MG 


FELYX DÉBARQUE À BRUXELLES AVEC SES SCOOTERS ÉLECTRIQUES
Le Vif 

Les scooters électriques partagés de l'entreprise néerlandaise Felyx s'ajouteront à la mi-juin à l'offre déjà multiple de tels moyens de locomotion en libre service et disponibles via application à Bruxelles.
© Capture d'écran
Pour Felyx, c'est une première incursion à l'étranger, après s'être installé à Amsterdam, La Haye et Rotterdam. 614 e-scooters de cette marque seront disposés dans plusieurs communes de la capitale belge: Bruxelles-Ville, Ixelles, Saint-Gilles, Etterbeek et Uccle. Ils y entreront en concurrence avec les scooters Scooty.
Felyx envisagera dans un second temps, éventuellement, d'élargir sa zone d'action dans la ville.
Selon un cofondateur de l'entreprise, Quinten Selhorst, Bruxelles a un bon potentiel pour les scooters électriques en libre service, de par son "caractère international", et la présence de "beaucoup d'étudiants, jeunes travailleurs et expats", soit des gens qui utilisent volontiers "un système partagé".
Comme pour les services d'e-trottinettes partagées qui ont envahi les rues de Bruxelles, les scooters Felyx pourront être localisés et loués via une application. Leur vitesse est limitée à 45 km/h et ils sont tous pourvus de casques.
"Nous nous installons réellement à Bruxelles, où nous allons travailler avec une équipe et des partenaires locaux, pour le changement des batteries et la réparation des scooters", précise encore Quinten Selhorst.




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