lundi 24 août 2020

La police ouvre une enquête après des menaces visant Marc Van Ranst


La police locale de Malines-Willebroek a ouvert une enquête dimanche soir après des menaces proférées à l'encontre de Marc Van Ranst à la gare de Malines.

Le virologue a photographié son agresseur tandis qu'il faisait le salut hitlérien et a posté la photo sur Twitter. Dimanche soir, Marc Van Ranst se trouvait à la gare de Malines lorsqu'un homme a proféré des menaces à son encontre. Le virologue a posté deux photographies de l'individu sur Twitter. "A la gare de Malines, un type s'est approché de moi car il allait 'me détruire parce que je suis un rat de gauche'. Il a fait le salut hitlérien. Pauvre homme", écrit M. Van Ranst sur le réseau social.
La police de Malines a ouvert une enquête après avoir vu le message du virologue. "Nous avons demandé les images des caméras de surveillance de la ville dans le quartier de la gare ainsi que celles de nos collègues de la police des chemins de fer", a précisé le porte-parole de la police locale. "Nous n'avons pas encore eu de contact avec M. Van Ranst, il n'a pas encore porté plainte et ce n'est pas nécessaire pour ce genre de faits. Nous le contacterons ultérieurement pour obtenir sa version des faits."
Le parquet d'Anvers a été informé, une nécessité lorsque des images de caméras de surveillance sont demandées et conservées lors d'une enquête. "Ce genre de comportement est dégoûtant et nous ne devrions jamais l'accepter!", a condamné, sur Twitter, le bourgmestre de Malines.


COMMENTAIRE DE DIVERCITY
LE SALUT HITLERIEN A LA COTE

Décidément le salut hitlérien a la cote en cette période étrange que traverse notre démocratie et pas que chez nous, du reste. La seule chose qui fédère encore nos politiciens belges est la peur panique de nouvelles élections.  Certes nous ne vivons pas encore à l’heure Trump, Poutine ou Erdogan mais le mépris du citoyen pour le personnel politique  et les valeurs démocratiques atteint petit à petit des proportions inquiétantes.
Lorsque des élections font peur à ce point, le spectre de Hitler ressurgit de l’inconscient collectif comme le djinn maléfique qui  sort de sa bouteille. Quand le soutien populaire fléchit, quand la méfiance et la rancœur prennent de telles proportions, la tentation autocratique n’est plus très loin.
Nos élites politiques tentent vainement de masquer leurs échecs. Les citoyens aspirent à autre chose et n’en peuvent plus du politiquement correct. De Tijd du 19 août commente : "La population est éreintée par des mesures de corona débilitante, par l'isolement social et  les incohérences de la politique sanitaire. Elle est lasse de tant d’incertitudes au sujet  de la de la survie du monde d’hier, celui des entreprises et des emplois.  Face à cette crise profonde, le personnel politiques n'offre aucune perspective rassurante... Chacun se rend-il compte à quel point l'explosion de la colère populaire, la montée des populismes et la prise de conscience de l'ingouvernabilité se rapprochent ? »Les symptômes morbides », chers à Gramsci se multiplient, les journaux et les réseaux sociaux charrient les reportages les plus variés sur des incidents innombrables qui se produisent partout en Europe. Ils  sont comme la chronique annoncée  d’une guerre civile qui couve sous la colère et les frustrations.
MG

148 PERSONNES INTERPELLEES A PARIS APRES LA DEFAITE DU PSG EN FINALE DE LA LIGUE DES CHAMPIONS
Figaro
Alors que le PSG a échoué dans sa conquête européenne en s'inclinant 1-0 face au Bayern Munich, des échauffourées ont éclaté entre supporters et policiers.
Les pompiers interviennent pour éteindre une voiture en feu, près des Champs-Élysées, dimanche soir. SAMEER AL-DOUMY / AFP
«Wala, on va tout casser». La situation était tendue, dimanche soir sur les Champs-Élysées, après le coup de sifflet final. Mouvements de foule, pétards, charges de CRS. « En colonne les gars, en colonne !», crie un CRS à ses hommes qui avancent devant lui, peu avant la fin du match, et remontent des Champs-Élysées pour bloquer une rue perpendiculaire, alors que des groupes commencent timidement à affluer.
Dès 22h30, 274 verbalisations avaient été dressées pour absence de port du masque, notamment dans un bar qui a été évacué à proximité des Champs-Élysées. Un peu plus tôt, le Ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, avait prévenu qu'une « verbalisation systématique » serait appliquée en cas de non-port du masque.
Pour contenir les éventuels débordements et tenter de maintenir les gestes barrières, à l'heure où les indicateurs de l'épidémie de Covid sont en hausse, la Préfecture de Police avait prévu un dispositif digne d'une Saint-Sylvestre : 3000 policiers, gendarmes et militaires et 300 pompiers étaient déployés. Les Champs-Élysées et la place de l'Étoile étaient réservés aux piétons à partir de 21 heures. Le port du masque était obligatoire autour de l'artère des Champs-Élysées et aux abords du parc des Princes depuis le dimanche matin. Des « points de prévention » avaient été mis en place et quelque 20.000 masques étaient mis gratuitement à disposition par l'Agence Régionale de Santé Île-de-France.
Des «débordements inadmissibles»
Aux alentours du Parc des Princes, où 5000 supporters ont suivi la finale, l'ambiance était assez électrique tout au long du match. En pleine deuxième mi-temps, quelques dizaines de personnes ont lancé des projectiles sur les forces de l'ordre et leurs véhicules, a constaté une journaliste de l'AFP dans l'enceinte. Vers 20h30, le périmètre de sécurité fond face à des groupes de jeunes qui enjambent les barrières. « On n'est pas assez nombreux, explique un homme en jaune. Les CRS non plus ».


COMMENTAIRE DE DIVERCITY
ENCORE UN SYMPTOME MORBIDE

Encore un symptôme morbide. « L’ancien se meurt, le nouveau n’arrive pas à voir le jours dans l’entre deux surgi une diversité de symptômes morbides. » Ces derniers se multiplient et sont autant de mèches qui menacent de faire sauter le baril de poudre qui grossit à vie d’œil.
MG


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