vendredi 15 novembre 2019

Bruxelles: le ministre de l’Emploi Bernard Clerfayt met Actiris sous pression


Pour le ministre de l’Emploi, Actiris « doit davantage être un partenaire des employeurs, pour mieux répondre à leurs attentes ».
Pour sa première sortie médiatique depuis le conclave budgétaire, le nouveau ministre bruxellois de l’Emploi, Bernard Clerfayt (Défi), tance Actiris.

Pour lui, dont le département devra faire une économie de 32,5 millions en 2020, l’Office régional de l’emploi est prié de « faire mieux avec un peu moins ». En s’interrogeant notamment sur sa stratégie, afin de dégager des marges là où c’est possible. « L’objectif, c’est de continuer à rendre Actiris plus efficace et d’aider mieux les personnes en demande d’emploi. Un budget annuel de 720 millions pour 89.000 demandeurs d’emploi inscrits, cela fait 8.000 euros par personne. C’est énorme. Pour un montant pareil, on doit constamment s’interroger sur les stratégies les plus efficaces. Il faut évaluer l’ensemble des mécanismes et donner plus à ceux qui ont le meilleur rapport coût-efficacité. Je compte mener ce travail. »
Bernard Clerfayt désigne déjà une piste. « Actiris doit être un meilleur partenaire des employeurs à Bruxelles. Chaque année, il y a des dizaines de milliers d’offres d’emploi. » Las, certains patrons reprochent volontiers à l’Office régional de l’emploi de leur adresser des candidats dont le profil correspond peu à celui qu’ils ont défini. D’où un certain découragement chez eux et chez le chercheur d’emploi.


COMMENTAIRE DE DIVERCITY
PAVE DANS LA MARRE

Qu’on ne s’y trompe pas, le bourgmestre de Schaerbeek est une fine lame et un excellent gestionnaire. Il a redynamisé sa commune mise à mal par Nols et des acolytes Son coup de gueule comme ministre de l’emploi est hardi mais sans doute nécessaire.
Actiris est une énorme machine d’une lourdeur et d’une inefficacité notoire, un gouffre financier qui ne rencontre pas son objectif : stimuler l’emploi, singulièrement à Bruxelles. Il fallait un vrai courage politique pour dire vertement que « le roi est nu ».  C’est que Bernard Clerfayt incarne ce libéralisme social que plaida jadis Louis Michel et qui fait tellement défaut à ceux qui briguent aujourd’hui la présidence du MR dans  le seul dessein de le « franckeniser »  
Qu’attendent donc tous les libéraux sociaux de Wallobrux pour créer ensemble et tous partis confondus un nouveau mouvement qui serait franchement réformateur. Nombreux sont les électeurs déboussolés qui n’attendent que cela. 
MG  


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