mardi 24 mars 2020

C’est la crise et c’est joliment dit !


Les problèmes des boulangers sont croissants… Alors que les bouchers veulent défendre leur beefsteak, Les éleveurs de volailles se font plumer, Les éleveurs de chiens sont aux abois, Les pêcheurs haussent le ton ! Et bien sûr, les éleveurs de porcs sont dans la merde, Tandis que les céréaliers sont sur la paille. Par ailleurs, alors que les brasseurs sont sous pression, Les viticulteurs trinquent. Heureusement les électriciens résistent. Mais pour les couvreurs, c’est la tuile Et certains plombiers prennent carrément la fuite. Dans l’industrie automobile, les salariés débrayent, Dans l’espoir que la direction fasse marche arrière. Chez EDF, les syndicats sont sous tension, Mais la direction ne semble pas au courant. Les cheminots voudraient garder leur train de vie, Mais la crise est arrivée sans crier gare, Alors… les veilleurs de nuits, eux, vivent au jour le jour. Pendant que les pédicures travaillent d’arrache-pied. Les croupiers jouent le tout pour le tout, Les dessinateurs font grise mine, Les militaires partent en retraite, Les imprimeurs dépriment Et les météorologistes sont en dépression. Les prostituées se retrouvent à la rue. Amis, c’est vraiment une mauvaise passe. Mais rarement les banquiers perdent au change. 

 

COMMENTAIRE DE DIVERCITY

C’EST NOUS, LES ESCLAVES  DU CORONA.

 

 Cette vidéo virale vous donnera la chair de poule ! Attention émotion ! Vaincre nos émotions ? Contentons nous, autant que faire se peut, de les maîtriser par ces temps d’orage.

 

https://www.youtube.com/watch?v=JTVXEGIS3LE



Oui j’ai pleuré à larmes chaudes en écoutant ce chœur des esclaves si particulier et j’ai pensé, intensément à cette pauvre, belle et fière Italie qu’aimait tellement Stendhal.  C’est pas que j’aie le confinement triste mais je ressens une tendresse violente pour tous ces hommes, ces femmes qui luttent à mains nues sur le front de la mort et toutes ces pauvres victimes qui rendent leur dernier soupir dans des hôpitaux de campagne complètement submergés. L’humanité souffre d’une souffrance qu’elle s’inflige à elle-même par son incurie. Le social démocrate/le libéral social que je suis depuis toujours sent monter en lui une bouillonnante colère qui se focalise sur le visage bouffi comme une orange, emblématique et grotesque de Donald Trump résumant en une sinistre grimace tout ce que nous pouvons détester, non pas un capitalisme bedonnant caricatural, cigare au bec mais bien sa défroque néo libérale qu’incarne aussi le champion jupitérien des premiers de cordée toujours propre sur lui et tellement  sûr de son langage élyséen. 

Il est temps de dire comme je l’ai fait déjà sur DiverCity :  Good Morning mister Keynes ;  adi die Herren Hayek und Schumpeter. 

Quand Margaret Thatcher a tiré sa révérence, beaucoup ont chanté the witch is dead. No she wasn’t at all  dead ! La sorcière néo libérale est bien vivante mais il se pourrait bien que le corona lui donnât le coup de grâce.

Take care and pull yourself together

MG


 

 


Aucun commentaire: