vendredi 27 décembre 2019

Pourquoi Macron n'a-t-il pas souhaité un joyeux Noël aux Français cette année ?


Jacques Prezet, pour Libération

Le Président n'a pas présenté ses vœux pour Noël 2019. Il l'avait pourtant fait en 2017 et 2018.
Plusieurs personnalités politiques de droite et d’extrême droite comme Nadine Morano, Jordan Bardella ou Gilles Pennelle s’indignent du fait qu’Emmanuel Macron n’ait pas souhaité un joyeux Noël aux Français en 2019. Un tweet du Président le montrant en train de partager l’iftar, un repas de rupture du jeûne pendant le mois de ramadan est souvent cité par des internautes pour critiquer l’absence de vœux de Noël.


À l'occasion de son traditionnel Urbi et Orbi, le pape a espéré voir secouées "les consciences des hommes de bonne volonté"
La Libre Belgique

Le pape François a appelé mercredi la communauté internationale à "garantir la sécurité au Moyen-Orient, tout particulièrement en Syrie, dans son traditionnel message "Urbi et Orbi" sur la place Saint-Pierre de Rome.
Le jour de Noël, François a évoqué "les nombreux enfants qui subissent la guerre et les conflits au Moyen Orient et dans divers pays du monde".
Souhaitant tout particulièrement "le réconfort du bien-aimé peuple syrien qui ne voit pas encore la fin des hostilités qui ont déchiré le pays en cette décennie", le souverain pontife a espéré voire secouées "les consciences des hommes de bonne volonté".
Il a appelé "les gouvernants et la communauté internationale à trouver des solutions qui garantissent la sécurité et la coexistence pacifique des peuples de la région" dont les souffrances doivent prendre fin.
Le souverain pontife argentin a aussi eu une pensée de "soutien pour le peuple libanais, afin qu'il puisse sortir de la crise actuelle et redécouvre sa vocation d'être un messager de liberté et d'harmonieuse coexistence pour tous".
Dans son traditionnel tour d'horizon des zones de conflits de la planète, François a aussi souligné que les habitants de Terre sainte "attendent des jours de paix, de sécurité", évoquant aussi "les tensions sociales" en Irak et la "grave crise humanitaire au Yémen".
L'Argentin Jorge Bergoglio a regretté en outre que plusieurs nations du continent américain "traversent une période d'agitations sociales et politiques", en souhaitant plus particulièrement que le peuple vénézuélien très "éprouvé par des tensions politiques et économiques" obtienne "l'aide dont il a besoin".
Il a encouragé plus généralement dans cette région les efforts "pour favoriser la justice et la réconciliation" et surmonter "les nombreuses formes de pauvreté qui offensent la dignité de toute personne".
Le pape a également espéré voir aboutir l'aspiration de l'Ukraine "à des solutions concrètes pour une paix durable".
Evoquant le continent africain où règnent "violences, calamités naturelles ou urgences sanitaires, il a en outre voulu exprimer son réconfort "à tous ceux qui sont persécutés à cause de leur foi religieuse, spécialement les missionnaires et les fidèles kidnappés".
Il a dénoncé les agissements "des groupes extrémistes sur le continent africain, surtout au Burkina Faso, au Mali, au Niger et au Nigeria".
Le souverain pontife a aussi spécifiquement appelé à "la paix pour la population qui vit dans les régions orientales de la République Démocratique du Congo, meurtrie par des conflits persistants".


COMMENTAIRE DE DIVERCITY
FRANCOIS ET ELISABETH II AURAIENT-ILS DE POINT COMMUNS ?

Ils sont tous deux chefs de l’église, lui de l’église catholique romaine, elle de l’église anglicane britannique. A ce titre ils se sont permis de d’adopter un discours bien plus engagé que celui notre roi Philippe qui s’est contenté d’une brève allocation sage dans laquelle il ne se mouille pas vraiment. Il est vrai que les commentateurs de service ont loué sa modération et son souci appuyé de voir se former enfin un gouvernement fédéral. C’est ce qu’on appelle un vœu pieux.
Quant à Macron, il a préféré se taire, ce qui fait jaser sur les ronds points de France et de Navarre.
MG

LA REINE ELIZABETH II SALUE LE "SENS DU DEVOIR" DES JEUNES POUR LE CLIMAT
Le Vif
La reine d'Angleterre Elizabeth II a rendu hommage, dans son allocution de Noël mercredi, à l'engagement des jeunes générations face à la crise climatique, à l'issue d'une année marquée par une mobilisation mondiale dans le sillage de Greta Thunberg.
"Les défis auxquels beaucoup de gens doivent faire face aujourd'hui sont peut-être différents de ceux auxquels ma génération a dû faire face, mais j'ai été frappée par la manière dont les nouvelles générations font preuve d'un sens du devoir face à des problèmes tels que la protection de notre environnement et de notre climat", a déclaré la souveraine de 93 ans, qui ne cite toutefois pas le nom de Greta Thunberg.
Dans son traditionnel message de Noël, la reine a aussi confié à quel point elle et son époux le prince Philip étaient "ravis" de l'arrivée dans la famille royale d'Archie, le fils du prince Harry et de son épouse Meghan Markle, né en mai dernier. Ce message contraste avec leur absence sur les photos qui entourent la reine, que les chroniqueurs royaux ont lue comme un signe du resserrement autour des descendants directs au trône.
Dans cette allocution où elle a évoqué une année semée d'embûches, dans un pays fracturé par les débats sur le Brexit, et pour la famille royale, la reine a souligné que "l'on peut accomplir des choses positives quand les gens mettent de côté leurs différences passées et se rassemblent dans un esprit d'amitié et de réconciliation".
En cette fin d'année 2019 où ont été célébrés les 75 ans du Débarquement et les 50 ans du premier pas de l'homme sur la lune, la reine a estimé, à l'orée de la décennie qui s'ouvre, que "ce sont souvent les petits pas, et non les bonds de géant, qui apportent les changements les plus durables".

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