vendredi 5 juin 2020

Poignante cérémonie d'hommage à George Floyd, cet homme qui "a changé le monde"


Le Vif
"Tu as changé le monde George": le leader américain des droits civiques Al Sharpton a prononcé jeudi lors d'une cérémonie en hommage à George Floyd un émouvant éloge funèbre, aux accents politiques empreints de tristesse mais également d'espoir pour un monde meilleur, avec la promesse de "continuer le combat".
Des manifestations, très généralement pacifiques et recueillies, ont une nouvelle fois eu lieu dans tout le pays pour réclamer justice et la fin des discriminations raciales. Des milliers de personnes toutes origines confondues ont ainsi défilé dans les rues de New York ainsi qu'à Washington, Seattle et Los Angeles, trois villes où le couvre-feu a été levé. L'indignation continuait à dépasser les frontières, comme à Vienne, où une manifestation a rassemblé environ 50.000 personnes selon la police autrichienne.
A Minneapolis, famille, responsables religieux ou politiques et célébrités se sont rassemblés à l'université chrétienne North Central pour honorer la mémoire de cet Afro-Américain, dont la mort à 46 ans sous le genou d'un policier blanc le 25 mai a déclenché une profonde vague de colère.
La cérémonie a commencé par une émouvante interprétation d'"Amazing Grace" après que le maire, blanc, de Minneapolis se fut agenouillé en pleurs devant le cercueil. Elle a notamment été marquée par une période de silence de 8 minutes et 46 secondes, le temps pendant lequel le policier Derek Chauvin est resté agenouillé sur le cou de George Floyd malgré ses supplications.
Prenant la parole, le frère du défunt, Philonise Floyd, a dénoncé sous les applaudissements "la pandémie de racisme et de discrimination" qui l'a emporté.
Le révérend Al Sharpton, figure du mouvement de défense des droits civiques, a prononcé un éloge funèbre très politique. "George Floyd ne devrait pas être parmi les morts. Il n'est pas mort d'un problème de santé commun. Il est mort d'un dysfonctionnement commun du système judiciaire américain", a-t-il déclaré. Il a dit voir dans le genou qui a écrasé le cou de George Floyd le symbole de l'oppression des Afro-Américains "dans tous les aspects de la vie américaine": éducation, santé, emploi, etc.
A Donald Trump, qui a fait évacuer manu militari les abords de la Maison Blanche lundi soir pour poser devant une église, bible à la main, le pasteur baptiste de 65 ans a conseillé d'"ouvrir la bible". Cette dispersion des manifestants vaut d'ailleurs au président américain une plainte en justice déposée par la puissante association de défense des droits civiques ACLU et d'autres organisations. Elle vise également les ministres de la Justice et de la Défense.
VICTOIRE ET APAISEMENT
Filmée par une passante, l'agonie du père de famille a provoqué un climat de tension que les Etats-Unis n'avaient plus connu depuis les années 1960 et le mouvement pour les droits civiques.
Des manifestations dégénérant parfois en pillages et violences se sont déroulées dans tout le pays pour dénoncer les brutalités policières, le racisme et les inégalités sociales exacerbées par la pandémie de Covid-19. La police a procédé au total ces derniers jours à près de 10.000 arrestations dans le pays, selon une estimation reprise par les médias américains.
D'autres arrestations ont été signalées jeudi soir à New York dans les rangs des manifestants bravant le couvre-feu entrant en vigueur à 20h00. Non loin de là, à Buffalo, les images d'un policier repoussant violemment un homme âgé et le précipitant au sol ont enflammé les réseaux sociaux. Selon un communiqué des autorités, l'homme, qui saignait abondamment et semblait avoir perdu connaissance, aurait "trébuché et chuté".
Des médias locaux ont indiqué qu'une enquête interne avait été ouverte sur cet incident et que les jours de la victime n'étaient pas en danger.
Après plus d'une semaine de débordements, la situation semble toutefois s'être nettement calmée dans le pays, les manifestants ayant obtenu une première "victoire" sur le plan judiciaire.
Comme ils le réclamaient, le procureur enquêtant sur la mort de George Floyd à Minneapolis a requalifié les faits en homicide volontaire et inculpé de complicité les trois autres agents présents. Ces derniers ont comparu au tribunal jeudi pour que leur caution soit fixée: entre 750.000 et 1 million de dollars chacun.
Accusé par l'opposition démocrate d'avoir jeté de l'huile sur le feu en menaçant d'avoir recours à l'armée pour mater la rue, Donald Trump continue à afficher sa fermeté.
"L'ORDRE PUBLIC!", a-t-il encore tweeté jeudi au petit matin en lettres capitales dans ce qui sera certainement l'un des thèmes de sa campagne de réélection jusqu'à la présidentielle du 3 novembre.
Média de prédilection du milliardaire républicain, Twitter a invoqué une question de "droits d'auteur" pour retirer une vidéo du président rendant hommage à George Floyd.
Pour son équipe de campagne, il s'agit tout simplement d'une "censure" par Twitter et son patron Jack Dorsey du discours présidentiel. "Le même discours que les médias ont refusé de couvrir", accusent-ils... sur Twitter.


COMMENTAIRE DE DIVERCITY
TRIOMPHE DU CYNISME

Indignée par le geste meurtrier d’un policier cynique, l’Amérique s’enflamme tandis que son président sulfureux souffle sur les braises dans l’espoir de séduire ses partisans. Le candidat Trump en fait des tonnes ouvrant un boulevard à son adversaire démocrate pourtant sans charisme ni grand talent. La démocratie américaine traverse la crise la plus dangereuse de l’après guerre. Les élections de novembre seront un cap difficile pour la république  américaine et pour la démocratie dans le monde libre.  « God bless America ! »
MG


Meghan Markle victime de racisme : Une vidéo-choc refait surface
Match

L’ancienne actrice taclait le racisme ordinaire dans cette vidéo datant de 2012.
« Le silence n’est pas une option. » Le 1er juin, alors que la mort injuste de George Floyd indigne le monde, la voix de la famille royale s’élevait contre le racisme sur les réseaux sociaux. « Nous avons tous le pouvoir d’opérer un changement positif. Il est temps de prendre la parole et d’élever la voix« , pouvait-on lire sur le compte de la Commonwealth Trust dont Elizabeth II, Harry et Meghan sont les ambassadeurs. Et cette dernière a dû faire face au racisme ordinaire dès son plus jeune âge. C’est ce qu’elle expliquait en détail dans une vidéo tournée en 2012 qui fait de nouveau le tour du web.
« Je suis très fière d’où je viens »
« Je suis biraciale. La plupart des gens ne peuvent pas dire quel est mon métissage et pendant tellement de temps dans ma vie, je me suis sentie comme une petite souris« , expliquait-elle dans ce clip de deux minutes. « Et donc, quelques-unes des insultes que j’ai entendues, ou des blagues très offensantes, ou des noms qu’on me donnait, m’ont touchés de manière très forte ». L’actuelle Duchesse de Sussex revenait notamment sur un épisode qui l’a particulièrement marquée.

« Vous savez, il y a quelques années, j’ai entendu quelqu’un appeler ma maman ‘N-Word’ (‘N*gresse’, NdlR). Donc je pense que pour moi, au-delà du fait d’être personnellement affectée par le racisme, simplement de voir à quoi ressemble l’état de notre pays, certainement du monde aussi, je veux que les choses aillent mieux« , ajoutait-elle, tournée vers un avenir qu’elle espérait plus tolérant et son (futur) rôle de mère.
 « Je suis très fière d’où je viens et d’où je vais, mais oui, j’espère qu’au moment où j’aurais des enfants, les gens seront plus ouverts d’esprit à propos de comment les choses changent et d’avoir un monde métissé ». Huit ans plus tard, l’espoir demeure, des Etats-Unis à la France en passant par chez nous.



Meghan Markle réagit au meurtre de George Floyd: "Place toujours le besoin des autres avant tes propres peurs"

LA DUCHESSE DE SUSSEX S'EST PRONONCEE EN VIDEO SUR LE MEURTRE DE L'AFRO-AMERICAIN GEORGE FLOYD PAR UN POLICIER BLANC. La Libre Belgique

Ces derniers jours, de nombreuses voix s'élèvent et des manifestations ont lieu un peu partout dans le monde pour exprimer un ras le bol total face au racisme qui n'a que trop perduré.
C'est également le cas de Meghan Markle ce jeudi 4 juin. Elle a délivré un message dans une vidéo rapidement partagée sur les réseaux sociaux.
L'épouse du prince Harry a tout d'abord commencé par féliciter les nouveaux diplômés du lycée de Los Angeles qu'elle avait elle-même fréquentée, avant de rapidement en venir aux évènements actuels qui touchent les États-Unis.
"Je ne savais pas vraiment quoi dire et comment l'exprimer mais j'ai réalisé qu'en réalité la seule mauvaise chose était de ne rien dire", explique-t-elle alors.
Elle rend ensuite hommage à plusieurs d'afro-américains, dont George Floyd, en proclamant que "toutes les vies comptent".

Elle se rappelle également ce qu'une de ces anciennes enseignantes lui avait dit dans sa jeunesse: "Place toujours le besoin des autres avant tes propres peurs". Une phrase qui l'a marquée et qui fait particulièrement écho à l'actualité.
Dans la suite de la vidéo, Meghan Markle se remémore aussi les émeutes de Los Angeles en 1992 qui l'ont profondément marquée. Elles se souvient du couvre-feu, de la fumée autour des immeubles et des gens portant des armes.
18 ans plus tard, elle se désole que des jeunes gens doivent revivre des événements semblables et qu'ils ne vivent pas dans un monde qu'ils méritent:" Je sais que ce n'est pas la 'fête' à laquelle vous vous attendiez à la fin de vos études ", reconnait-elle. " Mais ce n'est que le commencement et vous allez participer à la reconstruction grâce à votre travail, votre compassion et vos valeurs ", ajoute la maman d'Archie.
"Vous êtes prêts. Nous avons besoins de vous", conclut-elle dans son poignant message.
UNE VIDEO DE 2012 REFAIT SURFACE
A l'époque, la jeune actrice commençait tout juste à connaître le succès pour son rôle dans la série "Suits".
Mise sur pied par l'association "Erase the Hate", une vidéo tournée en 2012 pour la campagne "I won't Stand For Racism" ("Je ne tolérerai pas le racisme") a refait surface sur la toile ces derniers jours.
Cette vidéo montre Meghan Markle, face caméra, livrer à cœur ouvert son ressenti à l'époque face au racisme dont elle et sa famille ont été victimes et sur ses espoirs d'un monde meilleur pour l'avenir.
" Je suis biraciale. La plupart des gens ne peuvent pas dire quel est mon métissage. Pendant tellement de temps, j'essayais juste de me faire discrète. Certaines blagues très offensantes ou insultes m'ont vraiment fait du mal. Il y a quelques années, j'ai entendu quelqu'un appelé ma mère avec le 'mot N ' (Nigger = nègre en français, ndlr.), commence la Duchesse de Sussex.
"Donc je pense que pour moi, au-delà du fait d’être personnellement affectée par le racisme, juste de voir à quoi ressemble le paysage de notre pays, certainement du monde aussi, je veux que les choses aillent mieux", exprime-t-elle.
"Je suis très fière de mes origines des deux côtés. Je suis très fière d’où je viens et où je vais, mais oui, j’espère qu’au moment où j’aurai des enfants, les gens seront plus ouverts d’esprit à propos de comment les choses changent et d’avoir un monde métissé", espérait alors Meghan Markle.
C'était en 2012. Nous sommes en 2020 et au vu des récents évènements, le chemin semble cependant encore très long à parcourir avant de parvenir à cet idéal.


COMMENTAIRE DE DIVERCITY
CETTE VIDEO EST ABSOLUMENT REMARQUABLE.
https://www.lalibre.be/lifestyle/people/meghan-markle-reagit-au-meurtre-de-george-floyd-place-toujours-le-besoin-des-autres-avant-tes-propres-peurs-5ed8dd399978e262f6fe56ae

 Elle dit avec élégance le ressenti d’une jeune femme douée par rapport à sa double identité, autrement dit sa richesse car, de même que Barack Obama, elle est à la fois noire et blanche. Je ne crois pas que son mariage avec le prince Harry soit la meilleure idée de sa vie. On a beaucoup dit sur ses caprices de petite fille gâtée Sans le moindre intérêt, franchement !  Or voici que surgit d’elle une dimension héroïque où soudain elle s’élève à une grande hauteur éthique. "Je suis très fière de mes origines des deux côtés. Je suis très fière d’où je viens et où je vais, mais oui, j’espère qu’au moment où j’aurai des enfants, les gens seront plus ouverts d’esprit à propos de comment les choses changent et d’avoir un monde métissé", 
Que cela plaise ou non à l’actuel locataire de la Maison Blanche, le monde de demain sera métissé. Ce fut la raison d’être d’Hitler de construire un Reich de mille ans « ethniquement  purifié », autrement dit  peuplé seulement d’aryens, quand il avait lui-même un facies plutôt méridional. Les petites filles et arrière petits fils du dictateur infâme refont surface en Europe, singulièrement dans les pays du nord mais aussi en Italie et en Grèce et même chez nous en Flandre avec un Vlaams Belang qui monte, qui monte.
La famille royale d’Angleterre et du Royaume-Uni n’a pas compris qu’elle détenait avec Meghan Markle un joker aussi magique que Diana ,  Princesse des Cœurs. Il se chuchote dans le presse people que la vieille Reine serait mourante. Elle se révélera irremplaçable dans l’imaginaire des Britanniques. Loin de Buckingham Palace Meghan ne sera d’aucun secours à la monarchie d’une nation britannique plus métissée que jamais. Ce n’est pas le charisme nul de Camilla qui sauvera la famille royale du désastre, ni les mimiques nunuches de Kate Middleton qui empêcheront une contestation radicale de la monarchie la plus ringarde au monde. 
Harry, fils de Diana avait eu une idée de génie en épousant Meghan Markle. Il n’a pas été à la hauteur de cette femme de caractère aussi charismatique que sa flamboyante mère.
Par manque de cran, il a fait de son épouse charismatique une seconde Wallis, la duchesse de Windsor caricaturale qui fit choir Edouard VIII de son trône. On peut gloser à l’infini sur le bannissement volontaire des Sussex à Los Angeles. Ce qui est sûr c’est qu’ils étaient jusqu’avant leur exil hors royaume un pilier symbolique de la monarchie britannique. Retirer ce pilastre c’est fragiliser « the  Firm » comme se plait à l’appeler Philippe, duc d’Edimbourg.
MG



"Ça a été un choc" : en vidéo, quand Meghan Markle évoquait le racisme dont elle a été victime
Chloé Friedmann Figaro
  
«Injures», «plaisanteries très offensantes», «surnoms»... Alors que les émeutes déclenchées par le décès de George Floyd embrasent les États-Unis, une séquence dans laquelle la duchesse de Sussex évoque le racisme dont elle a été l'objet a refait surface sur le site du magazine Hello !, le mardi 2 juin.
On a trouvé le livre de votre été et il est signé Douglas Kennedy
«Je ne tolérerai pas le racisme», peut-on lire en lettres noires et rouges sur le tee-shirt de Meghan Markle. Dans une vidéo datée de 2012, la duchesse de Sussex s'exprime sur les discriminations dont elle et sa mère ont été victimes en raison de leur couleur de peau. La séquence, d'abord reprise sur Instagram par le compte fan _duchess_of_sussex, le 23 décembre 2019, a refait surface dans un article du magazine Hello !, le mardi 2 juin.
Et ce, alors que des émeutes liées au décès de George Floyd, un Afro-Américain de 46 ans victime de violences policières le lundi 25 mai, embrasent les États-Unis. Une vidéo qui fait également écho au mouvement Black Lives Matter (traduisez, «Les vies des personnes noires comptent»), fortement mobilisé en cette période de crise. La séquence enregistrée avec Meghan Markle a, quant à elle, été filmée dans le cadre de la campagne #IWontStandForRacism. À l'époque, l'ancienne actrice incarnait Rachel Zane dans la série Suits, et n'avait pas encore rencontré le prince Harry.
"JE ME SUIS SENTIE INSIGNIFIANTE"
POUR ETRE HONNETE, VOTRE RACE FAIT PARTIE DE CE QUI VOUS DEFINIT
«Mon nom est Meghan Markle et je suis ici car je trouve qu'il est important de participer à cette campagne, débute-t-elle. Je pense que cela me touche particulièrement. Je suis métisse, beaucoup de gens ne peuvent deviner mes origines et je me suis sentie insignifiante durant une grande partie de ma vie. Et certaines des injures que j'ai entendues, les blagues vraiment offensantes, les surnoms, ont été un choc très dur.» La duchesse de Sussex se souvient également d'avoir vu sa mère, Doria Ragland, être traitée du «mot en N» («nègre» ou «négresse», une injure à caractère raciste).
«Je pense, pour ma part, qu'au-delà du fait d'être affectée personnellement par le racisme, et du simple fait de constater ce qu'est notre pays en ce moment et certainement le monde en ce moment, je veux améliorer la situation, poursuit-elle. Pour être honnête, votre race fait partie de ce qui vous définit. Je pense que ce qui change les choses est la manière dont le monde réagit, en fait, en fonction de votre apparence.» L'épouse du prince Harry affirme, par la suite, que certaines personnes la traitent «différemment», la voyant uniquement «comme une femme noire ou métisse». «Cela peut être difficile, comme cela peut être une bonne chose, cela dépend des gens», ajoute-t-elle.
LA "NECESSITE D'UN MONDE DE DIVERSITE"
J'ESPERE QUE, D'ICI A CE QUE J'AIE DES ENFANTS, LES GENS SERONT PLUS OUVERTS D'ESPRIT
Dans cette séquence, la mère d'Archie clamait également son amour pour Los Angeles, huit ans avant de s'y installer à nouveau avec sa famille. La duchesse de 38 ans évoque ainsi la «bulle» que représente la Cité des anges. Elle y est, selon elle, «exposée à tout, sauf à l'étroitesse d'esprit». Déménager à Toronto pour y tourner la série Suits lui aurait fait prendre conscience qu'une «certaine mentalité, qu'elle pensait n'exister qu'à l'époque où son grand-père avait déménagé de Cleveland à Los Angeles» et devait «passer par l'arrière» des magasins pour avoir de la nourriture, existait toujours. La duchesse de Sussex, dont la mère est d'origine afro-américaine, et le père d'origine allemande, anglaise et irlandaise, se dit «fière de son héritage métissé».

Sept ans avant la naissance de son fils, elle affirmait par ailleurs : «J'espère que, d'ici à ce que j'aie des enfants, les gens seront plus ouverts d'esprit, réaliseront à quel point les choses changent et la nécessité d'un monde de diversité.» Avant de conclure : «Cela le rend bien plus beau et intéressant.» Si les Sussex n'ont pas réagi à l'affaire George Floyd sur les réseaux sociaux, ils ont joint leurs voix à celle de la reine dans un message Twitter issu du Queen's Commonwealth Trust. «Nous avons tous le pouvoir d'opérer un changement positif, peut-on lire dans le post publié le lundi 1er juin. Il est temps de prendre la parole et d'élever nos voix.»
NO COMMENT



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