mercredi 15 janvier 2020

Le problème? C’est le PS qui a besoin d’Emir Kir, pas l’inverse…


     
Comment le parti pourrait-il se priver d’un homme qui en 2019 pesait 20 % des votes socialistes à Bruxelles ?

On pourrait dire qu’Emir Kir est au PS bruxellois ce que Stéphane Moreau était au PS liégeois : un électron libre, un potentat local se comportant à l’égard de son parti – comme le disait un de nos interlocuteurs – comme un franchisé McDonald’s : ces hommes-là ont le label PS quand ça les arrange mais, pour le reste, ils font ce qu’ils veulent. Là où l’un a fait sien l’argent public, l’autre transgresse une valeur fondatrice et cardinale de son parti. 
Béatrice Delvaux, Le Soir


COMMENTAIRRE DE DIVERCITY 

C’est un test pour Laaouej, son baptême du feu. L’homme n’est pas idiot, loin s’en faut. Il a l’esprit vif et les pieds sur terre. Une fois de plus Béatrice a parfaitement mis le problème en équation.
Le drame c’est l’effondrement des partis traditionnels au profit des formations populistes qui récoltent en masse les foertstemmen comme les appelle de Morgen.
Il se pourrait bien que sous la pression délétère des réseaux sociaux, ce café du commerce virtuel permanent, le démocratie représentative comme nous l’avons toujours connue soit en train de s’effondrer au profit de ce cet illibéralisme qu’analyse brillamment Krastev. L’avenir est décidément très incertain. 
MG

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