mercredi 27 mai 2020

Avec 47,6°C, New Delhi suffoque sous la chaleur


Avec un mercure grimpant jusqu'à 47,6°C mardi, New Delhi bout dans la vague de chaleur estivale sèche qui sévit ces jours-ci sur le Nord de l'Inde. La capitale indienne a connu mardi sa plus haute température pour un jour de mai depuis 18 ans. 
Dans l'État voisin du Rajasthan, la ville de Churu était au même moment le point le plus chaud du pays d'Asie du Sud, avec 50°C enregistrés.
En raison de vents nord-ouest secs au-dessus des plaines du centre de l'Inde, la canicule qui sévit ces derniers jours dans le Nord-Ouest du pays devrait persister jusqu'à jeudi, selon les services météorologiques indiens.
Les mois d'été de mai et juin sont extrêmement chauds et secs en Inde, avec des températures dépassant régulièrement les 40°C. Cette chaleur retombe avec l'arrivée progressive de la mousson au cours du mois de juin.
Aucun décès n'a pour l'instant été attribué à l'épisode caniculaire en cours. L'année dernière, le ministère de l'Intérieur indien avait indiqué que 3.500 personnes ont péri dans des vagues de chaleur entre 2015 et 2019.


COMMENTAIRE DE DIVERCITY
CA VA BOUILLIR

L'été 2019 est, et continuera d'être, l'un des plus chauds que notre pays ait jamais connu. Impossible d'être passé à côté des nombreux articles de presse relatant les records de chaleur historiques atteints en juillet et en août. Tous s'accordent également pour dire que ces températures sont en passe de devenir la norme et qu'il faudra s'y habituer. Conséquences du réchauffement climatique qu'on ne présente plus, ces chaleurs entraînent sécheresses, baisses des productions agricoles et pénuries. C'est notamment le cas de l'eau qui menace de cesser de jaillir de nos robinets ; Un incendie s’est déclaré dans la Forêt de Soignes à Bruxelles
L’incendie s’étend sur environ 100 m². Les pompiers sont toujours sur place avec deux auto-pompes et trois camions citernes.
. « La cause n’est pas encore connue mais il s’agit probablement d’une cigarette mal éteinte, jetée par un passant imprudent ».
Notons que la Flandre est l'une des parties du monde la plus menacee par la penurie d'eau. Si rien n'évolue, une large partie du pays devrait bientôt manquer d'eau.
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Le 6 août, l'institut américain World Resources Institute établissait un classement des pays les plus menacés par une pénurie d'eau. Les résultats inquiètent puisque un quart de la population mondiale risque de se retrouver à sec. Dix-sept pays – principalement situés au Moyen-Orient et au nord de l'Afrique – sont d'ailleurs en situation de pénurie hydrique grave et s'approchent dangereusement du "jour zéro", celui où l'eau potable deviendra introuvable. Dans ces pays-là, "l'agriculture, l'industrie et les municipalités absorbent 80% de la surface disponible des eaux souterraines lors d'une année moyenne", détaille le rapport.
Chez nous, le constat est d'autant plus inquiétant. Sur 164 pays, la Belgique se hisse à la 23e place de ce classement alarmant. Soit dans les premiers pays européens à risquer la pénurie.
 Depuis les années 60, notre consommation d'eau n'a eu de cesse d'augmenter. La situation dans le nord du pays est d'autant plus alarmante. Une grande partie de la Flandre est menacée de "pénurie hydrique extrême".
Comment l’esplique-t-on ?
Tout d'abord parce que "la Flandre est l'une des régions les plus densément peuplées et urbanisées d'Europe", comme le rappelle la VRT. Aussi, une large partie de notre eau est utilisée pour alimenter l'agriculture et l'industrie. Enfin, plus l'espérance de vie croît – ce qui est le cas – plus la population s'agrandit et a besoin d'eau. 
La pénurie en eau est la plus grande crise, dont personne ne parle. Ses conséquences prennent la forme d'insécurité alimentaire, de conflit, de migration, et d'instabilité financière. Le réchauffement climatique ne régressant pas, les températures n'auront de cesse d'augmenter chaque année. Même en hiver. D'ici 2040, plus d'une trentaine de pays devraient être confrontés à une pénurie hydrique grave.


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