mardi 8 septembre 2020

Pour Elke Van den Brandt, il faut tout faire pour redonner envie aux Bruxellois de réutiliser les transports en commun.


DH

Pour Elke Van den Brandt, il faut tout faire pour redonner envie aux Bruxellois de réutiliser les transports en commun.
C’est peu dire que la ministre bruxelloise de la Mobilité attendait l’analyse de cette première semaine de rentrée avec une certaine angoisse. Statistiquement, ce ne fut pas le chaos. Elke Van den Brandt assure que rien n’est gagné, même si la tendance est positive. "C’est trop tôt pour tirer des conclusions de cette première semaine de rentrée", explique l’élue Groen. "Mais pour l’instant, on observe à l’échelle de la région globalement moins de voitures qui roulent par jour. Une grande partie des navetteurs sont encore en télétravail. L’on voit néanmoins un changement de mode de transport assez important chez les Bruxellois. Ceux qui utilisent d’habitude les transports publics ont repris leur voiture individuelle et, dans une moindre mesure, le vélo."
Selon Elke Van den Brandt, "les prochaines semaines vont être décisives. Elles vont dépendre de la part du télétravail, du retour de la confiance dans les transports publics et de l’attrait du vélo et de la marche pour les petits trajets. Nous mettons tout en place pour que la Stib soit la plus sûre et sécurisante possible et nous voulons continuer à rendre l’alternative à vélos attractive, notamment en augmentant les capacités de stationnement vélo, en sécurisant les itinéraires cyclables, et avec notre campagne de réparations de vélos qui attendent dans les caves de Bruxellois."


COMMENTAIRE DE DIVERCITY
LES FOLIES DES NOUVEAUX MAIRES ECOLOS FRANCAIS: LEURS OBSESSION IDEOLOGIQUES, LEURS DEGATS

Selon l’analyse du Figaro,  élus en juin avec des taux d’abstention records, ils se sont empressés d’imprimer leur marque sur la vie quotidienne de leurs administrés. Transports, urbanisme, alimentation, rapports hommes-femmes: pas un domaine n’échappe à leur ardeur réformatrice. 

À Lyon, Grégory Doucet réservera les aides de la ville aux entreprises qui réduiront leur empreinte carbone.vi, vite, vite! Les nouveaux maires estampillés EELV (Europe Écologie Les Verts) de Lyon, Bordeaux, Strasbourg ou Besançon, mais aussi leurs collègues de gauche écolo-compatibles de Marseille ou de Rennes n’ont pas perdu une minute pour engager le «changement de modèle» dont ils rêvent. Malgré ou parfois grâce à la crise sanitaire, à l’instar d’Anne Hidalgo qui a chassé les voitures de plusieurs grands axes parisiens au nom de la lutte contre le coronavirus, ils ont profité de leurs premières semaines de mandat pour modifier la physionomie de leur ville. C’est que le temps presse: quand on caresse des projets aussi ambitieux que, par exemple, l’autosuffisance énergétique et alimentaire - l’objectif d’Anne Vignot pour Besançon - six ans risquent de ne pas suffire.
La politique est d’abord affaire de messages. La maire de Paris y avait déclaré l’«état d’urgence climatique» en 2019.
 Pierre Hurmic, à Bordeaux, et Jeanne Barseghian, à Strasbourg, l’ont imitée dès leur prise de fonction.
A Bruxelles, les zélés écologistes sous la houlette de la passionaria groen , la tonitruante ministre de la mobilité et des travaix  Elke Van den Brandt( élue avec à peine 4 320 de voix) ont imposé le 30 à l’heure partout, interdit la bagnole au bois de la Cambre et  badigeonné à la peinture de manière très brouillonne, à la quatre six deux, des espaces cyclables sur les principaux axes  de circulation en supprimant des milliers de places de parking supplémentaires. Tous à vélo et haro sur les affreux automobilistes.   "C’est trop tôt pour tirer des conclusions de cette première semaine de rentrée", explique l’élue Groen. "Mais pour l’instant, on observe à l’échelle de la région globalement moins de voitures qui roulent par jour. les prochaines semaines vont être décisives. Elles vont dépendre de la part du télétravail, du retour de la confiance dans les transports publics et de l’attrait du vélo et de la marche pour les petits trajets.
Qu’on ne s’y trompe pas, partout où les ayatollahs écolo sont à la manœuvre s’installent les prémices d’une dictature verte qui avance au pas de charge. Faut-il s’en réjouir au nom de la protection de la nature et du climat ou s’en inquiéter au nom de la liberté ?
MG

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