lundi 23 novembre 2020

Die NS-Psyche

Es ist lohnend zu lesen, wie der Journalismus damals den Kriegsverbrecherprozess begleitet hat. Und es ist lohnend zu lesen, wie die Psychiatrie damals, vor 75 Jahren, die NS-Elite analysiert hat. Im Dienst der US-Army begleitete der Psychiater Douglas M. Kelley vor und am Beginn des Nürnberger Prozesses die Angeklagten, darunter Göring, das "Alpha-Tier" der Gruppe, der Kelley am meisten faszinierte. Kelleys Aufgabe war es, die psychische Verfassung der inhaftierten Kriegsverbrecher zu untersuchen und sie zu stabilisieren, um ihre Prozessfähigkeit zu erhalten. Der ehrgeizige junge Wissenschaftler nahm dies zugleich als einzigartiges Laboratorium, um die "NS-Psyche" zu erforschen. Seine bis dahin unveröffentlichten Aufzeichnungen sind in einem Buch des Journalisten Jack El-Hai aus dem Jahr 2013 nachzulesen, es heißt in der deutschen Ausgabe "Der Nazi und der Psychiater". Kelley brachte sich 1958, wie sein Proband Göring, grausig mit Zyankali um.
US-Präsident Harry S. Truman hatte mit dem Prozess die Hoffnung verbunden, "dass die Öffentlichmachung der Schuld dieser Übeltäter eine allgemeine und anhaltende Abneigung gegenüber Krieg, Militarismus, Angriffskriegen und der Idee rassischer Überlegenheit hervorrufen wird". Doch worin bestand diese Schuld? Viele meinten, die Täter seien von einem "Nazivirus" infizierte Verrückte. Auch wenn man einige seiner Ergebnisse heute im Detail kritisieren muss, weil seine psychiatrische Methodik überholt ist: Kelleys Interviews zeitigen eine andere Einsicht. Es ist die Einsicht, dass es sich um zum Teil sehr intelligente Menschen handelt, die einige Merkmale teilen: zügellosen Ehrgeiz, schwach ausgebildete Moralvorstellungen und exzessiven Patriotismus, mit dem fast jede fragwürdige Tat gerechtfertigt wurde.
Starke Triebe)
Das sind Eigenschaften, die es auch heute unter Geschäftemachern und Politikern gibt, die hinter überdimensionierten Schreibtischen überdimensionierte Entscheidungen treffen. Kelleys unbequemes Fazit war: "Solche Menschen gibt es überall auf der Welt. Sie haben keine geheimnisvollen Persönlichkeitsmuster. Aber sie haben starke Triebe, und sie wollen an die Macht." Kelley nahm kein Blatt vor den Mund: "Es gibt selbst hier in den USA Leute, die über die Leiche-n der Hälfte der amerikanischen Bevölkerung gehen würden, um die andere Hälfte unter ihre Kontrolle zu bringen. Bisher reden diese Personen nur, aber sie setzen schon heute ihre demokratischen Rechte antidemokratisch ein."

Le psyché nazie
D’après : Görings Psychiater 
(Süddeutsche Zeitung)
Il est passionnant de lire aujourd’hui comment la presse a rendu compte du procès pour crimes de guerre à cette époque. Et il est intéressant de lire comment la psychiatrie a analysé l'élite nazie il y a 75 ans. Au service de l'armée américaine, le psychiatre Douglas M. Kelley a accompagné les accusés avant et au début du procès de Nuremberg (1945-46), singulièrement Göring qu’il regarde comme  "l'animal alpha" du groupe, celui qui le plus l’a fasciné. La mission de Kelley était de diagnostioquer la santé mentale des criminels de guerre emprisonnés et de les stabiliser afin d’assurer leur capacité à être jugés. En même temps, le très ambitieux jeune scientifique a fait de ce « laboratoire » un lieu privilégié de recherche sur la "psyché nazie". Ses notes, jusqu'alors inédites, ont été publiées dans un ouvrage du journaliste Jack El-Hai en 2013, intitulé "Le nazi et le psychiatre". En 1958, Kelley s'est suicidé au cyanure, tout comme son sujet Göring. 
Le président américain Harry S. Truman  attendait de ce procès que "que la révélation publique de la culpabilité de ces malfaiteurs provoque  une aversion générale et persistante pour la guerre, le militarisme, les guerres d'agression et le concept de supériorité raciale" autrement dit il en espérait une dynamique de dénazification. Mais quelle était donc la nature profonde de  leur culpabilité ? Beaucoup ont cru de bonne foi que les accusés étaient des fous furieux, infectés par une le "virus nazi". Même si certaines de ses découvertes sont remises aujourd'hui en question  au prétexte que  sa méthodologie psychiatrique serait dépassée, les interviews de Kelley révèlent une tout autre vision des choses. On aurait à faire à des personnes supérieurement intelligentes présentant certains traits de caractère : une ambition démesurée, une  moralité défaillante et un patriotisme excessif  qui justifieraient leurs  actes litigieux.
Ce sont précisément des caractéristiques  qu’on retrouve aujourd'hui chez les hommes d'affaires et les politiciens qui prennent des décisions hors normes derrière des bureaux surdimensionnés. Conclusion particulièrement perturbante de Kelley : "On trouve des personnages  de ce type là partout dans le monde et ils ne présentent pas de traits de caractère spécifiques En revanche, ils manifestent de fortes pulsions dominatrices doublées d’ une formidable soif de pouvoir". Kelley ne mâche pas ses mots : "Même chez nous aux Etats-Unis, il y existe des gens qui marcheraient volontiers  sur les corps de la moitié de la population américaine pour avoir l'autre moitié à leur botte. Jusqu'à présent, ces gens ne font rien d’autre que de discourir, mais ils utilisent déjà leurs droits démocratiques de manière antidémocratique".


COMMENTAIRE DE DIVERCITY
« ILS UTILISENT DEJA LEURS DROITS DEMOCRATIQUES DE MANIERE ANTIDEMOCRATIQUE ».

On a vraiment l’impression en lisant ceci de décrire le profil psychologique de Donald Trump, le cas échéant de Poutine, de Orban ou Erdogan et tous les partisans de l’illibéralisme qui, aujourd’hui, ont le vent en poupe. On songe évidemment, en évoquant ceci, au jugement lucide de Hannah Arendt relativement à la « banalité du mal » chez Eichmann et par ricochet chez tous les dirigeants totalitaires et pas seulement nazis. Hannah Arendt considérait  l'absence de pensée lucide, critique  et autonome comme étant, non pas une fatalité imposée de l'extérieur par quelque force insurmontable, mais comme le résultat d'un choix personnel, de l'ordre de la démission. Elle regarde Eichmann comme un clown totalement incapable de penser par lui-même. (Eichman war eunfach unfähig zu denken : incapable de penser) Penser est une faculté humaine dont l’exercice relève pour Arendt de la responsabilité de chacun. Eichmann, selon elle, a forcément choisi de refuser de réfléchir, voilà pourquoi, selon elle, il est coupable, l'obéissance mécanique n'étant, dans cette situation considérée comme une excuse. 
« La banalité » : ce terme indique aussi que le mal est partout dans la société qui le génère lorsque toute une société accepte une norme morale sans  la soumettre à la moindre réflexion critique. Graduellement, sous diverses pressions, ce contenu normatif évolue, pouvant même générer l'inverse de ce qu'il était à l’origine : "tu tueras ton prochain" pour servir le IIIe Reich, ou "tu porteras de faux témoignages contre ton prochain"
Une telle évolution peut se produire brutalement : en une nuit, dit Hannah Arendt, « et il ne reste alors plus que l'habitude d’adhérer fermement à quelque chose. » Arendt a montré pourquoi la pensée humaine c'est-à-dire la pensée critique était un rempart contre le totalitarisme.  (relisez la définition de Morin de la pensée critique, démocratique dans le texte du sociologue centenaire publié hier sur DiverCity) Selon Arendt,  la comparution devant un tribunal devrait mettre un terme à cette absence de pensée, à cette banalité du mal, car une fois mis devant ses juges  l'accusé n’apparait plus comme et ne se pense plus comme un rouage d'un État tout puissant, mais comme un individu pensant qui doit répondre de ses actes. L’obéissance à des ordres n'est jamais mécanique car en politique le terme obéissance a le même sens que le mot soutien. Voilà pourquoi, chacun est personnellement redevable de ses actes. Il peut exister une responsabilité collective, mais la culpabilité s'examine à l'échelle de chaque individu. Selon Luc Ferry, la thèse de « la banalité du mal » désigne la tentative d’Arendt de fournir une explication aux actes criminels commis par Eichmann durant la seconde guerre mondiale. Eichmann est cet homme ordinaire, « normal », incapable de penser par lui-même. Cette incapacité de penser lui a permis à  d’accomplir de façon machinale ses crimes, comme s’il s’agissait d’une banale activité quotidienne. Eichmann s’est contenté d’exécuter les ordres sans se poser de question sur la nature de ses actes. N’eût été la situation historique terrible dans laquelle il se trouvait, il n’aurait sans doute jamais accompli de tels crimes. Selon le « néo-rationaliste kantien», c’est indubitablement le contexte social qui, pour Arendt, explique les gestes d’Eichmann. Dès lors, « le démoniaque ,écrit Ferry, semble avoir quitté la sphère personnelle » chez Arendt. Par là, la philosophe allemande est une des apôtres de la thèse selon laquelle le mal n’est pas humain, il est le fait du contexte. La culpabilité ne peut être du ressort d’Eichmann lui-même, mais seulement du système totalitaire nazi. C’est dire que n’importe quel individu aurait agi de la même façon. Les crimes d’Eichmann ne pourraient donc, en définitive, lui être imputés. Arendt propose une analyse inspirée fortement de la sociologie pour expliquer les actes d’Eichmann. Ferry nomme cette thèse arendtienne « la déshumanisation du mal ou la réduction au contexte ». Mais si tout le monde est coupable, cela fait ou ferait de l’Allemagne un coupable collectif ce qui est insupportable. Ce serait l’équivalent de dire que l’Amérique entière est responsable du trumpisme ce qui paraît à première vue absurde ou que la terreur islamistes serait inscrite dans une idéologie de groupe.
Ceci dit, si on suit strictement la logique du procès de Nürenberg, de Harry Truman, Trump devrait être jugé par les tribunaux sur sa gestion calamiteuse de la crise de la Covid.
Comment appréhender une thèse contradictoire selon laquelle : « Les gens qui commettent des massacres le font dans des périodes de guerre ou de guerre civile. Ils ont le sentiment que leur monde s’écroule et que leur communauté est menacée. Ils ont parfaitement conscience de vivre une situation exceptionnelle, et qu’il faut agir selon des normes inhabituelles. Ce sont des hommes certes ordinaires, mais vivant dans un contexte extraordinaire. »
La question qui se pose à nous est alors de savoir qu’est ce qu’on entend exactement par « contexte extraordinaire » et la sous question qui me taraude : sommes nous entrés avec les phénomène morbides dont parle Gramsci dans un contexte extraordinaire ? Autrement dit : qui décide de  «l ’extraordinarité » du contexte ?  Le parlement, le peuple, les medias, les réseaux sociaux ? 
Poser la question est plus confortable que d’y répondre.
MG 


LA « BANALITE DU MAL » REVISITEE
Jean-François Dortier (Sciences humaines 
Mensuel N° 192 - Avril 2008)
    
Comment des hommes ordinaires peuvent-ils devenir des bourreaux ? Simplement en exécutant les ordres, expliquait Hannah Arendt. Une série d’études récentes remet en cause ces conclusions. La « soumission à l’autorité » n’est pas aussi facile à induire qu’on l’a dit.
Durant son procès,  A. Eichmann n’a cessé de proclamer qu’il n’a fait « qu’exécuter les ordres ». La monstruosité d’un régime peut parfaitement s’appuyer sur le travail ordinaire de fonctionnaires zélés se soumettant aux ordres. Pas besoin de haine ou d’idéologie pour expliquer le pire, la soumission suffit.
Le psychologue américain Stanley Milgram entreprendra de démontrer expérimentalement ce que H. Arendt a révélé au procès Eichmann : la soumission à l’autorité suffit pour transformer un homme ordinaire en bourreau. C’est ainsi qu’est réalisée l’expérience la plus célèbre de toute l’histoire des sciences humaines . Au début des années 1960, S. Milgram recrute des personnes qui croient participer à une expérience scientifique. Il leur est demandé d’administrer des chocs électriques à des sujets attachés sur une chaise s’ils ne répondent pas correctement à des questions. D’abord étonnés, les bénévoles s’exécutent de leurs tâches, n’hésitant pas à envoyer des décharges électriques de plus en plus puissantes. L’expérience se révèle donc concluante : on peut commettre des actes violents sans forcément être poussé par la haine. Il suffit d’être sous l’emprise d’ordres impérieux. Chacun d’entre nous pourrait donc devenir un bourreau ? Quelques années plus tard, l’expérience connue sous le nom de « Stanford prison experiment » semble confirmer le fait. En 1971, le psychologue Philip Zimbardo monte une expérience où des étudiants sont invités à rester quinze jours enfermés dans un bâtiment. Les uns joueront le rôle de gardiens, les autres de prisonniers. Mais au bout de quelques jours, des gardiens commencent à se livrer à des brutalités et humiliations sur leurs prisonniers. L’un deux, rebaptisé John Wayne, prend son rôle de maton avec un zèle plus qu’excessif. Au bout d’une semaine, l’expérience doit être stoppée ! Pour P. Zimbardo, la preuve est faite : porter un uniforme, se voir confier un rôle dans un lieu inhabituel suffisent à transformer un sympathique étudiant en un impitoyable tortionnaire. Il vient d’ailleurs de publier un nouveau livre dans lequel il relate l’expérience de Stanford, et y voit une explication à ce qui s’est passé à la prison d’Abou Ghraib en Irak, où des soldats américains se sont livrés à des actes de torture sur des prisonniers irakiens .
Cette expérience a été explicitement évoquée par Christopher Browning, dans Des hommes ordinaires, pour expliquer les conduites du 101e bataillon de réserve de la police allemande. Celui-ci, composé d’hommes ordinaires, pères de famille, ouvriers et membres de la petite bourgeoisie, exécuta 40 000 Juifs polonais en 1942 et 1943 .
Tous les faits et analyses semblent donc confirmer la thèse de la banalité du mal. Pourtant, ces derniers mois, une série de publications est venue remettre en cause ce que l’on tenait pour évident. Et les certitudes vacillent.
Dans un article récent, deux psychologues britanniques, Alexander Haslam de l’université d’Exeter et Stephen D. Reicher de l’université de Saint Andrews rouvrent le dossier, jetant un pavé dans la mare. « Jusqu’à récemment, il y a eu un consensus clair entre psychologues sociaux, historiens et philosophes pour affirmer que tout le monde peut succomber sous la coupe d’un groupe et qu’on ne peut lui résister. Mais maintenant, tout d’un coup, les choses semblent beaucoup moins certaines. »
Les remises en cause sont d’abord venues de travaux d’historiens. Les publications sur A. Eichmann se sont multipliées ces dernières années. L’historien britannique David Cesarani s’est livré à un réexamen minutieux de sa biographie (Becoming Eichmann: Rethinking the life, crimes, and trial of a « desk killer », 2006). Contrairement à l’image qu’il a voulu donner de lui-même lors de son procès, A. Eichman fut un antisémite notoire, parfaitement conscient de ce qu’il faisait. Il a pris des initiatives qui allaient au-delà de la simple exécution des ordres. L’image du fonctionnaire anonyme n’était qu’une ligne de défense. Et H. Arendt est tombée dans le piège. Peut-être même a-t-elle accepté un peu vite ses conclusions parce qu’elle permettait de formuler une thèse forte et percutante : les systèmes monstrueux vivent de la passivité des individus ordinaires.
De son côté, l’historien Laurence Rees a rouvert le dossier Auschwitz . Il montre que les organisateurs de la solution finale n’étaient pas des exécutants serviles. Les ordres donnés étaient souvent assez vagues et il fallait que les responsables de la mise en œuvre prissent des initiatives et fissent preuve d’engagement pour atteindre les buts fixés. Selon L. Rees, cet engagement est d’ailleurs ce qui donne force au régime totalitaire. Il faudrait donc autre chose que de la simple soumission à un système pour aboutir à des crimes de masse. Cela nécessite aussi que les exécutants des basses besognes croient à ce qu’ils font, adhèrent à leur mission, se mobilisent activement. L’obéissance ne suffit pas, l’idéologie compte. Ainsi que la morale. Oui, la morale ! Les « exécuteurs » de génocides – en Allemagne, au Rwanda… – n’étaient pas des psychopathes ou des hordes de sauvages assoiffés de sang, ni des exécutants aveugles. Ils agissaient en toute conscience pour ce qu’ils jugeaient être le bien. Dans l’expérience de S. Milgram, il y a fort à parier que les sujets devenant bourreaux agissaient avec le sentiment de faire progresser la science. Autrement dit, soulignent A. Haslam et S. Reicher, ils trouvaient leur comportement moralement justifiable.
Un autre mécanisme intervient dans le passage à l’acte. Plus les bourreaux se sentent étrangers aux victimes, plus est aisée leur élimination. Les meurtriers de masse n’ignorent pas la morale commune ; ils portent des valeurs, ont le sens du devoir et des interdits comme chacun d’entre nous. Simplement, c’est à qui peut s’appliquer cette morale commune qui change. Les limites entre le « eux » et le « nous ». Dès lors qu’un groupe n’est plus inclus dans l’humanité commune, tout devient possible. Telle est la thèse développée par le psychologue Harald Welzer, dans son livre Les Exécuteurs (Gallimard, 2007), qui passe en revue des témoignages de massacres, au Viêtnam, en Yougoslavie ou au Rwanda.
Enfin, le sentiment de menace est un élément important souligné tant par A. Haslam et S.D. Reicher que par H. Welzer. Les gens qui commettent des massacres le font dans des périodes de guerre ou de guerre civile. Ils ont le sentiment que leur monde s’écroule et que leur communauté est menacée. Ils ont parfaitement conscience de vivre une situation exceptionnelle, et qu’il faut agir selon des normes inhabituelles. Ce sont des hommes certes ordinaires, mais vivant dans un contexte extraordinaire.
COMMENTIRE DE DIVERCITY
« DANS L’ENTRE DEUX SURGISSENT DES SYMPTOMES MORBIDES »
Il faut impérativement se demander si on n’est pas aujourd’hui à nouveau en train de basculer dans une période dangereuse. Tout semble l’indiquer. On peut donc redouter que si nos régimes  démocratique devaient céder  face à des formes de gouvernance plus autoritaires, il pourrait en résulter une évolution dangereuse dont les attentats et la terreur islamistes seraient les prémices préoccupantes, c'est-à-dire celles  d’une nouvelle montée des périls.
MG  


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